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				<title>MEDECINE PAR ERIC JL BRETON</title> 

				<link>http://medecine3.monblogue.com/</link> 

				<description>par ERIC JL BRETON</description> 
	
				<language>en-us</language> 

			 
					<item> 

						<title>THERAPIE GENIQUE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/06/04#18575</link> 

						<description> 
 Médecine et santé 
La thérapie génique contre l’amyotrophie spinale 

Des chercheurs français ont réussi à lutter contre l’amyotrophie spinale chez la souris grâce à la thérapie génique. Cette maladie génétique, la plus fréquente après la mucoviscidose, se traduit par une paralysie progressive et précoce des muscles de la personne atteinte. L’équipe de Judith Melki (Inserm/ Génopole) a ralenti cette paralysie en introduisant chez les souris un gène produisant un facteur neuro-protecteur véhiculé par un virus.

L’amyotrophie spinale se caractérise par une dégénérescence des neurones moteurs de la corne de la moelle épinière qui entraîne une faiblesse et une fonte des muscles squelettiques.

L’équipe de Melki, financée en partie par l'Association française contre les myopathies (AFM), a d’abord mis au point un modèle de souris porteuse de la maladie. A l’heure actuelle il n’exitse aucun traitement contre l’amyotrophie spinale. La thérapie génique est une voie, la greffe de cellules souches en est une autre.

(02/06/2003) 



 
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					<item> 

						<title>NEURONES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/06/04#18574</link> 

						<description> 
 Toujours plus de neurones 

Un nouveau neurone dopaminergique repéré dans le cerveau de la souris grâce au marqueur coloré vert utilisé par les chercheurs. (PNAS)
     

La production de neurones par le cerveau tout au long de la vie serait encore plus importante qu’on ne pense. Même si l’essentiel des neurones existe déjà au moment de la naissance, il a été démontré ces dernières années que de nouvelles cellules nerveuses se forment au cours de la vie, notamment dans une partie de l’hippocampe appelé le gyrus dentelé et dans le bulbe olfactif. D’après une équipe de neurologues suédois, la substance noire doit être ajoutée à la liste.

L’équipe d’Ann Marie Janson (Institut Karolinska) a découvert chez la souris que la substance noire produisait de nouveaux neurones dopaminergiques, ces cellules nerveuses impliquées dans le contrôle du mouvement. La perte de ces neurones est à l’origine des symptômes de la maladie de Parkinson.

Les chercheurs estiment qu’avec un taux de production constant, l’ensemble des neurones dopaminergiques pourrait être renouvelé l’espace d’une vie de souris. Ces résultats, publiés aujourd’hui dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, montrent que la neurogénèse à l’âge adulte est peut-être plus banale que prévue.

(03/06/2003) 
 
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					<item> 

						<title>PARASITES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/06/04#18573</link> 

						<description> 
 Sciences de la vie 
Tu m’as dans la peau 

   

Le plus heureux des parasites est celui qui parvient à profiter de son hôte sans se faire repérer. A ce titre, les parasites de l’ordre des Strepsiptera ont une stratégie inédite : ils se logent dans l’épiderme des insectes qui ne font pas la différence entre leur tissu et l’intrus. La tactique est unique et propre aux Strepsiptera, selon l’entomologiste Jeyaraney Kathirithamby (Oxford, GB), qui publie ses observations dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

Kathirithamby et son équipe ont observé que la larve du parasite perçait d’abord la cuticule de son futur hôte (en l’occurrence une sauterelle) avant de se glisser dans l’épiderme. Une fois là, le parasite se loge dans une sorte de poche par laquelle transitent tous les nutriments dont il a besoin. Certaines femelles Strepsiptera passent ainsi leur vie entière dans la peau d’un insecte, grossissant au point d’occuper tout le corps de leur hôte.

Lorsqu’un insecte repère un indésirable, il peut construire une capsule afin de l’isoler et de le tuer. Il semble que pareille mésaventure n’arrive jamais aux Strepsiptera. Il s’agit d’un ordre de parasites assez mal connu dont 596 espèces ont été recensées. Ils sont capables de parasiter 34 familles différentes appartenant à sept ordres d’insectes. Leur tactique épidermique pourrait expliquer cette polyvalence.

(04/06/03) 



 
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						<title>MYOPATHIE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/06/02#18388</link> 

						<description> 
 AFP Général
Général, lundi 2 juin 2003 
Essai de thérapie génique &quot;encourageant&quot; contre une forme de myopathie 
PARIS (AFP) - Un essai de thérapie génique a donné pour la première fois des résultats encourageants, en ralentissant la paralysie progressive et en améliorant la survie de souris atteintes d'une forme fréquente de myopathie d'origine génétique, l'amyotrophie spinale, selon des chercheurs de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale). 
Les résultats de ces travaux, financés notamment par l'AFM (association française contre les myopathies) grâce aux dons du Téléthon, sont publiés dans le premier numéro de juin du bi-mensuel Human Molecular Genetics. 
&quot;L'amyotrophie spinale est la plus fréquente des maladies génétiques après la mucoviscidose (qui touche essentiellement la fonction respiratoire). Une personne sur 35 est porteuse du défaut génétique. Cette myopathie se transmet lorsque les deux parents sont porteurs, le risque d'avoir un enfant atteint étant alors d'un sur quatre&quot;, selon Judith Melki (université d'Evry-Val d'Essonne, Génopole) à l'origine de ces recherches menées avec l'équipe d'Axel Kahn (Institut Cochin, Paris). 
La maladie touche un enfant sur 6.000 en Europe. 
L'amyotrophie spinale, dénuée de traitement curatif, est une maladie neuro-musculaire marquée par une dégénérescence des neurones moteurs de la moelle épinière. Elle se traduit par une paralysie et une atrophie précoces de muscles notamment du bassin, des épaules, du tronc, des bras et des jambes. 
Elle est due à une mutation du gène &quot;Smn&quot;, situé sur le chromosome 5. 
Le traitement repose sur l'injection intra-musculaire d'un gène induisant la production d'un facteur neuro-protecteur dit CT-1 (pour cardiotrophine 1) destiné à contrer la dégénérescence nerveuse. Le gène est véhiculé par un virus (adénovirus). 
Les souris traitées développent une maladie moins sévère et améliorent leurs performances motrices. Leur survie s'allonge. 
C'est la première démonstration que la maladie peut être ralentie, selon les chercheurs. Ils vont affiner le traitement notamment en déterminant la meilleure dose de CT-1 et en l'associant à d'autres médicaments neuro-protecteurs. 
&quot;Ces résultats encourageants constituent les premiers pas vers le développement de stratégies thérapeutiques de l'amyotrophie spinale chez l'homme&quot;, a commenté Judith Melki. 
L'approche par thérapie génique est complémentaire de travaux sur le potentiel de régénération du muscle par les cellules souches adultes, récemment publiés par son équipe. 
BC/phc/sab 
Catégorie : Actualités
Sujet(s) - AFP Général : Médecine; myopathie; génétique
Heure de publication : 15:08 GMT
Taille : Court, 286 mots 
© 2003 AFP. Tous droits réservés. 
Doc. : 20030602AF0FRS761_153_170808

 
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					<item> 

						<title>SRAS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/06/02#18383</link> 

						<description> 
 Libération
SOCIETE, samedi 31 mai 2003, p. 19 
Un des directeurs de l'OMS fait le point sur l'épidémie:
«L'objectif est de remettre le virus du Sras dans sa boîte» 
LASTERADE Julie 
Alors qu'en France il n'y a pas de nouveau cas de Sras depuis des semaines, David Heymann, directeur du dépar te ment des maladies transmissibles à l'OMS, fait le point sur la situation. Considérez-vous que l'épidémie est sous contrôle ? 
Non. Le virus est toujours présent chez l'homme dans plusieurs pays et il peut voyager. Nous ne voulons pas que le Sras reste une maladie humaine. Si c'était le cas, le monde serait toujours menacé et connaîtrait des flambées de pneumonie atypique de temps en temps. L'objectif est de remettre ce virus dans sa boîte, faire en sorte qu'il retourne d'où il vient pour qu'il ne se développe pas de façon endémique comme le virus du sida, le bacille de la tuberculose ou l'agent responsable du palu. Au Vietnam, à Singapour nous y sommes parvenus, nous espérons maintenant y arriver aussi à Hongkong et au Canada. A Taiwan et en Chine, il faut continuer la lutte.Mais pourquoi cette résurgence à Taiwan et au Canada ? 
Commençons d'abord par de bonnes nouvelles. Singapour et Hongkong sont en train d'enrayer l'épidémie. Nous comptons maintenant moins de cinq cas par jour à Hongkong, et Singapour n'a pas enregistré de nouveau cas depuis le 11 mai. Par ailleurs, l'engagement de la Chine dans la lutte commence aussi à avoir un impact. Taiwan, en revanche, n'a pas été très bien coordonné au début. Nous avions des difficultés à «tracer» les sujets «contacts» des malades. Depuis deux semaines, l'organisation est meilleure. L'augmentation des cas de Sras correspond à une meilleure détection des cas «contacts» infectés. A Taiwan, le nombre de nouveaux cas diminue chaque jour, même s'il reste encore supérieur à 5 par jour. La flambée constatée au Canada s'explique différemment : l'une des hypothèses suppose que le virus était caché dans un appareil du bloc opératoire d'un hôpital. Et a infecté un des patients. Sa contamination est passée inaperçue, ce patient, qui n'a pas été isolé, a contaminé d'autr!
es personnes.Savoir que la civette est un animal porteur du virus peut-il vous aider ?Nous avons détecté le virus du Sras dans cet animal de la famille du chat, cela ne prouve rien, car cet animal a pu lui-même l'attraper par d'autres animaux, mais c'est un pas de plus dans la lutte. Cela nous permet de nous méfier de cet animal-là.Comment arriver à remettre le virus «dans sa boîte» ? 
En continuant à se battre contre le virus comme nous le faisons actuellement. En identifiant, en isolant les cas suspects, en prenant les mesures sanitaires adéquates pour éviter les contaminations, en retrouvant tous les sujets qui ont pu être au contact du malade et en vérifiant régulièrement qu'ils ne développent pas la maladie. C'est la procédure normale de lutte contre une épidémie lorsque l'on ne dispose ni d'un vaccin ni d'un médicament.D'un point de vue épidémiologique, à quel type d'agent pathogène 
compareriez-vous le virus responsable du Sras ?Difficile de faire une comparaison. Le virus du Sras me fait un peu penser à celui de l'hépatite B. Ils ne se transmettent pas de la même façon, il n'existe ni vaccin ni médicament contre le Sras, contrairement à l'hépatite B. Mais ils présentent des similitudes du point de vue des infections nosocomiales. L'hépatite B comme le Sras ont d'abord été des maladies du personnel de santé. 
Catégorie : Anecdotes/Société
Sujet(s) uniforme(s) : Maladies, traitement et prévention; Santé publique et condition physique
Taille : Moyen, 407 mots 
© 2003 SA Libération. Tous droits réservés. 
Doc. : 20030531LI0LI20030531082
 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ALCOOL ET TABAC</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/06/02#18354</link> 

						<description> 
 Alcool, tabac : un même médicament pour « tuer » le plaisir 

Comme l’ont montré plusieurs travaux antérieurs, la mécamylamine est un médicament susceptible de bloquer les effets de la nicotine sur le cerveau. Et d’après une équipe américaine, elle agirait de manière identique face à l’alcool.

Le Pr Harriet de Wit et son équipe, de l’université de Chicago, ont découvert non seulement que la mécamylamine réduisait les effets stimulants et euphorisants de l’alcool, mais aussi qu’elle diminuerait le désir même d’en consommer.

Les auteurs confirment, par leur travail, que l’alcool et la nicotine agissent de façon identique sur le cerveau. Et notamment sur les récepteurs de la dopamine, la fameuse hormone qui produit les sentiments de plaisir et de satisfaction. A leurs yeux, la mécamylamine réduirait la production de dopamine en présence d’alcool ou de nicotine. A ce titre, elle pourrait devenir un remède idéal pour prévenir la consommation même de ces toxiques… qui vont souvent de pair chez un même sujet.

Sources: Alcoholism : Clinical &amp; Experimental Research, mai 2003

(Destination Santé) 
 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>POID</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/06/02#18353</link> 

						<description> 
 Prise de poids sous pilule : ce n’est plus inévitable 

Si 94% des femmes en âge de procréer estiment que la pilule contraceptive est une méthode fiable, plus du tiers (38 %) pensent qu’elle fait grossir. Une étude de la SOFRES confirme ainsi que la prise de poids est une cause majeure d’arrêt de pilule.

En fait, la contraception orale ne provoque pas l’accumulation de graisses mais… d’eau ! Nos reins, qui éliminent des déchets mais aussi de l’eau et des sels, le font par un processus très complexe : dans un premier temps ils laissent passer chaque jour près de 180 litres d’eau et 500 grammes de sodium. Puis ils réabsorbent 99% du sodium et nos urines – Dieu merci !– ne représentent plus au final qu’un volume de 2 litres environ…

Ce mécanisme subtil est sous la dépendance d’hormones. Certains d’entre nous retiennent davantage l’eau et les sels que d’autres, ce que les spécialistes appellent la rétention hydrosodée. Or les estrogènes présents dans la pilule augmentent la rétention d’eau. Un phénomène qui peut être combattu en utilisant, comme progestatif associé dans la pilule contraceptive, une molécule proche de la progestérone naturelle. C’est le cas de la drospirénone qui entre dans la composition de la pilule Jasmine, apparue voici quelques mois.

Elle limitera la prise de poids et diminuera les ballonnements, les sensations de jambes lourdes ainsi que le syndrome prémenstruel. Elle permettra de bénéficier d’une contraception efficace tout en perdant légèrement du poids. Mais attention, cela ne fera pas disparaître bourrelets et autres poignées d’amour !

Sources: Enquête réalisée par Taylor Nelson SOFRES Santé, entre le 18 septembre et le 16 octobre 2001 sur une population de 3609 femmes de 15 à 45 ans représentatives de la population française

(Destination Santé) 
 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>VARIOLE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/06/02#18352</link> 

						<description> 
 OMS : pour un renforcement du contrôle des souches varioliques 

L’OMS demeure plus que jamais vigilante face à la recherche sur la variole. Son Comité consultatif de la Recherche sur le Virus variolique, crée voici 4 ans, demande à l’assemblée de l’Organisation que les souches varioliques fassent l’objet d’un contrôle plus étroit.

Officiellement, près de 600 souches virales sont encore détenues dans deux « conservatoires » principaux : 120 détenues en Russie et 451 aux Etats-Unis. Pour certaines, il s’agit de virus correspondant à la variole du singe, du chameau et parfois, comme aux USA, de chimères préparées par recombinaison génétique de deux ou plusieurs variétés de virus varioliques. Le Comité insiste donc pour que les « les isolements viraux appartenant à ces deux collections soient mieux contrôlés et que les informations tirées de ces contrôles soient partagées entre les deux conservatoires et communiquées chaque année à l’OMS ».

Le Comité va encore plus loin. Il recommande en effet que « les isolements dont le maintien ne pourrait pas être justifié scientifiquement, en particulier les virus chimère qui appartiennent à la collection américaine, soient détruits. » Ces recommandations ne visent pas pour autant à détruire les stocks de virus variolique. L’année dernière l’assemblée mondiale avait autorisé à nouveau le maintien temporaire des stocks existants de virus variolique. Un sursis en quelque sorte, plus que jamais justifié par les risques liés à la perception plus pressante de menaces bio-terroristes. Mais un sursis assorti cette année de la demande d’un contrôle renforcé.

Sources: de nos envoyés spéciaux à Genève, 26 mai 2003

(Destination Santé) 
 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CELLULES ET TISSUS HUMAINS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/06/02#18341</link> 

						<description> 
 Accord européen sur le don et le traitement des cellules et tissus humains
LUXEMBOURG, 2 juin (AFP) - Les ministres européens de la Santé sont tombés d'accord lors d'un débat public lundi à Luxembourg sur un projet de directive (loi européenne) fixant des normes de qualité et de sécurité pour la collecte, le traitement, le stockage et la distribution de cellules et tissus humains.

Ce projet vise à renforcer les critères de sélection des dons, à assurer une traçabilité des tissus et cellules d'origine humaine du donneur au patient, ainsi qu'à réglementer les importations de tissus et cellules en provenance de pays tiers en instaurant les mêmes normes de qualité qu'à l'intérieur de l'UE.

Plusieurs pays (Allemagne, Espagne, Italie, Irlande) ont donné leur feu vert tout en rappelant leurs réserves d'ordre éthique à l'égard de certaines dispositions du texte, qui ne reprend pas des amendements du parlement européen sur la gratuité des dons ou l'interdiction d'utiliser des cellules et tissus d'embryons clonés.

L'Irlande et l'Italie étaient les plus réticentes sur ce dernier point. Mais elles se sont ralliées au compromis, dans la mesure où les Etats membres gardent individuellement la possibilité d'interdire l'utilisation de ces matériaux.

L'ensemble de la législation proposée, qui s'apparente à un socle minimal, pourra être durcie au plan national par les pays souhaitant des règles plus strictes.

&quot;La question éthique de l'utilisation des tissus et cellules reste sensible (...) Il revient aux Etats membres de fixer des mesures spécifiques en conformité avec le principe de subsidiarité&quot;, a rappelé le commissaire européen à la Santé David Byrne devant les ministres.

Il a émis l'espoir qu'&quot;en dépit des différences d'opinion avec le parlement européen, un compromis satisfaisant pourra être trouvé&quot; avec les eurodéputés &quot;avant la fin de la législature&quot; au printemps 2004.

Le parlement européen devrait se prononcer en seconde lecture sur le projet de directive dans le courant de l'automne. La délégation italienne a émis l'espoir lundi que l'interdiction d'utiliser les cellules et tissus d'embryons clonés soit alors réintégrée dans le texte.
 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CANCER</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/06/01#18256</link> 

						<description> 
 


AFP Général
Général; International, dimanche 1 juin 2003 
Vague de bonnes nouvelles pour le traitement du cancer colorectal (PAPIER D'ANGLE) 
Pascal BAROLLIER 
CHICAGO (Etats-Unis) (AFP) - Deux études européennes étaient en vedette dimanche au cours du plus grand congrès mondial d'oncologie organisé à Chicago pendant quatre jours, où plusieurs résultats encourageants ont été présentés sur le traitement du cancer colorectal. 
La plus attendue aux Etats-Unis était une étude britannique qui &quot;fournit des informations hautement provocantes confirmant de source indépendante l'efficacité biologique du cetuximab&quot;, a expliqué le Dr Robert Mayer, directeur du centre d'oncologie gastro-intestinal du Dana-Farber Cancer Institute. 
Le cancérologue faisait référence au médicament connu sous le nom d'Erbitux, dont le rejet par l'autorité sanitaire américaine (FDA) a causé l'effondrement boursier du titre de son fabricant, ImClone, et un procès retentissant au cours duquel son fondateur, Sam Waksal, a plaidé coupable de délit d'initié. 
L'étude menée sur 329 patients montre que la combinaison de cetuximab (Erbitux) et d'irinotecan permet de réduire plus efficacement les tumeurs et de retarder leur progression chez certains patients atteints de cancer colorectal avec métastases. 
&quot;Les résultats devraient changer la norme de traitement des patients atteints d'un cancer colorectal métastatique&quot;, a estimé l'auteur de l'étude, le Dr David Cunningham, du Royal Marsden Hospital à Sutton en Grande-Bretagne. 
Les chercheurs de son équipe ont constaté que le cocktail des deux médicaments avait réduit les tumeurs chez 22,9% des patients contre seulement 10,8% de ceux qui avaient reçu le cetuximab seul, et la progression des tumeurs a été arrêtée pendant quatre mois chez les premiers contre seulement un mois et demi chez les autres. 
Deux autres études sont très positives sur les résultats du médicament oxaliplatin (commercialisé sous la marque Eloxatin par le laboratoire français Sanofi-Synthelabo). 
Le régime posologique comprenant l'oxaliplatin (connu sous le nom de FOLOX) a réduit le risque de récurrence du cancer de 23% dans l'étude menée par le Dr Aimery de Gramont, de l'hôpital Saint-Antoine à Paris. &quot;Nous trouvons ces résultats très encourageants et espérons qu'ils changeront la norme de traitement pour de nombreux patients atteints d'un cancer colorectal&quot;, a estimé le spécialiste. 
L'étude portait sur 2.248 patients de 20 pays, qui avaient déjà bénéficié d'une opération pour l'ablation de tumeurs. Un premier groupe a reçu le traitement habituel tandis que l'autre recevait le FOLOX. Les chercheurs ont établi que 78% des patients du second groupe ne présentaient pas de signe de récurrence du cancer trois ans après le traitement, contre 73% des patients du premier groupe. 
L'autre étude sur le médicament oxaliplatin combiné à deux autres médicaments (FOLOX4), menée aux Etats-Unis sur 821 patients, montre un ralentissement significatif de la progression des tumeurs, avec un meilleur taux de réponse et une meilleure tolérance que deux autres régimes posologiques. 
&quot;La capacité de FOLOX4 de retarder la progression des tumeurs et d'alléger les symptômes liés au cancer est cliniquement significative pour nos patients&quot;, a estimé l'auteur de l'étude, le Dr Mace Rothenberg, du Vanderbilt-Ingram Cancer Center à Nashville (Tennessee). 
Une autre étude présentée dimanche fait état de bons résultats d'un médicament de type agent antiangiogenèse, le bevacizumab (Avastin, du laboratoire américain Genentech) qui a amélioré la survie des patients, en combinaison avec d'autres médicaments. 
&quot;Il s'agit de la première preuve de principe montrant qu'une thérapie ciblée contre le cancer en général, et en particulier un inhibiteur de l'angiogénèse, fonctionne contre le cancer colorectal&quot;, a expliqué l'auteur de l'étude, le Dr Herbert Hurwitz, de la Duke University à Durham (Caroline du nord) 
Ce type de médicament a une action inhibitrice sur la prolifération des vaisseaux sanguins nécessaires à la survie d'une tumeur. 
pb/phd/sym ef 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SIDA</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/06/01#18230</link> 

						<description> 
 Sida: Chirac annoncera &quot;une augmentation sensible&quot; de la part française
EVIAN (France), 1er juin (AFP) - Le président français Jacques Chirac annoncera à Evian &quot;une augmentation sensible&quot; de la participation de la France à la reconstitution du Fonds mondial pour la santé qui lutte notamment contre le sida, a indiqué dimanche sa porte-parole Catherine Colonna.

&quot;Le président de la République devrait, à l'occasion de ce sommet, annoncer le montant de la contribution française&quot;, a dit Catherine Colonna au cours d'un point de presse à l'ouverture du sommet d'Evian.

Sans révéler le montant de cette participation, elle a indiqué qu'elle traduirait &quot;une augmentation sensible&quot;.

Catherine Colonna a affirmé qu'il convenait &quot;de saluer l'effort important, réel engagé par les Etats-Unis&quot; pour réapprovisionner ce Fonds.

La France souhaite, a-t-elle dit, que les partenaires des Etats-Unis, et notamment l'Union européenne, &quot;sachent faire un effort comparable&quot;.

&quot;La reconstitution du Fonds doit se faire à l'occasion de la conférence des donateurs, le 16 juillet à Paris&quot;, le sommet du G8 d'Evian devant permettre de donner &quot;des orientations&quot;, a-t-elle ajouté.

Le Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme a été constitué en janvier 2002 par le secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, en réponse à une initiative du sommet du G8 de Gênes de juillet 2001. Le Fonds, qui a reçu à ce jour des promesses de 3,4 milliards de dollars, a besoin de 4 milliards de dollars supplémentaires dans les deux prochaines années pour combattre la pandémie qui a fait plus de trois millions de morts en 2002.

Les Etats-Unis viennent d'annoncer le déblocage de 15 milliards de dollars en cinq ans pour la lutte contre le sida dans 14 pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, particulièrement touchés par cette épidémie.


 

 
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						<title>VARIOLE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/31#18189</link> 

						<description> 
 Variole : la recherche patine 

Si l’OMS se félicite « des efforts très importants des établissements publics et des entreprises privées pour découvrir de nouveaux composés actifs contre la variole », le développement de médicaments ou de vaccins reste malgré tout très laborieux.

Certes la Russie a examiné 2 432 composés à la recherche de propriétés inhibitrices du virus variolique. Elle en a identifié 6 nouveaux, qui seront testés ultérieurement sur des modèles animaux. Des recherches du même genre sont en cours au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, où un total de 40 molécules se sont révélées prometteuses. 

L’OMS indique ainsi que le cidofovir, ne constitue pas « un médicament idéal en raison de sa néphrotoxicité – sa toxicité pour les reins, n.d.l.r. - et de la nécessité de l’administrer par voie injectable&quot;. Par ailleurs, cette substance ne protège les singes que lorsqu’elle est administrée 24 heures avant l’infection. Injectée 12 heures après cette dernière, elle s’avère totalement inefficace. Pas vraiment performant...

Cependant des études sur trois dérivés du cidofovir paraissent porteuses d’espoir. Par rapport à ce dernier, ils présentent deux avantages majeurs. La possibilité d’une administration par voie orale et non injectable, ce qui permettrait des gains inestimables en termes de maniabilité… Ils seraient surtout beaucoup plus efficaces. Toutefois leur expérimentation n’aura pas lieu avant 4 à 6 mois.

Quant aux vaccins, des travaux sont en cours au Royaume-Uni mais sont encore au stade de la recherche d’antigènes protecteurs convenables. Les Etats-Unis mènent également des recherches mais ces dernières sont encore au premier stade…

Sources: de nos envoyés spéciaux à Genève, 26 mai 2003

(Destination Santé) 
 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CIGARETTES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/31#18188</link> 

						<description> 
 Cigarettes: les marques américaines plus chargées en nitrosamine cancérigène, selon une étude 

ATLANTA (AP) - Les cigarettes américaines comme les Marlboros contiennent jusqu'à deux fois plus de nitrosamine, une substance cancérigène, que les marques étrangères, selon une étude diffusée vendredi par les autorités sanitaires américaines.

Les Centres de Contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont comparé le niveau de nitrosamine dans les Marlboros, choisies car elles sont très répandues, aux marques locales de 13 pays. Dans 11 de ces pays, les marques locales présentaient des niveaux de cette substance cancérigène bien inférieurs à ceux des Marlboros.

Les CDC ont aussi comparé les Marlboros, fabriquées par Philip Morris, et leur concurrent américain Doral, fabriqué par Reynolds. Les deux marques, les plus populaires des Etats-Unis, possédaient des niveaux similaires de nitrosamine.

Selon les responsables des CDC le niveau de nitrosamine plus élevé dans le tabac américain est lié à la façon dont il est produit. &quot;Cela veut dire qu'il est possible pour le fabricant d'abaisser les niveaux de ce carcinogène&quot;, a expliqué David Ashley qui a conduit l'étude vendredi publiée dans le journal &quot;Recherche sur la nicotine et le tabac&quot;.

Mais le CDC avertit que les nitrosamines ne sont pas les seules substances cancérigènes contenues dans les cigarettes et que &quot;réduire leurs niveaux ne garantit pas à lui seul une cigarette moins dangereuse&quot; pour la santé.

Sur le Net:

Centres pour le Contrôle et la prévention des maladies: www.cdc.gov

 
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						<title>DISCOURS DE MATTEI</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/30#18112</link> 

						<description> 
 Message de Jean-François MATTEI,
Ministre de la santé, de la famille
et des personnes handicapées
lu par Edouard Couty, Directeur de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (DHOS) Aux Assises Nationales 
des Hôpitaux Locaux 
Le Croisic, le 31 mai 2003 
Vous me permettrez tout d'abord de regretter qu'un calendrier fortement contraint ne me permette pas de me tenir parmi vous aujourd'hui. 
Dès mon arrivée, j'avais demandé à mes services de me faire des propositions pour consolider et développer le rôle de l'hôpital local au sein de l'offre de soins. 
Nous allons aujourd'hui, franchir ensemble une étape, que je crois importante. 
C'est pourquoi, j'ai confié le soin à Monsieur Edouard COUTY, Directeur de la DHOS, non seulement de me représenter, mais surtout d'exprimer en mon nom les orientations politiques que je souhaite privilégier pour les hôpitaux locaux. 

L'hôpital local a trop souvent souffert d'un certain flou de ses contours et de sa place dans le paysage sanitaire et social, y compris pour les professionnels de santé. 
Partant de ce constat et de votre attente légitime, j'ai souhaité voir préciser les missions de l'hôpital local, et conforter son rôle dans l'organisation des soins. C'est l'objet d'une circulaire entièrement consacrée à vos établissements, que je viens de signer, et dont je souhaite aujourd'hui souligner certains points. 
L'hôpital local n'y est plus défini par son mode de fonctionnement médical, mais bien par les missions qu'il assure. 
Ainsi, mes instructions ont pour objectif de 

Placer l'hôpital local comme premier niveau de prise en charge sanitaire ; 
Renforcer la médicalisation des prises en charge ; 
Développer les complémentarités. 
L'hôpital local comme premier niveau de prise en charge sanitaire 

Devant l'émergence d'un besoin en court séjour de médecine et en soins de suite, lié notamment au vieillissement de la population et au développement des maladies chroniques, j'ai souhaité réaffirmer la vocation sanitaire des hôpitaux locaux. 

Ils doivent devenir le premier maillon d'une prise en charge graduée, définie dans les SROS (schémas régionaux d'organisation sanitaire), pour favoriser le maintien ou le retour à domicile d'une population vivant à proximité. 
Un hôpital local doit donc pouvoir disposer : 
- de moyens d'hospitalisation en médecine. A ce titre, la création ou la réintroduction de lits de court séjour de médecine polyvalente sera envisagée dans les prochains schémas régionaux d'organisation sanitaire. 
- de moyens d'hospitalisation en soins de suite et de réadaptation, pour le retour et le maintien à domicile du patient après une situation aiguë. Par sa proximité, par les collaborations développées avec les professionnels de santé libéraux, l'hôpital local est un lieu idéal pour développer ces prises en charge. 
- de moyens d'hospitalisation en soins de longue durée, bien sûr ; 
- mais également de consultations avancées de spécialistes (notamment en cardiologie, pneumologie, soins bucco-dentaires, gériatrie, gynécologie-obstétrique ou psychiatrie). Il s'agit de &quot; faire venir l'offre &quot; vers le patient, en constituant une équipe pluridisciplinaire au sein de l'hôpital local et en renforçant le temps médical. Cela permettra d'éviter les recours injustifiés à des structures spécialisées, source de rupture des personnes âgées avec leur environnement. 
Ces consultations pourront d'ailleurs, être ouvertes à des patients non hospitalisés au sein de l'établissement. 
L'hôpital local disposera ainsi des compétences et des moyens pour assurer pleinement son rôle de plate-forme sanitaire de premier recours. 

Par delà son rôle de premier niveau de recours, je souhaite que l'hôpital local puisse aussi développer une diversité de services et d'activités, tout en préservant sa capacité d'adaptation aux besoins spécifiques de sa population. C'est sa force et son originalité. Il ne s'agit donc pas de définir, et encore moins d'imposer un &quot; hôpital local type &quot;, mais de conserver à vos établissements leur polyvalence. 
Ainsi, en complément des services de médecine, de soins de suite et de réadaptation, de soins de longue durée et des consultations avancées de spécialistes, et sous réserve que les besoins aient été analysés et identifiés de façon partagée avec l'agence régionale de l'hospitalisation, l'hôpital local pourra : 

- dans le domaine des soins tout d'abord :

- mettre en place un service d'hospitalisation à domicile, 
- apporter son concours à la permanence des soins, 
- faire de l'accueil non programmé sous réserve de certaines conditions. 

- dans le domaine de la prévention : 

- mettre en place des consultations de tabacologie, d'alcoologie et de soutien au sevrage 
- développer des actions de prévention dans le domaine gérontologique 
- constituer une cellule d'écoute pour les suicides 

- dans le domaine médico-social : 

- à côté des maisons de retraite, constituer des services de soins infirmiers à domicile 
- créer des dispositifs d'accueil de jour et d'hébergement temporaire 
- être le support de centre locaux d'informations et de coordination (CLIC) ou de sites de la vie autonome pour les personnes handicapées. 

Je suis très attaché à cette diversité de modes de prise en charge, allant du service de soins infirmiers à domicile à l'hospitalisation à domicile et prenant appui sur des services d'hospitalisation complète, le tout coordonné par l'hôpital local. Une telle coordination favorise la continuité de la prise en charge des patients et leur maintien à leur domicile, répondant ainsi à leurs attentes. 

Conjointement à des actions de prévention, l'hôpital local est ainsi en mesure d'assurer un véritable rôle d'animateur local de santé. 

Il convient ensuite, de renforcer la médicalisation 

Les hôpitaux locaux reposent pour l'essentiel sur des médecins généralistes libéraux - 7 médecins sur 10 - et dans une proportion moindre sur des praticiens hospitaliers. Cette coopération originale entre la médecine libérale et l'hôpital, favorise la prise en charge globale de patients souvent âgés et la continuité des soins. Elle doit être consolidée et développée. 

Je souhaite, tout d'abord, renforcer le temps de présence médicale auprès des patients : 
- en rendant plus attractif ce mode d'exercice, au delà de l'indemnité généralisée en 2003 qui compense la perte de revenu des médecins libéraux impliqués dans la vie institutionnelle de leur établissement. Les médecins généralistes doivent pouvoir faire bénéficier leurs patients d'une offre variée, grâce à la présence simultanée de lits de médecine et de soins de suite, et au développement des consultations avancées de spécialistes. 
- en mutualisant des moyens médicaux entre établissements de santé, par exemple en créant des postes de praticiens hospitaliers partagés. 
- en réfléchissant à de nouvelles organisations communes, comme par exemple la mise en place de comités de luttes contre les infections nosocomiales partagés entre plusieurs hôpitaux locaux. 
Je souhaite, ensuite, prolonger cette démarche et contribuer à une amélioration continue de la qualité des soins en engageant une réflexion sur deux points-clés du fonctionnement des hôpitaux locaux : 
la limitation des actes praticables par les médecins autorisés. 
En effet, le code de la santé publique impose aux médecins des hôpitaux locaux, de ne pas dépasser des quotas d'actes en médecine, en soins de suite et en soins de longue durée. (Par exemple : 1,5 acte par semaine en moyenne, en soins de suite). Cette limite est discutable au regard de la qualité des soins prodigués aux patients. 
C'est pourquoi j'envisage de modifier le code de la santé publique sur la base de discussions avec les professionnels de santé et les caisses d'assurance maladie. Cette modification aura pour objectif de concilier l'amélioration de la qualité des soins et la maîtrise des dépenses de santé. 

la collaboration entre médecins libéraux, médecins salariés et praticiens hospitaliers au sein de l'hôpital local. 
Il m'apparaît important de préserver la spécificité du fonctionnement médical de l'hôpital local, qui prend appui sur les médecins généralistes. Je souhaite pourtant que soit recherché un équilibre entre les différentes catégories de praticiens pouvant exercer à l'hôpital local et de réfléchir à d'autres formes d'exercice, de statut ou de rémunérations. Le salariat pourrait ainsi être expérimenté. 

Il convient également, à moyen terme, d'aller au delà des recommandations prévues par la circulaire en matière de présence de médecins spécialistes libéraux, et de lever les obstacles réglementaires afin de permettre une généralisation de leur présence. 

C'est en ce sens que le décret relatif au fonctionnement médical de l'hôpital local qui date de 1992 sera modifié et rénové d'ici fin 2003, avec l'appui des acteurs concernés. 

Enfin, l'hôpital local doit devenir un lieu privilégié de complémentarités 

entre les secteurs sanitaire et social 
entre la médecine de ville et la médecine hospitalière 
entre établissements de santé. 
Cette complémentarité est à renforcer pour rompre l'isolement dans lequel certains d'entre eux se trouvent. 

Ainsi, la place des hôpitaux locaux dans les réseaux de santé ou médico-sociaux est réaffirmée, de même que leur intégration dans les réseaux de télé-médecine. Leur rôle dans la coordination gérontologique est également souligné. 

La complémentarité avec les autres établissements de santé publics ou privé est réaffirmée à travers : 

- des conventions que je souhaite rénovées et élaborées de façon bilatérale : il s'agit d'instaurer une démarche d'échanges d'expertises, de compétences et de personnels, dans le cadre d'un partenariat équilibré entre les établissements de santé. 

- L'hôpital local ne doit plus être systématiquement placé en situation de demandeur. Ainsi, la circulaire incite les établissements de santé de référence à engager une démarche de conventionnement avec les hôpitaux locaux pour situer et organiser la place de chacun au sein d'une prise en charge donnée. 

- La nécessité d'organiser et de formaliser des liens entre commissions médicales d'établissement . La participation réciproque des présidents de CME d'un hôpital local et d'un ou plusieurs établissements de santé de référence aux différentes CME peut être utilement développée. 

- Une mutualisation accrue des moyens entre hôpitaux locaux : les directions communes, les équipes logistiques communes, les DIM partagé sont à développer 

- Des formations communes entre hôpitaux locaux, mais aussi sous forme d'échange de personnels avec les établissements de référence. 

L'ensemble de ces orientations s'adressent aux hôpitaux locaux existants. Pour autant, j'envisage très clairement la création même d'hôpitaux locaux, parfois intercommunaux, ou la transformation de centre hospitalier en hôpital local, sous réserve que les besoins aient été préalablement identifiés et dans le cadre d'une concertation locale approfondie. 

Il s'agit d'une étape déterminante pour la reconnaissance et la promotion d'une médecine hospitalière de proximité. 

Promouvoir l'hôpital local comme structure originale et incontournable de l'offre de soins, diffuser les bonnes pratiques, s'interroger sur les défis de l'hôpital local et élaborer les moyens de son amélioration, en un mot, bâtir ensemble l'hôpital local de demain, tels sont les objectifs ma politique, traduite en partie dans cette circulaire. 

Permettez-moi de conclure en soulignant l'investissement remarquable et de qualité de tous les professionnels de l'hôpital local à nos cotés. Ils ont su, vous avez su, nous convaincre, et ensemble nous avons, je le crois, créé une dynamique et une mobilisation nouvelle. 

En vous souhaitant des assises riches en échanges et partages d'expérience, je tiens à vous assurer de tout mon soutien pour franchir les étapes futures du développement et de la modernisation de l'hôpital local.
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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						<title>SIDA</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/30#18109</link> 

						<description> 
 &quot;Sida Urgence G8&quot; appelle la France à dédier &quot;au moins 500 millions d'euros par an&quot; à la lutte contre l'épidémie  PARIS (AP) - Le collectif &quot;Sida Urgence G8&quot;, coalition d'organisations mobilisées contre l'épidémie, appelle Jacques Chirac à annoncer au sommet du G8 une contribution financière &quot;d'au moins 500 millions d'euros par an&quot; pour la lutte contre le sida. &quot;Le Sénat américain a récemment validé la proposition de George W. Bush de consacrer 15 milliards de dollars sur cinq ans à la lutte contre le sida dans le monde&quot;, rappelle Sida Urgence G8 dans un communiqué, appelant le chef d'Etat français à &quot;réagir à cette offensive des Etats-Unis&quot; et à &quot;débloquer au moins 500 millions d'euros par an&quot;, soit &quot;une contribution financière proportionnelle au défi américain&quot;. &quot;Alors que Jacques Chirac se pose depuis des années comme le champion de la lutte contre le sida sur la scène internationale (...), la France a jusqu'ici refusé de s'impliquer réellement sur le plan financier&quot;, déclare le communiqué. L'appel de la coalition -composée entre autres d'Act Up-Paris, d'Ensemble contre le sida, de Solidarité Sida ou encore de Médecins du monde- a rassemblé &quot;la signature de 165 organisations issues de plus de 35 pays&quot;, selon le communiqué. Samedi, la campagne Sida Urgence G8 sera présente au Sommet pour un autre monde tenu à Annemasse (Haute-Savoie), en marge de la réunion des chefs d'Etat et de gouvernement du G8 à Evian qui débutera dimanche. Un rassemblement sera également organisé dimanche à 17h à Paris, au Champ de Mars, où un compteur géant rappellera la réalité des chiffres des victimes du sida, en présence de jeunes, de sportifs et d'artistes, dont l'acteur-réalisateur Antoine de Caunes. AP kb/com/JmC	
 
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						<title>CANCER</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/30#18108</link> 

						<description> 
 Cancer de l’endomètre : la piste génétique 

D’après une équipe américaine, des mutations génétiques pourraient être à l’origine du cancer de l’endomètre, la muqueuse qui tapisse la cavité utérine. Cette découverte explique-t-elle le fait que ce cancer semble plus fréquent dans certaines familles ?

Plus de 440 femmes atteintes d’un cancer de l’endomètre ont participé à ce travail réalisé par le Pr Paul Goodfellow et ses collègues, de la Washington University School of Medicine. Ils ont montré que des mutations du gène MSH6, présentes chez 1,6% des femmes qui souffrent d’un cancer de l’endomètre, pourraient être en cause.

Ce travail pourrait ainsi bouleverser l’approche dans le traitement de cette maladie. « Actuellement, les femmes de moins de 50 ans sont traitées sur une base individuelle, sans recommandation particulière pour leur famille. Notre travail pourrait ainsi contribuer à faire évoluer cette approche thérapeutique » concluent les auteurs. Avec peut-être la perspective de recommander un dépistage familial, comme pour les cancers du côlon par exemple.

Sources: Washington University School of Medicine, 12 mai 2003

 
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					<item> 

						<title>DIABETE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/30#18107</link> 

						<description> 
 Diabète de type 2: l'environnement en cause 

PARIS (AP) - Les enfants nés de mères souffrant de diabète pendant leur grossesse ont un risque plus élevé de devenir eux-mêmes diabétiques à l'âge adulte, selon une étude de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Cette étude souligne le rôle joué par l'environnement dans la survenue du diabète, un important problème de santé publique.

L'équipe de recherche de Jean-François Gautier a voulu savoir si les enfants portés par une mère souffrant de diabète de type 1 avaient plus de risques de présenter à l'âge adulte une prédisposition particulière au diabète, mais de type 2 cette fois. Le diabète de type 2 est une maladie caractérisée par une obésité chez la majorité des patients. Elle survient à l'âge adulte sous l'influence de facteurs génétiques et environnementaux (alimentation et activité physique, notamment).

Le diabète de type 1, en revanche, est une affection dans laquelle les cellules du pancréas responsables de la production d'insuline (hormone qui permet au sucre de pénétrer dans la cellule) sont détruites. Ce déficit absolu en insuline nécessite un traitement à vie par piqûre d'insuline. Le diabète 1 survient plutôt chez l'enfant ou l'adulte jeune.

L'équipe de Jean-François Gautier a mené son expérience chez 31 adultes jeunes non-diabétiques, et sans diabétique de type 2 dans leur famille: quinze de ces adultes étaient issus de mères diabétiques (type 1) pendant leur grossesse, les seize autres, dont le père était diabétique de type 1, constituaient le groupe contrôle.

Dans un communiqué, les chercheurs précisent que trois paramètres ont été explorés: le pourcentage de graisse corporelle, la résistance à l'insuline (c'est-à-dire la capacité pour un individu de faire pénétrer le sucre dans les tissus), et la sécrétion d'insuline après ingestion de sucre.

Selon ses résultats, les deux premiers critères étaient identiques pour la descendance issue de mère ou de père atteints de diabète de type 1. En revanche, la sécrétion d'insuline après ingestion de sucre, était nettement abaissée dans le premier groupe (celui des mères).

Selon les chercheurs, ces résultats suggèrent que l'environnement in utero joue un rôle dans l'apparition d'un défaut de sécrétion d'insuline, un des principaux critères de prédisposition au diabète de type 2, et ce indépendamment du patrimoine génétique, puisque les deux groupes d'adultes suivis par l'équipe de Jean-François Gautier possédaient un parent atteint du diabète de type 1.

Des résultats qui, selon les chercheurs, restent à confirmer à plus large échelle. AP

 
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						<title>MENINGITE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/30#18095</link> 

						<description> 
 santé Pour prévenir la méningite en France 
Un vaccin anti-pneumocoque 


Jean-Michel Bader 
[30 mai 2003]

La firme Wyeth-Lederlé a lancé début mai, et jusqu'à la fin de juillet, une campagne de presse radio et presse écrite de promotion de son vaccin anti-pneumococcique Prévenar, inscrit au calendrier vaccinal et efficace chez les enfants de moins de 2 ans. Le but est de vacciner chaque année 1,550 million d'enfants de 2 à 23 mois, au moyen de 10,850 millions de doses.
Selon l'Observatoire national des méningocoques, depuis la disparition des fréquentes méningites à hémophilus (50% des méningites), grâce au vaccin spécifique, le méningocoque (43%) et le pneumocoque (30% des cas) ont occupé le terrain. Et le pneumocoque provoque de 150 à 200 méningites par an en France, dont 80% surviennent avant l'âge de 2 ans. Sa mortalité est de 10%. Et les séquelles, souvent graves et fréquentes, du fait de l'antibiothérapie préalable «à l'aveugle», sont la terreur des services de pédiatrie. La méningite à pneumocoque tue entre 15 et 20 enfants par an dans notre pays, soit un décès de tout-petit toutes les 3 semaines.

Or le pneumocoque, tout un chacun dès la naissance, l'héberge dans son pharynx. Tout enfant est donc «porteur sain». Il se transmet facilement par les goutelettes de salive, lors de la toux et des éternuements. Pour des raisons mystérieuses, le pneumocoque peut passer dans le sang (septicémie), provoquer des pneumonies, et surtout ces méningites redoutables. Ajoutons qu'en France, pays champion du monde de la résistance aux antibiotiques, la résistance des pneumocoques à la pénicilline a été multipliée par 10 en dix ans (en 1997, des pourcentages de résistance de 53% pour les méningites à pneumocoques ont été retrouvés).

Le tableau clinique est souvent peu parlant : un enfant peu fébrile, voire hypotherme, qui refuse le sein ou le biberon. C'est là qu'il faut faire sans tarder le diagnostic, sinon s'installe une véritable coque fibrino-purulente qui entoure le cerveau et qui est produite par le microbe ; les parois des vaisseaux sanguins du cerveau s'épaississent, la circulation du sang se ralentit, voire s'interrompt. Les vaisseaux n'irriguent plus le tissu cérébral qui meurt, infarci ou ramolli. Le cerveau lui-même peut «gonfler» et cet oedème cérébral aggrave la compression des vaisseaux ; malgré les traitements, l'écrasement du cerveau, le coma, l'état de mal convulsif dont est victime l'enfant «et qui dure des heures, voire des jours», précise le Dr Jean Lavaud (SMUR pédiatrique Necker, Paris), sont autant de facteurs de survenue de graves complications cérébrales (hémiplégies, paraplégies, tétraplégies, surdités et cécités corticales).

Le vaccin Prévenar, qui a obtenu en 2001 son autorisation en Europe, est efficace chez les enfants de cette tranche d'âge et semble bien toléré. Il y a même un effet positif indirect, qualifié «d'immunité de troupeau» par les spécialistes. Lorsqu'un pourcentage suffisant d'enfants est vacciné, la circulation du microbe baisse, et protège donc indirectement même les enfants non encore vaccinés. Le prix public de chaque dose est de 64 Û, et la firme, qui bénéficie d'un monopole de fait (aucun autre vaccin de ce type n'est commercialisé par la concurrence) devrait pouvoir tabler sur un marché annuel en France de près de 70 millions d'euros.

Joël Lecomble (Wyeth France) reconnaît que le prix fabricant hors taxes (et hors marges des distributeurs et pharmaciens) a été fixé à 49 euros «du fait de la complexité de ce vaccin qui en comporte en réalité sept d'un coup». Prévenar agit en effet sur les sept sérogroupes de pneumocoques les plus fréquemment responsables d'affections graves. Aux États-Unis, les ventes de Prévenar avaient atteint 292 millions de dollars en 2000 après avoir été lancé en mars et 798 millions de dollars en 2001, soit une progression de 73%.

Mais parce que chaque vie sauvée va coûter 3,5 millions d'euros par an, parce que le programme vaccinal pédiatrique coûte déjà 170 millions d'euros par an à la communauté (Prévenar le renchérissant de 70 millions supplémentaires) et qu'il faudra vacciner pratiquement tous les enfants de ces cohortes (Prévenar est remboursé à 65%), les autorités sanitaires et la firme Wyeth-Lederlé, échaudées par l'affaire du vaccin contre l'hépatite B, ont organisé, aux frais du laboratoire producteur, une cohorte prospective de surveillance des effets secondaires. Le Pr Philippe Reinert et le Dr Robert Cohen (hôpital intercommunal de Créteil) qui présentaient le vaccin Prévenar à la Fondation pour la recherche médicale, sont d'incontournables spécialistes, reconnus par leurs pairs et par les laboratoires.

Ils ont fait tous deux en 2002 une déclaration de collaboration ponctuelle et à des essais cliniques, ainsi que des conférences et des formations médicales continues, pour le compte du laboratoire Wyeth-Lederlé. M. Cohen a également agi comme consultant de la firme. M. George France (Wyeth Lederlé France) nous indique que c'est dans le cadre de la surveillance de la cohorte des vaccinés, réclamée par l'Afssaps, que le Dr Cohen a collaboré comme coordinateur, et le Pr Reinert comme membre du comité scientifique. Le bénéfice de Prévenar semble incontestable dans les pays occidentaux, mais réclame de vacciner des millions d'enfants, la prudence sanitaire et la transparence s'imposent donc.



 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SRAS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/29#18015</link> 

						<description> 
 Le SRAS, un virus extra-terrestre ?  
 

  Des chercheurs estiment que le virus de la pneumonie atypique pourrait avoir été transporté sur Terre par une comète. Consternations et moqueries chez les spécialistes du SRAS. 
 
Mis en ligne le 26 mai 2003  
 
 
 
Le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) vient des étoiles. Une affirmation a priori farfelue qui est pourtant soutenue par un collectif de scientifiques emmené par le professeur Chandra Wickramasinghe, de l'université britannique de Cardiff. Leur théorie a été exposée dans une lettre publiée par la revue scientifique The Lancet, révèle la BBC.

Panspermie

&quot;Les séquences génétiques particulières de ce virus SRAS apparaissent radicalement différentes de tous les autres coronavirus connus&quot;, affirme le professeur Wickramasinghe. Ce qui suggère, selon lui, que le SRAS s'est développé sur une autre planète et qu'il aurait amené sur Terre par une comète. Cette idée s'appuie sur la théorie connue sous le nom de panspermie. Le scientifique reconnaît néanmoins ne pas disposer de preuve concrète pour étayer ses propos.

Ce qui explique, indique la BBC, que &quot;nombre d'experts du SRAS pensent que cette théorie elle-même (de Wickramasinghe, NDLR) semble venir d'une autre planète&quot; ! Selon les experts interrogés par le site britannique, le SRAS &quot;n'a rien d'étrange&quot; et &quot;a certainement évolué à partir d'autres virus connus&quot;. Certains d'entre eux ont même qualifié la lettre au Lancet de &quot;ridicule&quot; et de &quot;blague&quot;. Enfin, un porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé à la BBC qu'il n'y avait aucun plan à l'étude pour envoyer des inspecteurs dans l'espace.

photo d'ouverture : comète Ikeya-Zhang C/2002 C1 (G. Rhemann/Sky &amp; Telescope)

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 Par Matthieu DURAND 
 
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					<item> 

						<title>JEUX VIDEOS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/29#18012</link> 

						<description> 
 Une super vue grâce à Super Mario  
 

  Les jeux vidéos d'action sont souvent accusés de provoquer des crises d'épilepsie chez certaines personnes. Ils permettraient aussi de développer les compétences visuelles, selon des chercheurs américains. 
 
Mis en ligne le 29 mai 2003  
 
 
 
Jouer régulièrement aux jeux vidéos, et plus particulièrement aux jeux &quot;d'action&quot;, améliore l'acuité et la rapidité de notre attention visuelle. Des spécialistes de science cognitive de l'Université de Rochester (Etat de New York) l'ont constaté auprès de sujets des deux sexes âgés de 18 à 23 ans. Certains étaient des utilisateurs assidus de jeux vidéos dans les six derniers mois, les autres non. Les &quot;cobayes&quot; se sont notamment défoulés sur GTA 3, Half-life, Spiderman et Super Mario Kart.

Habileté et réactivité

Après seulement dix jours d'utilisation de tels jeux, les chercheurs ont observé un développement notable des compétences visuelles des joueurs, tant au niveau de l'habileté des réponses que dans le temps de réaction à des stimuli visuels complexes. Les modifications du processus de perception visuelle ont été déterminées par comparaison d'indices comportementaux de vision et de processus de langage chez les joueurs assidus et chez les joueurs occasionnels. &quot;Les jeux vidéos d'action repoussent les limites de l'attention visuelle&quot;, conclut l'étude parue jeudi dans la revue britannique Nature. 

En 1985, une expérience similaire menée par trois autres experts avait déjà montré que d'excellents joueurs en jeux vidéos étaient meilleurs que les non-joueurs pour une reconstruction mentale d'images, et cela sur un matériel dessiné sur papier.
 
 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LA MALADIE DE PARKINSON</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/29#17998</link> 

						<description> 
 Les dyskinésies dans les effets du traitement de la maladie de Parkinson bientôt éliminées ?

27 mai. Les personnes atteintes de la maladie de Parkinson sont traditionnellement traitées avec une molécule appelée L-Dopa. Le problème, c'est que celle-ci provoque des effets secondaires importants, notamment des dyskinésies se traduisant par des mouvements involontaires, des tremblements et des difficultés à marcher. Or, des chercheurs français du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont identifié chez le singe un récepteur D3 à la dopamine à l'origine du dysfonctionnement et découvert que ce récepteur peut jouer un rôle dans la réduction des symptômes parkinsoniens. Ils ont ainsi eu l'idée d'utiliser un agoniste partiel sélectif du récepteur D3, le BP987, capable de maintenir la stimulation des récepteurs à un niveau contrôlé. Des singes parkinsoniens traités à la L-Dopa et au BP987 ont vu disparaître les symptômes de la maladie sans l'apparition de dyskinésies. La prochaine étape consistera à tester cette molécule chez l'homme. (CNRS/Inserm/Nature Medicine) 

 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LA VACCINATION</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/29#17997</link> 

						<description> 
 Une nouvelle stratégie de prévention : la double vaccination

27 mai. Samuel J McConkey et ses collègues de l'Université d'Oxford (Grande-Bretagne) viennent de concrétiser avec succès chez l'homme une nouvelle technique de vaccination pour lutter contre le paludisme. Testée précédemment chez la souris et le chimpanzé, c'est la première fois que cette méthode est employée chez l'humain. Elle consiste à stimuler les cellules T au centre de nombreuses réponses immunitaires contre des infections pathogènes, notamment la malaria. Pour cela, les chercheurs ont d'abord injecté l'ADN de la bactérie Plasmodium falciparum, responsable du paludisme, puis dans un second temps un virus atténué de la variole MVA (Modified Vaccinia Ankara), utilisé comme vaccin contre la variole. Par la suite, ceux qui avaient subi ce traitement, ont tous présentés une réponse 5 à 10 fois plus forte contre les antigènes du paludisme que ceux qui n'avaient reçu qu'une des deux injections. L'utilisation du MVA dans le cadre d'une vaccination à l'ADN semble donc porteuse d'espoir, d'autant que le paludisme demeure dans certaines régions d'Afrique et d'Asie un fléau important. (Nature Medicine) 

 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES BEBES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/29#17995</link> 

						<description> 
 Les bébés ont l’oeil... et la main !
    
    
 Pour la première fois, une expérience démontre que les nourrissons peuvent établir des connexions entre des informations d'origine tactile et visuelle.
   
     
 
 l’âge de deux mois, les bébés sont capables de reconnaître visuellement un objet manipulé avec leur main. Mais quid des tout nouveau-nés ? L’aptitude à coordonner les informations de différentes origines s’acquiert-elle après une période pendant laquelle les enfants apprennent à corréler leurs impressions tactiles et visuelles ou est-elle présente dès la naissance, reposant sur des structures intrinsèques au système de perception humain ? Aujourd'hui, une expérience unique, menée auprès de nouveau-nés par des chercheurs du Laboratoire &quot;Cognition et développement&quot; de l’Université René Descartes Paris V (CNRS, France), montre que, à peine âgés de quelques dizaines d’heures, le petit d’homme possède déjà la même capacité qu’à deux mois.

Mais revenons d'abord un peu en arrière. C'est en 1690 que Molyneux pose à Locke un problème devenu célèbre, illustrant la conception empiriste selon laquelle la coordination de nos sens ne viendrait qu'avec l’expérience. Le problème est le suivant : un aveugle de naissance qui recouvre la vue une fois adulte sait-il différencier d'emblée par la vue une sphère d'un cube, sachant qu'il est capable de les discriminer par le toucher ? La réponse à cette question sera pendant longtemps négative. Quelques décennies plus tard Diderot (1749), le premier, établit une analogie entre l'aveugle de naissance opéré et le nouveau-né, imposant pour les deux prochains siècles l’idée d’un apprentissage associatif dès la petite enfance. Mais à partir des années 1960, avec le développement des neurosciences, émerge une autre conception du problème, nativiste celle-là, et avec elle l’hypothèse d’une unité primitive des sens.

Arlette Streri, professeur de psychologie de l’enfant, penche plutôt du côté des seconds. &quot;Il faut comprendre que le nouveau-né possède un cerveau immature, explique-t-elle. Donc, s'il n'a pas les facultés minimales pour percevoir un monde stable, comment peut-il se développer normalement ? Comment mettre de l'ordre dans un chaos si vous n'en avez pas les moyens ?&quot; Bien décidée à déboulonner les thèses empiristes, cette chercheuse travaille depuis vingt ans sur le toucher auprès de bébés. Sa dernière expérience, réalisée en collaboration avec Edouard Gentaz, chargé de recherche au CNRS, confirme une relation très précoce (quelques heures après la naissance) entre la vision et le toucher. Cette expérience dite de &quot;transfert intermodal&quot;* repose sur une méthode pratiquée en vision qu'Arlette Streri a modifiée pour l'adapter à la main.

Dans un premier temps, l’expérimentateur place dans la main droite des nourrissons un petit objet, soit un prisme soit un cylindre. Si celui-ci est lâché, il est immédiatement remis en main, et ce jusqu'à les bambins se familiarisent avec la forme choisie. Dans un second temps, on présente à la vue des nouveau-nés les deux objets côte à côte pendant 60 secondes en mesurant le temps de regard pour chacun d'entre eux. Et pour s'assurer qu'aucune des deux formes ne fait l'objet d'une préférence spontanée, le test visuel est pratiqué chez d'autres enfants sans la phase de reconnaissance tactile préliminaire. Les résultats montrent que le premier groupe porte son attention moins longtemps et moins souvent sur l'objet qu'il a tenu dans la main et qui lui est donc familier, tandis que le second groupe regarde indifféremment les deux objets.

Très tôt, les bébés sont ainsi capables de différencier tactilement des formes sans le secours des yeux et cette exploration, malgré tout sommaire car limitée à un simple contact cutané, semble suffisante pour permettre, après coup, une reconnaissance visuelle. Exit donc l'hypothèse empiriste d'une association des différents sens basée sur l'apprentissage ; il existe bien des transferts d'information chez le tout nouveau-né. Mais pour en arriver à la conclusion nativiste d'une unité primitive des sens (avant séparation au cours du développement), encore faudrait-il prouver que le transfert intermodal toucher-vision est réversible, autrement dit que le nourrisson peut reconnaître par la main un objet préalablement visionné. Et là, c'est une autre paire de manches. Arlette Streri quant à elle ne croit pas à la réversibilité du phénomène. Ses prochains travaux viseront d'ailleurs à montrer que l'unité primitive des sens n'existe pas à la naissance. &quot;Sous ce terme, on considère que les sens sont substituables (ou en fusion totale) les uns avec les autres et que le nouveau-né répond à l'environnement par des &quot;synesthésies&quot;, c'est-à-dire des réactions élémentaires sensorielles minimales, analyse-t-elle. Pour moi, il s'agit de perceptions représentées déjà élaborées, qui ne s'établissent pas de n'importe quelle façon&quot;. Au final, une chose semble claire : &quot;le nouveau-né ne vit pas dans le monde chaotique qu'on a souvent décrit, mais dans un univers cohérent&quot;. Une bonne nouvelle pour nos boud'chous !
  Sciences cognitives
27 mai 2003
 

Les autres articles

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Mâle ou femelle, un oiseau a choisi… les deux !

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Antarès, un télescope au fond des mers

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Le SRAS fait de la résistance

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Débat autour de la transmission du VIH en Afrique

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Le prion s'invite dans les circuits électriques

 

Notes :

* Dans le transfert intermodal, une information prélevée par une seule modalité est utilisée ensuite par une autre. Un objet palpé dans l’obscurité peut être reconnu visuellement une fois la lumière revenue.

  
 Catherine Dubuit
    

 
 
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						<title>EAU POTABLE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/29#17994</link> 

						<description> 
 
Les dangers cachés 
Hormones, médicaments, produits pharmaceutiques : de nouvelles questions planent sur l'eau potable.(à lire dans québec science)

 
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						<title>UNE JAMBE BIONIQUE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/29#17993</link> 

						<description> 
 Jambe bionique

L'entreprise Victhom a mis au point la première jambe artificielle motorisée au monde.


Par Gilles Drouin (lire l'article dans quebec-sciences) 
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						<title>TABAC</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/29#17991</link> 

						<description> 
 Hollywood et la mode doivent cesser de promouvoir la cigarette
GENEVE, 29 mai (AFP) - L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a demandé au monde du cinéma et de la mode de cesser de valoriser le tabac, à l'occasion de la Journée mondiale sans tabac qui sera célébrée samedi.

&quot;Nous savons que plus les jeunes voient le tabagisme représenté à l'écran, plus ils sont tentés de fumer. Hollywood le sait aussi et les cigarettiers le savent. Le moment est venu de mettre un terme à cela&quot;, a déclaré le Dr Derek Yach, directeur exécutif du département Maladies non transmissibles et Santé mentale à l'OMS.

&quot;Cela signifie, a-t-il précisé, que les artistes et les réalisateurs de cinéma doivent cesser de faire apparaître visiblement à l'écran les marques de cigarettes et certifier qu'ils ne reçoivent aucune participation aux bénéfices ni aucune indemnisation de la part de l'industrie du tabac&quot;.

La Journée sans tabac, le 31 mai, aura pour thème le rôle de la mode et du cinéma dans le développement de l'épidémie mondiale de tabagisme et un appel sera adressé à ces industries afin qu'elles cessent de servir de support au tabac, cause de décès et de maladies, indique l'OMS dans un communiqué.

Compte tenu de l'influence énorme qu'elles peuvent avoir sur le public - et plus spécialement sur les jeunes - le cinéma et la mode sont des supports de choix pour les tactiques de commercialisation de l'industrie du tabac, souligne l'OMS.

Huit des dix films ayant le plus rapporté à l'industrie hollywoodienne en 1999-2000 et autorisés aux spectateurs de plus de 13 ans mettent en scène des fumeurs, selon des recherches menées par le Center for Tobacco Control, Research and Education, de l'Université de Californie, à San Francisco (USA), nommé récemment centre collaborateur OMS pour l'élaboration de politiques antitabac.

L'OMS rappelle que ses 192 pays membres ont adopté la semaine dernière à Genève une convention anti-tabac qu'il sont censés transcrire dans leur législation nationale.

Ce premier traité international en matière de santé publique appelle à mettre un terme à la publicité en faveur du tabac, à la promotion et au parrainage. Le tabagisme a tué 4,9 millions de personnes l'an dernier.

Le 31 mai, des manifestations seront organisées dans les grandes capitales du cinéma ou de la mode - Bollywood, berceau de la plus grande industrie du cinéma au monde à Mumbai en Inde, ou Hollywood, la capitale du cinéma américain - afin de montrer comment les industries du film et de la mode servent à promouvoir le tabac. En Italie, un vêtement portant la signature de 35 créateurs de mode italiens aidera à expliquer comment le cinéma et la mode peuvent aider à prévenir les décès et les maladies entraînés par le tabac.
 
 </description> 

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						<title>OMS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/29#17986</link> 

						<description> 
  
L'OMS adopte une résolution renforçant ses moyens de contrôle contre les épidémies 

GENEVE (AP) - L'Organisation mondiale de la santé a clos mercredi sa conférence annuelle à Genève en adoptant une résolution renforçant ses moyens de contrôle des épidémies et les maladies dangereuses.

D'après la résolution, l'OMS pourra entreprendre des actions pour limiter l'extension des épidémies &quot;sur la base de sources autres que les informations officielles&quot;. C'est actuellement en fonction des renseignements fournis par les gouvernements que l'OMS peut émettre des recommandations sur le commerce et les voyages internationaux.

Bien que l'OMS ait affirmé qu'elle n'agirait pas sans informer les autorités d'un pays, la résolution pourrait l'aider à intervenir même quand les gouvernements sont réticents à reconnaître publiquement des problèmes sanitaires.

L'OMS pourra mener des contrôles ponctuels pour s'assurer que les épidémies sont correctement prises en charge.

Les autorités chinoises ont été très critiquées au début de l'épidémie du Syndrome respiratoire aigu sévère pour n'avoir pas donné d'évaluation claire de l'étendue de la maladie.

&quot;C'est une étape très significative pour la santé publique internationale&quot;, a commenté la directrice sortante de l'OMS Gro Harlem Brundtland. &quot;Le SRAS nous a montré l'ampleur des défis que nous avons à affronter. Ces nouvelles mesures nous aideront à répondre plus efficacement à la prochaine menace sanitaire&quot;.

Les régulations de l'OMS, qui s'appliquent à tous les pays membres de l'OMS n'avaient pas été modifiées depuis 1981. AP

sl/v0492

 
 </description> 

					</item> 

				 
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						<title>DISCOURS DE MATTEI</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/28#17847</link> 

						<description> 
 Intervention de Jean-François MATTEI,
Ministre de la santé, de la famille
et des personnes handicapées Conférence de presse
&quot;Tabac, l'offensive&quot;
Journée mondiale sans tabac
 
Mardi 27 mai 2003 
Mesdames et Messieurs, 
J'ai souhaité m'exprimer devant vous à l'occasion de cette journée mondiale pour vous présenter les principales actions que nous avons engagées ou que nous engagerons dans les semaines qui viennent pour lutter contre le tabac. 

Depuis le début de l'année le Gouvernement a déclaré la guerre au tabac. Cette guerre sera sans concession. Nous multiplierons les occasions de rappeler les méfaits du tabac, d'afficher notre détermination et d'expliquer notre action. 

Cette offensive, nous l'avons déclenchée en augmentant de façon importante le prix du tabac en janvier(1). Nous l'avons poursuivie en soutenant la proposition de loi sénatoriale d'interdiction de vente aux mineurs présentée par le Sénateur JOLY. Le Président de la République a réaffirmé cette priorité en présentant la lutte contre le tabac comme exigence absolue, lors de l'annonce du Plan Cancer. 

Déjà des premiers résultats nous montrent que nous avançons. Pour la première fois depuis quatre ans, les ventes de tabac ont diminué. Sur les quatre premiers mois de l'année les ventes de cigarettes ont baissé de 9% par rapport à l'année 2002. 

Ce n'est qu'un début ! Nous devons amplifier notre effort ! 

D'abord rappeler les dangers du tabac, parce que nous le savons, la connaissance des risques est la principale motivation de l'arrêt du tabac. 
Fumer tue ! Cet avertissement apparaît désormais sur les paquets de cigarettes suite à l'arrêté que j'ai signé avec Alain Lambert le 5 mars dernier. 

Le tabac tue en France, chaque année, plus de 60 000 personnes, avec une augmentation régulière chez les femmes. C'est 12% des décès. La moitié de ces décès est liée au cancer. 

Le tabac fait mourir prématurément. Parmi les jeunes ayant commencé à fumer à l'adolescence, la moitié décèdera du tabac et parmi eux un quart décèdera avant 65 ans, soit une vie raccourcie de 20 ans. 

Mais fumer c'est aussi le principal facteur de risque des infarctus cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux qui tuent ou rendent infirmes à vie. Cela aussi sera rappelé clairement sur les paquets de cigarettes. 

Certes, le danger du tabac n'est pas immédiat. Il peut apparaître lointain, voire irréel. Mais quand le cancer du poumon est là, alors il est trop tard et les témoignages de ceux qui meurent sont terribles, leur message poignant : Ne fumez jamais !! 

Aujourd'hui nous savons ! Nous devons faire savoir pour que personne ne nous dise jamais plus : si j'avais su !! 

Certains risques restent encore largement sous-estimés dans la population. La moitié des personnes interrogées pense encore qu'il existe un seuil au-dessous duquel on ne risque rien. La mise en évidence des dangers du tabagisme passif est en train de modifier cette perception. 
Chaque cigarette cause des dommages sanitaires. 

La fumée des autres ne nous épargne pas non plus. Les parents qui fument devant leurs enfants multiplient leur risque d'infections respiratoires et ORL, mais aussi le risque que leurs enfants deviennent de futurs fumeurs par le simple fait de l'exemple. 

En arrivant au Gouvernement, je me suis engagé à faire de la prévention un axe fort de la politique de santé en France. 

Je suis convaincu que la prévention est un élément clef pour améliorer la santé des français, pour les faire vivre mieux et plus longtemps. 

Le tabac en est l'exemple le plus frappant Quand la prévention du tabac est efficace, les décès liés au tabac chutent de façon spectaculaire. L'exemple britannique le démontre de manière magistrale. Il n'est pas le seul. Les Finlandais et les Suédois ont également obtenu des résultats impressionnants. 

Le plan Cancer a fixé nos objectifs pour les cinq prochaines années : réduire de 30% le tabagisme des jeunes et de 20% le tabagisme des adultes. 

Pour parvenir à cet objectif il nous faut tout à la fois prévenir la consommation de tabac chez les non-fumeurs mais aussi aider les fumeurs à s'arrêter, sans pour autant minimiser la difficulté du sevrage. Le tabac est une drogue. Cette assimilation à une drogue a participé à la prise de conscience des dangers du tabac. 

Un effort particulier doit être fait en direction des jeunes et des femmes chez qui la consommation du tabac est particulièrement inquiétante . 

Alors, quelles sont les principales actions que nous avons engagées ou que nous engagerons avant la fin de l'année ? 

Elles se répartissent en 5 axes : 

1- Premier axe : rendre de plus en plus difficile l'accès au tabac. 

Nous poursuivrons l'augmentation des taxes sur le tabac. C'est le moyen le plus efficace de réduire la consommation. 

Le Royaume-Uni est le pays ou le prix du paquet est le plus cher d'Europe, près du double du prix français. C'est aussi celui ou la consommation de cigarettes par habitant est une des plus faibles. 
A l'inverse, l'Espagne qui a les prix les plus bas d'Europe a la consommation par habitant la plus élevée. 
Il n'y a pas de hasard ! Nous le savons, il existe une relation directe entre l'augmentation des prix du tabac et la consommation. 

Augmenter les prix de 25 % c'est réduire la consommation de 10 % et éviter pour les années à venir 10 000 décès chaque année. 
Comme l'a dit le Président de la République, la hausse du prix du tabac n'est pas un moyen de renflouer les caisses de l'Etat. 
Les recettes supplémentaires qui pourraient en découler financeront la lutte contre le cancer et les grandes actions de santé publique. L'ambiguïté doit être clairement levée dans l'esprit des fumeurs. Je préfère cent fois que les Français ne fument plus plutôt que de percevoir la taxe sur le tabac ! 

Rendre plus difficile l'accès au tabac, c'est aussi interdire la vente des paquets de 10 ou 15 cigarettes, que les fabricants de tabac proposent aux jeunes pour les inciter à fumer car ils sont moins chers et donc plus attractifs. 

C'est enfin interdire la vente de tabac aux mineurs de moins de 16 ans. Cette mesure est hautement cohérente et symbolique. Cohérente avec la nécessité de dénoncer avec force les méfaits du tabac et de le rendre de plus en plus inacceptable pour la société toute entière et pour la jeunesse en priorité. Elle a été proposé par le Sénateur JOLY mais n'a pas été retenu par l'Assemblée Nationale. Nous la représenterons aux parlementaires dans le cadre du projet de loi relatif à la politique de santé publique, en allégeant les sanctions initialement prévue pour les débitants en cas d'infraction. Ces sanctions sont exagérément lourdes Pour faire appliquer la loi, nous comptons avant tout sur l'engagement des buralistes, agents chargés par l'Etat de faire appliquer une réglementation que beaucoup semblent prêts à approuver. Nous associons les buralistes à cette action et nous trouverons avec eux les moyens de ne pas les pénaliser au quotidien. Ils doivent nous aider! 

2- Le deuxième axe c'est de dissuader les non-fumeurs de commencer à fumer et convaincre les fumeurs de s'arrêter de fumer. 
Pour cela, il faut continuer à transformer l'image du tabac et du fumeur dans notre société. 
En plus des avertissements sanitaires sur les paquets de cigarettes, plusieurs campagnes de communication nationales dénonceront la nocivité du tabac. La nouvelle campagne va vous être présentée par le directeur de l'INPES. 

Il faut aussi lutter contre les représentations positives du tabac dans les médias. C'est le thème de cette journée mondiale. D'après l'enquête réalisée avec la Ligue nationale contre le cancer et le Centre national du cinéma, c'est dans les films français que les acteurs fument le plus, et une marque identifiable de tabac apparaît encore dans 31% des ces films. Cette année, nous renforcerons les partenariat avec les médias destinés aux jeunes pour les inciter à la vigilance. 

L'application de la loi EVIN sur la protection des non-fumeurs sera renforcée dans les écoles et les entreprises grâce à des actions conjointes des ministères concernés. 

En milieu scolaire, le ministère de la santé, prépare avec l'éducation nationale dans le cadre du programme &quot;Ecole sans tabac&quot; la mise en place, dans une vingtaine d'établissements pilotes, de centres d'information et de conseils, cofinancés par les deux ministères. Les programmes d'éducation à la santé comprendront un volet sur les consommations à risque et notamment le tabac. 
La concertation interministérielle exercée par la MILDT sera essentielle pour parvenir à une application effective de la loi EVIN et mobiliser les différents services chargés du contrôle sur le terrain. 

Enfin, la réglementation dans les lieux collectifs sera aussi améliorée avec une meilleure délimitation des espaces fumeurs et non-fumeurs, actuellement insuffisante. 

3- Convaincre les fumeurs de s'arrêter c'est bien mais ce n'est pas toujours suffisant pour les plus dépendants d'entre eux. Il faut les aider par tous les moyens possibles, c'est le troisième axe. 

L'implication des médecins généralistes est essentielle. Les recommandations de bonne pratique du sevrage élaborées par un groupe d'experts de l'AFSSAPS à destination des professionnels de santé viennent d'être publiées à l'occasion de cette Journée. Elles seront largement diffusées. 

Dans les deux ans qui viennent seize nouvelles consultations anti-tabac seront créés de façon à couvrir l'ensemble des départements. 

J'encouragerai toutes les initiatives permettant de proposer ces consultations sur les lieux de travail par exemple, mais aussi dans la maternité pour convaincre les femmes enceintes de s'arrêter de fumer. Je soutiendrai l'extension du réseau des maternités sans tabac et les opérations de sensibilisation du personnel soignant dans le cadre du réseau &quot;hôpital sans tabac&quot;. Je compte d'ailleurs me rendre prochainement dans l'une de ces maternités. 
Une expérimentation sera menée dans une région pilote pour évaluer l'intérêt du remboursement partiel des substituts nicotiniques dans le cadre d'un protocole d'arrêt. 

4- L'aide de l'Etat aux associations de lutte contre le tabac sera renforcé. C'est le 4ème axe. 
Ces associations jouent un rôle essentiel dans le domaine de la prévention de proximité, de l'accompagnement, et de la vigilance judiciaire. La vigilance judiciaire devra pouvoir être exercée par un plus grand nombre d'acteurs associatifs. Dans le cadre du plan cancer un appel à des projets destiné à soutenir des actions de proximité menées par les associations va être lancé. 
En 2003 le budget consacré aux associations s'élèvera à 7 millions d'euros contre 0,4 millions d'euros les années précédentes. 

5 - Enfin, la recherche sur le tabac, insuffisamment développée en France, fera parti des thèmes prioritaires soutenues par le futur institut national sur le cancer. 

Je terminerai en disant que notre effort s'intègre dans une mobilisation internationale qui vient de trouver sa concrétisation dans la signature le 21 mai de la convention cadre de l'OMS sur le tabac, que la France a fortement soutenue. Nous continuerons à œuvrer au niveau européen pour un renforcement de la lutte antitabac, en particulier par une harmonisation des taxes au service de la santé publique.

(1) En moyenne 10% pour les cigarettes
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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					</item> 

				 
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						<title>ALZHEIMER ET ATTAQUE CEREBRALE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/28#17841</link> 

						<description> 
 Les traitements hormonaux augmentent les risques d'Alzheimer, selon une étude 

CHICAGO -- La thérapie hormonale, qui pourrait être liée à des risques de troubles cardiaques, voire à des cancers, est maintenant associée à la maladie d'Alzheimer et à d'autres formes de démence, selon une étude publiée dans le &quot;Journal de l'Association médicale américaine&quot; (JAMA).

Les dernières données suggèrent en effet que les traitements à base d'oestrogène et de progestérone doublent les risques de démence chez les femmes de 65 ans et plus, un chiffre qui est toutefois à relativiser. L'expérience a en effet porté sur 4.532 femmes prenant des hormones depuis plus de quatre ans. Des démences probables ont été diagnostiquées chez 61 d'entre elles, 40 dans le groupes prenant effectivement des hormones, 21 chez celles qui prenaient un placebo (produit inactif).

Cela signifie qu'en un an, sur 10.000 femmes qui suivent ces traitements hormonaux, 23 cas supplémentaires de démence vont survenir.

On ignore si ces résultats concernent aussi les femmes avant 65 ans, sur lesquelles ne portait pas l'étude et qui constituent la majorité des femmes suivant ce type de traitement.

Les chercheurs ont aussi trouvé que les hormones ne protégeaient pas contre d'autres problèmes, comme de légères pertes de mémoire. L'idée que ces substituts hormonaux puissent aider les femmes à garder leur vivacité d'esprit était basée sur des études moins précises.

L'an dernier, une étude avait déjà montré que ce type de traitement accroissait les risques de cancer du sein et d'attaque cérébrale notamment.

Ces nouveaux développement concernant la démence sénile sont &quot;très choquants&quot;, reconnaît le Dr Barbara Soltes, endocrinologue au Centre médical Rush-Presbyterian-St Luke de Chicago. Selon elle en effet, nombre de ses patientes qui ont continué à prendre des hormones après les mauvaises nouvelles de l'an dernier concernant les troubles cardiaques l'ont fait en pensant que cela les protégeait de la maladie d'Alzheimer et d'autres problèmes de mémoire liés au vieillissement.

Mais malgré de nouveaux indices montrant que les traitements hormonaux pourraient provoquer des affections qu'ils étaient auparavant censés empêcher, des femmes et des médecins affirment qu'ils ne sont toujours pas prêts à faire une croix sur ces traitements qui permettent aussi de supprimer les bouffées de chaleur et les suées nocturnes, tout en maintenant la lubrification vaginale.

Si beaucoup de patientes risquent toutefois d'arrêter ces traitements désormais - comme l'ont déjà fait plusieurs millions de femmes aux Etats-Unis -, le Dr Soltes dit sa conviction qu'elle va continuer à les prescrire pour soulager les femmes ménopausées: &quot;Je suis sûr que ce n'est pas fini&quot;.

Tout le monde ne pense pas ainsi. Pour le Dr Robert Blaskiewicz, gynécologue et professeur à l'université de Saint-Louis (Missouri) par exemple, cette étude &quot;est un autre clou dans le cercueil&quot; pour l'utilisation d'hormones pendant et après la ménopause.

Des experts affirment en effet que les femmes ménopausées ne devraient plus prendre d'hormones du tout. D'autres soulignent que les femmes ayant besoin d'être soulagées d'affections liées à la ménopause devraient prendre des doses les plus réduites possibles pendant le minimum de temps. AP

pyr/v0121/Bg


La thérapie hormonale accroît les risques de démence et d'attaque cérébrale
WASHINGTON, 27 mai (AFP) - Les traitements hormonaux les plus courants doublent le risque de démence et augmentent d'un tiers le risque d'attaque cérébrale chez les femmes de plus de 65 ans, selon les résultats de trois études publiées mardi aux Etats-Unis.

Parmi les 4.532 participantes de l'étude sur le traitement combinant estrogène et progestérone, 61 ont été diagnostiquées comme atteintes de démence, dont 40 (66%) dans le groupe prenant les hormones contre 21 (34%) dans le groupe recevant un placebo.

&quot;Au total, le risque de démence pour les femmes dans le groupe prenant estrogène et progestérone était le double de celui du groupe prenant le placebo&quot;, écrivent les chercheurs en décrivant ces résultats comme &quot;inattendus et en contraste frappant avec la plupart des travaux précédents sur les effets du traitement hormonal sur la maladie d'Alzheimer et la démence&quot;.

Cela représenterait 23 cas supplémentaires de démence pour 10.000 femmes de plus de 65 ans, selon ces travaux menés par Sally Shumaker, de Wake Forest University Health Sciences, à Winston-Salem (Caroline du nord).

Leurs conclusions sont confirmées par les résultats d'une autre étude menée par Stephen Rapp, de la même université, selon laquelle cette thérapie hormonale n'a pas d'effet bénéfique sur les performances intellectuelles des femmes ménopausées.

Une troisième étude menée sur 16.608 femmes de plus de 50 ans en bonne santé montre que celles qui suivent un traitement hormonal ont un risque accru d'attaque cérébrale.

Au total, 151 femmes (1,8%) du groupes suivant le traitement hormonal ont été victimes d'une attaque, contre 107 femmes (1,3%) placées dans le groupe recevant un placebo, ce qui représente un risque accru de 31%.

Les trois études sont publiées dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 28 mai.


 


 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ANTI-VIH</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/28#17840</link> 

						<description> 
  

PARIS (AFP) - Le groupe pharmaceutique suisse Roche a annoncé mercredi le feu vert de la Commission européenne pour l'homologation de son nouveau médicament anti-VIH, le Fuzeon, connu jusqu'à présent sous le nom de code de T-20.

Ce médicament est le premier représentant d'une nouvelle classe de médicaments anti-Sida, les inhibiteurs de la fusion du VIH. Il permet de bloquer l'entrée, la fusion, du virus avec la cellule immunitaire humaine, alors que les autres traitements anti-VIH n'agissent que sur la cellule infectée.

Il a été développé conjointement avec le laboratoire américain Trimeris, selon le communiqué reçu à Paris. Cette homologation fait suite à celle de la Food and Drug Admistration (FDA) américaine en mars 2003.

Selon William Burns, chef de la division pharmaceutique de Roche, &quot;l'homologation par l'agence européenne d'évaluation des médicaments (...) est porteuse d'un nouvel espoir pour les séropositifs vivant en Europe&quot;, confrontés à un virus qui &quot;continue de se dérober&quot;.

Fuzeon doit être administré deux fois par jour, en injection sous-cutanée.

Le prix du traitement est de 52 euros par jour, un montant record représentant deux fois plus qu'un traitement classique. Sur un an, le traitement coûte 18.980 euros, selon Roche.

Selon Roche, le coût élevé reflète la complexité de la fabrication de la molécule: il faut 45 kilos de matières premières pour produire 1 kilo de Fuzeon.

Le Fuzeon a été essayé sur les patients déja lourdement traités et devenus résistants aux traitements. Selon les médecins qui l'ont testé contre le meilleur traitement combiné disponible, il a fait baisser la charge (la quantité de virus dans le sang) au-dessous des niveaux de détection chez deux fois plus de patients que le traitement de référence.

L'UE autorise un nouvel
antirétroviral 
Le Fuzeon, dont la particularité est d'arrêter le virus avant qu'il pénètre dans la cellule immunitaire, est désormais autorisé à la vente en Europe. 

  
Le Fuzeon
   
Après la Suisse, c'est au tour de l'Union européenne (UE) d'autoriser la commercialisation d'un nouveau médicament contre le SIDA, le Fuzeon. 
&quot;L'homologation du Fuzeon par l'Agence européenne pour l'évaluation des médicaments (EMEA) représente une avancée importante dans la lutte contre l'infection à VIH&quot;, a estimé mercredi William Burns, chef de la division Pharma du géant pharmaceutique bâlois Roche. En Suisse, le Fuzeon sera disponible au début juin 2003. Contrairement à tous les anti-VIH actuellement disponibles sur le marché, il bloque le virus avant même qu'il ne pénètre dans la cellule immunitaire humaine, empêchant ainsi le virus de se reproduire et de détruire les défenses immunitaires des patients infectés. 

En échec de traitement

Le médicament est indiqué, en association avec d'autres antirétroviraux, dans le traitement de l'infection à VIH-1 chez l'adulte en échec de traitement. La mise en évidence de signes évocateurs de la réplication du VIH-1 malgré l'utilisation d'autres antirétroviraux est une condition préalable à l'instauration du traitement, selon Roche. 
Le Fuzeon sera administré deux fois par jour en injection sous-cutanée. &quot;Etant donné que le processus de fabrication est très complexe et que la demande initiale pourrait être très importante, la disponibilité du produit dans le monde sera limitée pendant la phase d'introduction&quot;, a prévenu Roche. (AP)


 
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						<title>GRIPPE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/28#17839</link> 

						<description> 
 Grippe : prévoir dès maintenant pour éviter la pénurie 

A Genève, la perspective d’une pandémie grippale est prise au sérieux – voir nos informations d’hier – et l’OMS appelle gouvernements et industriels à la prévoyance. Les difficultés observées au moment de la flambée de SRAS ont porté leurs enseignements.

La pénurie de masques protecteurs par exemple, a joué un rôle non négligeable dans l’enchaînement des évènements. Par ailleurs, le rôle de la logistique y est apparu avec une acuité particulière, montrant à quel point l’indisponibilité d’instruments de prévention ou de traitement pouvait favoriser la progression de la maladie.

Face à la grippe nous disposons de vaccins pour prévenir, et d’antiviraux pour traiter les patients. C’est fort bien mais le dispositif est-il bien au point ? Pas sûr… 

Seuls 9 producteurs de vaccins opèrent au niveau mondial. La culture de ces derniers sur oeufs de poule embryonnés est longue, coûteuse – 2 oeufs pour chaque dose de vaccin ! – et de nouvelles techniques doivent être développées pour produire à partir de substrats de cultures cellulaires. Quant aux médicaments antiviraux, ils sont loin de constituer une solution viable. Egalement très coûteux et peu accessibles aux pays en développement, leur efficacité est discutée. Plusieurs délégations présentes à Genève ont souligné « l’absence d’évaluation de leur activité réelle en situation de grippe… »

Bref, le tableau est sérieux. L’OMS appelle donc à augmenter la production de vaccins et à constituer des réserves de masques protecteurs. Elle va également favoriser le développement de laboratoires nationaux pour l’identification des virus… et rappeler aux compagnies aériennes leur rôle de service public. Particulièrement pour le transport des échantillons viraux, dont l’analyse rapide est vitale pour identifier le responsable d’une éventuelle pandémie. Or bien que l’ONU ait mis en place des normes strictes qui assurent la sécurité de ces transports, nombre de compagnies aériennes refusent encore de les assurer. On l’a vu récemment, lorsque des équipages se sont opposés à l’embarquement d’équipes médicales.

Sources: de notre envoyé spécial à Genève, 24 mai 2003

(Destination Santé) 
 
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						<title>OMS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/28#17838</link> 

						<description> 
 OMS : un nouvel Etat Membre rejoint l’Europe 

A la demande du gouvernement chypriote, la grande île vient de rejoindre la région Europe de l’OMS. La 56ème Assemblée mondiale de la Santé vient en effet d’entériner ce changement, accroissant le poids de l’Europe dans cette partie de la méditerranée.

Le rattachement des Etats-Membres aux six régions de l’Organisation dépend certes de leur localisation mais aussi des critères politiques et, on n’en sera guère surpris, de santé publique. Ainsi la région Europe comptait-elle déjà parmi ses membres des pays comme Israël et la Turquie.

Dans le même esprit, d’autres pays ont manifesté un intérêt pour ce type de rattachement. C’est le cas de l’Ile Maurice, rattachée au Bureau régional de l’Afrique mais qui se rapproche de l’Europe par bien des aspects. Son niveau de développement d’une part, mais aussi les pathologies les plus fréquentes dans le pays. L’ile est en effet marquée par une prévalence du diabète parmi les plus élevées au monde. Sans oublier la grande proximité de l’ile française de La Réunion. A moins d’une demi-heure d’avion, l’ancienne Ile Bourbon compte des infrastructures médicales très avancées, notamment un service de grands brûlés qui figure au plus haut niveau dans sa spécialité. Tout ceci ajoute un intérêt supplémentaire à sa proximité géographique avec Maurice. Et naturellement, elle aussi est rattachée à la région Europe…

Sources: de notre envoyé spécial à Genève, 24 mai 2003

 
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						<title>REMBOURSEMENT</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/28#17827</link> 

						<description> 
 M. Mattei n'exclut pas un remboursement des patches anti-nicotine
PARIS, 28 mai (AFP) - Le ministre de la Santé Jean-François Mattei n'&quot;a pas exclu&quot; que les timbres anti-nicotiniques (patches) puisssent être remboursés par la Sécurité sociale, &quot;s'ils s'avèrent efficaces&quot;, mercredi lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

Interrogé par le député UMP de la Sarthe Dominique Le Mener, le ministre a rappelé qu'une expérimentation allait &quot;être menée dans une région-pilote, pour évaluer les substituts nicotiniques dont il n'est pas exclu que nous les remboursions&quot;.

Le ministre a par ailleurs souligné qu'une hausse des prix était &quot;le meilleur outil&quot; pour inciter les Français à ne pas fumer. &quot;Nous l'avons fait et nous le referons&quot;, a-t-il affirmé.

Il a précisé que cette hausse serait assortie d'&quot;une hausse des droits proportionnels pour toucher aux marges&quot; bénéficiaires des industriels du tabac.

En présentant mardi son &quot;offensive&quot;, à l'occasion de la Journée mondiale sans tabac de samedi, le ministre avait indiqué qu'une hausse du prix du tabac de 17 % à 25 % &quot;ne (lui) faisait pas peur&quot;.

Il avait rappelé que le tabac tue près de 60.000 personnes par an en France, avec une augmentation régulière chez les femmes. 
 
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						<title>MORPHINE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/28#17817</link> 

						<description> 
 L'Express du 29/05/2003 
Contre la douleur 
La France en panne de pompes à morphine 
par Anna Musso 
 
  
 
Elles sont indispensables pour apaiser la douleur des malades mais leur prix élevé reste dissuasif 
 
 
Il manquerait 20 000 pompes antidouleur en France. A l'origine de cette estimation, une enquête menée par l'Association pour le contrôle de la douleur des patients - ACDP France (1) - auprès de 400 établissements de santé publics et privés, et qui montre un sous- équipement dramatique en la matière. L'association a un double objectif: mener des actions de sensibilisation et récolter des fonds pour acheter du matériel adapté. Pourquoi une telle pénurie? Les pompes antidouleur présentent pourtant de nombreux avantages. Elles apaisent toutes les formes de souffrance, du cancer à l'accouchement et aux interventions chirurgicales. Pour ce faire, elles libèrent, en continu, un débit fixe d'antalgique (le plus souvent de la morphine), via une perfusion, et permettent au patient de s'autoadministrer ce produit dès que la souffrance devient intolérable. Si le prix unitaire peut sembler élevé (environ 3 700 euros), l'investissement est rentable: d'une durée de vie de dix ans, une pompe soulage entre 20 et 100 patients par an. En outre, le malade ne dépend plus de la disponibilité d'une infirmière et peut soulager lui-même ses souffrances. Et, grâce aux systèmes de sécurité qui contrôlent la programmation des doses, aucune délivrance excessive n'est possible.


«Sans ce matériel, le temps de réponse entre la demande du patient et son soulagement peut atteindre trente à cinquante minutes. En pratique, cela signifie que, pour de simples raisons budgétaires, certains patients continuent de souffrir inutilement», dénonce Martine Jambon, secrétaire générale de l'ACDP. Or, malgré les plans gouvernementaux lancés depuis 1998, «les établissements de soins ne bénéficient pas de moyens spécifiques pour la prise en charge de la douleur, à tel point que certains départements ne possèdent même pas de consultation d'algologie», remarque l'ACDP. L'objectif de l'association était ambitieux: fournir chaque année 500 pompes dans tous les établissements de santé. A ce jour, par manque de moyens, l'association n'a pu distribuer qu'une vingtaine de pompes.
 
 
 (1) 11, cours de Verdun, 69002 Lyon, 04-72-77-02-07. acdpfrance@wanadoo.fr 
  
  
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						<title>VUES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/28#17809</link> 

						<description> 
 Du flou dans le regard?

Myopie: les sirènes du laser

Se passer de lunettes en se faisant retailler la cornée, quel rêve! Mais attention:il peut arriver parfois que le rêve tourne mal


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Jusqu’ici, c’était seulement une impression, un je-ne-sais-quoi non quantifiable: beaucoup d’anciens myopes, opérés avec succès selon les nouvelles techniques de la chirurgie réfractive au laser, se déclaraient certes ravis d’avoir jeté à la poubelle leurs lunettes abhorrées. Désormais, à l’œil nu, ils voyaient bien, ils voyaient net. Mais pour beaucoup d’entre eux, par rapport aux promesses du chirurgien – et à leur vision antérieure du paysage à travers lorgnons ou lentilles de contact –, il manquait quelque chose au résultat final: moins de piqué, moins de contraste, moins de précision. Une image moins léchée, dirait un photographe. Comme si la perception visuelle se faisait désormais à travers un écran très légèrement dépoli ou opalescent. 
Début mai, en Floride, au congrès annuel de l’Arvo (Association for Research in Vision and Ophtalmology), le professeur Pablo Artal, de l’université de Murcie, en Espagne – un chercheur très réputé, connu pour ses travaux en optique fondamentale –, vient de faire sensation en identifiant, objectivant et mesurant ce phénomène indésirable. Sa conclusion: les yeux opérés par la technique dite du « Lasik», pour des myopies supérieures à 4,50 dioptries, prennent d’un seul coup... quarante ans d’âge. Ce type de chirurgie étant réservé aux moins de 40 ans, la correction de la myopie par amincissement de la cornée vous laisse ainsi avec des yeux d’octogénaire – dans lesquels une fraction relativement importante de la lumière est diffusée à l’intérieur du globe oculaire, avant d’avoir pu atteindre la rétine pour y former l’image désirée. D’où cette impression de regarder soudain à travers un mince écran de fumée – ce qui survient normalement avec l’âge, mais d’une façon si graduelle qu’on ne s’en aperçoit pas. 
Pour élucider ce phénomène mystérieux, quasi impalpable mais qui l’intriguait justement pour cette raison, Pablo Artal a dû imaginer un dispositif complexe. Avec des faisceaux de lumière polarisée dans diverses directions, des miroirs semi-transparents et des détecteurs capables d’analyser la lumière réfléchie par l’œil – pour y mesurer la fraction dispersée par la turbidité (le trouble global) du milieu oculaire, qui se reconnaît à sa dépolarisation. Puis il a effectué ses expériences lumineuses sur trois catégories de cobayes: des sujets jeunes opérés, des sujets jeunes non opérés et des sujets âgés eux aussi non opérés. Enfin il lui a bien fallu constater que le «DOP» (le degree of polarization de la lumière réfléchie par l’œil) baissait de 0,78 à 0,53 lorsqu’on comparait les cobayes jeunes et non opérés avec chacune des deux autres catégories. 
Basée sur un nombre limité de sujets ayant subi l’opération au Lasik (trois seulement), une telle découverte demande bien sûr à être confirmée par d’autres études. On ne saurait s’en contenter pour condamner toute la chirurgie réfractive oculaire, même s’il ne s’agit que d’une thérapeutique dite «de confort». N’empêche, ce résultat expérimental vient s’ajouter à un faisceau de constatations désagréables. Aussi, malgré la promesse alléchante d’une vie désormais sans lunettes (promesse d’ailleurs fallacieuse comme on va voir), les personnes affligées d’une forte myopie devraient se méfier. Avant de souscrire à cette prétendue délivrance, aussi coûteuse que non remboursée par la Sécu, il est sage, par exemple, de chausser ses lunettes et d’aller faire un tour sur le web. Sur surgicaleyes.org, lasiktruth.com ou lasikdisaster.com, ou encore snof.org (le site du Syndicat national des Ophtalmologistes de France), on trouvera une quantité de témoignages qui donnent à réfléchir. Et qui peuvent dissuader d’aller se faire retailler – irrémédiablement – un organe aussi délicat que la cornée, sous le seul prétexte un peu futile de ne plus porter de lunettes. 
Sous couvert d’anonymat, un ophtalmologiste français conte l’anecdote suivante: lors d’un congrès spécialisé, un jeune et brillant chirurgien, spécialiste du retaillage de la cornée au laser et apôtre de cette technologie lucrative, s’était fait demander pourquoi il portait, lui, encore des lunettes. Un peu inconsidérément, le spécialiste aurait répondu: «Moi, je suis chirurgien. Je ne peux pas me permettre de prendre le moindre risque avec mes yeux.» Vraie ou fausse, l’anecdote en dit long sur les risques encourus par les opérés. Certes, le plus souvent – dans la très grande majorité des cas –, tout se passe bien et le patient se déclare pleinement satisfait du résultat immédiat. Reste un petit pourcentage (1 à 2%) d’échecs, qui sont notamment à la source des témoignages plus ou moins terrifiants lisibles sur internet. Une correction trop forte, parce que mal calculée, vous fera passer de la catégorie des myopes à celle des hypermétropes. A l’inverse, une correction un tout petit peu insuffisante vous disqualifiera pour la conduite automobile nocturne. Ou bien les déformations de votre cornée vont vous valoir des éblouissements permanents, des halos très gênants, la perception permanente d’images dédoublées, triplées, décalées, superposées à l’infini... Un vrai cauchemar. Aux Etats-Unis, où environ 1 million d’yeux myopes sont annuellement rectifiés au laser (mais le chiffre semble être en baisse depuis deux ans), le petit pourcentage des ratages fait les beaux jours des cabinets d’avocats. Les procès se multiplient, et les opérés mécontents obtiennent parfois des dédommagements supérieurs au million de dollars. 
Encore ne s’agit-il là que des dégâts immédiatement constatables après l’opération. Mais le plus inquiétant, même après une intervention supposée parfaitement réussie, se situe dans le long terme. D’abord, les sujets jeunes débarrassés de leur myopie n’en restent pas moins, comme tout le monde, condamnés à terme (vers 45 ans) à l’inéluctable presbytie, et un jour il leur faudra bien, de toute façon, rechausser des lunettes. Ensuite, l’âge progressant, il sera conseillé de faire surveiller sa pression oculaire, ce qui, constate un ophtalmologiste, «sera beaucoup plus difficile sur une cornée retaillée. Avec le risque de passer à côté d’un diagnostic prématuré d’un glaucome qui, faute du traitement adéquat, peut conduire à la cécité». Enfin, toujours avec l’âge – mais on vit de plus en plus vieux... – pourra arriver la cataracte. Laquelle s’opère très bien de nos jours. Mais à la condition, là encore, de posséder une cornée intacte. Car, si celle-ci a été modifiée, «il sera très problématique de calculer l’exacte puissance optique du cristallin artificiel à implanter». Bref, avant de succomber, comme un peu plus de 60000 Français chaque année, aux sirènes des cliniques chics qui, grâce à la magie du laser, vous proposent une vision de rêve et sans lunettes, il est prudent... d’y regarder à deux fois. 

Fabien Gruhier 

 
 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LE VIN</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/28#17803</link> 

						<description> 
 Quand le vin monte au cerveau 

   

Qu’est-ce qui différencie fondamentalement un amateur de bons vins d’un goûteur professionnel ? Ce n’est ni le vocabulaire choisi ni l’art de faire valser le vin dans le verre pour l’oxygéner. La vraie différence est dans la tête : le sommelier est le seul à mobiliser certaines régions de son cerveau pour analyser le vin.

Gisela Hagberg, une biophysicienne suédoise, a mené à Rome, en Italie, une expérience sur sept sommeliers et sept amateurs. Grâce à l’imagerie médicale, elle a observé l’activité cérébrale des buveurs pendant la dégustation. 

Point commun à tous : l’activité d’une petite zone appelée l’amygdale, située près de l’hippocampe, était intense. L’amygdale est impliquée dans le traitement des émotions. En revanche les sommeliers se sont distingués par une activation de leur cortex frontal, révélant une activité intellectuelle au cours de la dégustation.

Ravis de voir leur expérience et leurs connaissances ainsi reconnus, les sommeliers ne souhaitaient pas pour autant réitérer l’expérience. Déguster le vin allongé avec un tube dans la bouche n’a pas le charme escompté d’une bonne dégustation.

(28/05/2003) 
 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SRAS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/27#17674</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD&gt;&lt;SPAN id=titrerubrique&gt;PNEUMOPATHIE &lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre03 (dans profils_v2.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Un test de dépistage&lt;BR&gt;pour le Sras&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Un centre de recherches allemand annonce la mise au point d'un test permettant de détecter la présence d'anticorps de la pneumopathie.&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;
&lt;TABLE width=330 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030424.OBS8835.jpg&quot; width=328 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Un homme se désinfecte les mains en arrivant à l'hôpital de Toronto (AP) &lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;'Institut Robert Koch, principal centre de recherches médicales d'Allemagne, a annoncé lundi la mise au point d'un test permettant de détecter la présence dans l'organisme d'anticorps de la pneumonie atypique, signe d'une infection par la maladie. &lt;BR&gt;Ce test sanguin, facile à mettre en œuvre, constitue une étape &quot;importante dans le processus d'établissement d'un diagnostic solide de la maladie et de la cause de l'infection&quot;, a déclaré le président de l'Institut, Reinhard Kurth. &lt;BR&gt;Les résultats du test permettront de confirmer si un patient atteint des symptôme typiques du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) -fièvre importante, toux, inflammation de la gorge- a été contaminé ou non par le virus. Ces symptômes peuvent être présents plusieurs semaines avant l'apparition d'anticorps dans le sang. &lt;BR&gt;Reinhard Kurth n'a pas précisé quand le nouveau test serait commercialisé. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Toronto : zone affectée&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Sur le front de la maladie, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé lundi avoir replacé Toronto sur la liste des zones affectées par le SRAS, sans toutefois déconseiller aux voyageurs de se rendre dans la plus grande ville du Canada. &lt;BR&gt;&quot;Toronto nous a signalés huit cas probables&quot;, a expliqué à l'Associated Press un porte-parole de l'OMS, Iain Simpson. &quot;Cette liste est simplement la description d'une réalité objective. Il s'agit d'une liste des endroits avec de récentes transmissions locales&quot; de la maladie, a-t-il ajouté. La capitale de l'Ontario avait été retirée de la liste le 14 mai, mais est désormais confrontée à un apparent regain de l'épidémie. Trois décès dus au SRAS y ont été confirmés. Plus de 2.000 personnes ayant pu être exposées à la maladie sont en quarantaine à leur domicile depuis une dizaine de jours, a déclaré le Dr. Colin D'Cunha, responsable de la santé en Ontario. &lt;BR&gt;Plus de 8.200 personnes ont été contaminées par le SRAS dans le monde depuis novembre 2002 et 729 personnes au moins en sont mortes. Taïwan a rapporté mardi 11 nouveaux cas suspects et quatre décès. &lt;BR&gt;Sur ce total, on recense plus de 150 cas dont 27 décès à Toronto et ses environs. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Nouvelle vague&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La nouvelle vague de cas provient apparemment d'un nonagénaire, dont le SRAS remonte à fin avril. L'homme âgé de 96 ans a développé une pneumonie après une intervention chirurgicale dans un service orthopédique du North York General Hospital. Il s'agissait en fait d'un SRAS non diagnostiqué. &lt;BR&gt;Le vieil homme, précisent des responsables canadiens de la santé publique, a ainsi contaminé des soignants de l'hôpital, d'autres patients et des visiteurs du service. Un des patients transférés par la suite dans un centre de rééducation apparaît avoir contaminé à son tour quatre autres personnes. Une enquête est en cours pour le confirmer. &lt;BR&gt;Les autorités sanitaires canadiennes ont de nouveau imposé des mesures de confinement dans les hôpitaux de la région de Toronto, fermant ceux où de nouveaux cas ont été dépistés et limitant les accès aux urgences dans tous les autres. &lt;BR&gt;A l'Hôpital North York, toutes les issues étaient fermées lundi, à l'exception de l'entrée principale. Le personnel et les rares visiteurs portaient des masques et devaient se passer les mains au désinfectant. Leur température était régulièrement contrôlée. (AP)&lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PIMENTS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/27#17668</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;Alerte aux piments contaminés &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=430 border=0 cellspasing=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=2&gt;
&lt;P&gt;LES POUVOIRS PUBLICS sont toujours à la recherche de plusieurs tonnes de piments contaminés par un colorant cancérigène, le Sudan-1. Ces piments de Cayenne proviennent d'Inde et ont été utilisés dans des charcuteries, comme du chorizo. Hier, le ministère de la Santé a annoncé la publication d'un décret d'interdiction d'importation et de mise sur le marché de tout lot de piments qui ne serait pas accompagné d'une analyse prouvant l'absence de contamination. Par ailleurs, les services de la Concurrence et de la Répression des fraudes et les douanes ont reçu ordre d'intensifier les recherches chez les importateurs de piments. Le Sudan-1, interdit à la consommation humaine en Europe, est utilisé dans certains pays asiatiques pour rendre le piment plus coloré après sa récolte. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=1&gt;Le Parisien , mardi 27 mai 2003&lt;/FONT&gt; &lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DONS D'ORGANES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/27#17645</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;98%&quot; align=center border=0 vspace=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR bgColor=#000000&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=1 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; border=0 vspace=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/lc.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La Croix&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;SCIENCES ET ETHIQUE, mardi 27 mai 2003, p. 13 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Dossier. Don d'organes. La greffe, aventure humaine, en appelle au don de vie. REPÔRES. Les derniers chiffres. Trois livres.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Les derniers chiffres 
&lt;P&gt;Au 31 décembre 2002, 3 632 greffes ont été réalisées, dont 155 à partir de donneurs vivants. 10 797 patients sont restés en attente de greffe d'organe, dont 7 784 en attente de greffe de rein, et 227 sont décédés avant greffe (résultats préliminaires). 
&lt;P&gt;La prochaine campagne grand public sur les greffes aura lieu le 22 juin dans toute la France, sur le thème de l'efficacité des greffes. 
&lt;P&gt;Trois livres 
&lt;P&gt;La Greffe humaine, sous la direction de Robert Carvais et Marilyne Sasportes, PUF, 1 024 p., 30 Euro. Cet ouvrage remarquable, regroupant quarante contributions de chercheurs en sciences humaines et sociales, se penche sur les principaux enjeux humains de la greffe. 
&lt;P&gt;L'Intrus, de Jean-Luc Nancy, Éd. Galilée, 2000, 44 p., 13 Ï. Un livre profond et poétique sur le sentiment d'inquiétante étrangeté que procure la greffe, par l'un de nos philosophes les plus sensibles. 
&lt;P&gt;Dans le dédale des dons d'organes, de Claire Boileau, Les archives contemporaines, 2002, 157 p., 21 Ï. Une réflexion ethnologique sur ce qui se passe au moment du prélèvement. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Sciences et techniques; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - La Croix :&lt;/B&gt; DON D'ORGANE; GREFFE; MESURE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - La Croix :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Société(s) :&lt;/B&gt; ETABLISSEMENT FRANCAIS DES GREFFES&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; DOSSIER; REPERES; BIBLIOGRAPHIE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 139 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030527LC0030527LC_inx055&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
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&lt;P&gt;&lt;B&gt;Dossier. Don d'organes. La greffe, aventure humaine, en appelle au don de vie. COMMENTAIRE. Vivre d'un autre.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;KUBLER Michel 
&lt;P&gt;Quand une vie est menacée parce qu'un organe vital défaille, et qu'elle est à nouveau permise par la greffe reçue d'un tiers, comment ne pas applaudir ? Comment ne pas remercier tout à la fois la recherche scientifique qui aura permis cette opération (à peine concevable il y a quarante ans), les équipes médicales qui l'ont réalisée, et, bien sûr, la personne qui aura fait ce cadeau salvateur ? Les greffes sont de ces progrès que nul ne veut voir critiquer, pensant à soi ou aux personnes chères qui, un jour, pourraient en bénéficier. Quiconque a côtoyé ne serait-ce qu'une fois pareil « ressuscité » en reste définitivement convaincu. Mais l'on manque cruellement de donneurs ! 
&lt;P&gt;Tout n'est pourtant pas si simple. Pour le receveur de la greffe, il n'est pas si aisé de réapprendre à vivre avec l'organe d'un autre. Outre le problème clinique du rejet, il lui faut consentir à dépendre à vie d'autrui, accueillir au plus intime de soi ce corps étranger à apprivoiser, cet « intrus », selon le mot de Jean-Luc Nancy, parlant d'expérience de cette étrangeté qui fait alors irruption en soi. Il y a, du côté des donneurs vivants, cette relation troublante à l'autre qui vit d'une partie de soi ; et, pour la famille d'un donneur décédé, ce deuil compliqué, bien qu'en partie apaisé, par le sentiment diffus que la vie du disparu est prolongée dans un autre que lui. 
&lt;P&gt;Du côté de la médecine, les questions ne manquent pas non plus. En matière de discernement : lorsqu'un organe devient disponible, y a-t-il un « bon » choix du bénéficiaire ? Au plan économique : comment évaluer le coût « raisonnable » d'une greffe non vitale ? Sans parler, dans le champ de la recherche, de cette interrogation autant métaphysique qu'éthique au sujet des xénogreffes : que deviendrait un être humain si l'un de ses organes les plus chargés en force symbolique - le coeur, les poumons. - lui était fourni par un animal ? 
&lt;P&gt;Michel KUBLER 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Sciences et techniques; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - La Croix :&lt;/B&gt; DON D'ORGANE; GREFFE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - La Croix :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; DOSSIER; COMMENTAIRE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 247 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030527LC0030527LC_inx053&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
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&lt;P&gt;&lt;B&gt;Dossier. Don d'organes. La greffe, aventure humaine, en appelle au don de vie. Dix ans après la création de l'Établissement français des greffes, la France veut faire de la greffe un objectif de santé publique pour tenter de remédier au manque de greffons.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;GOMEZ Marianne 
&lt;P&gt;Avec un peu d'avance sur le calendrier, l'Établissement français des greffes (EFG), créé en janvier 1994, célèbre aujourd'hui ses dix ans d'existence. Cet anniversaire coïncide avec le projet, inclus dans la révision des lois bioéthiques, de faire de la greffe une priorité de santé publique. Il y a urgence, en effet. Car si le secteur de la greffe a été redressé et assaini, il bute toujours sur le problème majeur du manque de greffons. 
&lt;P&gt;« Nous sommes nés dans une période de crise », se souvient le professeur Didier Houssin, président de l'EFG. Le mot n'est pas trop fort. Au début des années 1990, le secteur des greffes, en pleine tourmente, tangue dangereusement. Il y a d'abord les « affaires », qui n'en finissent pas d'alimenter la suspicion. Celle du sang contaminé, mais aussi celle d'Amiens : en 1991, des parents qui avaient accepté que l'on prélève des organes sur le corps de leur fils découvrent que l'hôpital leur a menti sur le nombre et la nature des organes prélevés. Ce ne sont pas quatre, mais une dizaine de prélèvements qui ont été effectués, dont ceux des deux cornées. Ils apprendront ainsi que les globes oculaires de leur fils ont été énucléés. 
&lt;P&gt;L'Établissement français des greffes a moralisé le secteur 
&lt;P&gt;C'est le début d'une longue période de défiance qui se traduira par une chute de 30 % des prélèvements de cornée entre 1991 et 1994. Parallèlement, les dons d'organes plongent eux aussi de 20 %, après que la presse s'est fait l'écho de suspicions de trafics de priorités et a révélé que certains centres greffent jusqu'à 80 % de patients non résidents, alors que l'on n'arrive même pas à satisfaire les besoins nationaux. 
&lt;P&gt;Dix ans plus tard, cette sombre période n'est plus qu'un mauvais souvenir. L'EFG, agence gouvernementale créée pour rétablir la situation, a moralisé le secteur. Et les résultats sont là : depuis la fin des années 1990, la courbe des prélèvements est repartie à la hausse, signe que la confiance est revenue. Le plan greffe adopté en 2000 a permis de passer de 15 à 20 prélèvements par million d'habitants fin 2002, et l'an dernier, les 1 198 prélèvements ont même été atteints (contre 1 066 en 2001), un niveau record dépassant pour la première fois celui de. 1989. Mais, dans le même temps, 10 797 patients restent inscrits en attente de greffe. Et l'an dernier, 227 d'entre eux sont décédés avant d'avoir pu recevoir l'organe salvateur. Toujours à cause d'un manque de greffons. 
&lt;P&gt;Les raisons de cet écart persistant entre l'offre et la demande sont multiples. Elles tiennent d'abord à la rareté de l'état de « mort encéphalique » ou « mort à coeur battant », seul compatible avec le don d'organe (1). Celle-ci ne s'observe que dans 1 % des décès hospitaliers, ceux qui surviennent en réanimation après un traumatisme crânien, un accident vasculaire-cérébral, un suicide ou un accident de la route, par exemple. Les « pourvoyeurs » potentiels de greffons sont donc, à la base, en nombre limité. En outre, ils ne sont pas toujours prélevés, pour des raisons d'organisation ou de réticence des équipes médicales. « Ce n'est pas facile pour les équipes de passer du « on peut le sauver » à « on va le prélever », analyse Didier Houssin. 
&lt;P&gt;En 1994, de nouvelles règles protègent la volonté du défunt 
&lt;P&gt;Le prélèvement se heurte ensuite à un certain nombre de refus, de l'ordre de 30 %. Avant 1994, ceux-ci ne pouvaient pas s'exprimer, car la loi Caillavet stipulait que toute personne n'ayant pas fait connaître de son vivant son opposition au prélèvement était présumée consentante. En 1994, ces règles ne faisant plus l'unanimité, le législateur en a fixé de nouvelles. Aujourd'hui, toute personne opposée au prélèvement peut s'inscrire sur un registre national des refus que les médecins sont tenus de consulter. En outre, deuxième garde-fou, lorsqu'une personne ne se trouve pas sur le registre, les médecins doivent recueillir le « témoignage » de sa famille, pour être sûrs de ne pas aller contre la volonté du défunt. C'est là que surgissent les refus. 
&lt;P&gt;Ceux-ci ont plusieurs causes, complexes et entremêlées. Claire Boileau, anthropologue, a interrogé de manière approfondie, dans le cadre d'une recherche, une quarantaine de personnes sollicitées pour un don. Selon elle, l'opposition au prélèvement relève de trois grandes causes. Il y a d'abord la confrontation brutale au deuil : « Certaines familles réalisent que leur proche est mort quand on leur parle du prélèvement ! Les deux annonces se télescopent alors, rendant difficile la prise de décision rapide qu'on leur demande. » 
&lt;P&gt;Puis le rejet du morcellement corporel qu'implique le prélèvement, « vécu à la fois comme une violence faite au corps et comme une réduction de la personne à ce même corps ». 
&lt;P&gt;Il y a, enfin, la question de la volonté du défunt, qui n'est pas toujours connue. « Et même si la famille sait ce qu'il aurait souhaité, il lui arrive de refuser, pour éviter des conflits intra-familiaux. » 
&lt;P&gt;Le don ne va pas de soi car il est vécu comme une atteinte au mort 
&lt;P&gt;Compte tenu de ces éléments, le sociologue Patrick Baudry, spécialiste de la mort, s'étonne que l'on soit surpris du nombre de refus : « Le don ne va pas du tout de soi, car il est vécu comme une atteinte au mort. Par ailleurs, il peut faire craindre, imaginairement, qu'une partie de la personne morte survive dans une autre. Or, toutes les cultures s'organisent pour bien différencier les morts des vivants. C'est la fonction des rites funéraires. Le mélange, la confusion possible entre la mort et la vie réactive ainsi des angoisses fondamentales, comme la crainte que le mort puisse saisir le vif. » 
&lt;P&gt;Est-ce à dire que les 30 % d'opposition (un pourcentage qui n'a guère varié depuis 1995) représentent un taux incompressible ? Ces observateurs ne sont pas loin de le penser. 
&lt;P&gt;Un homme, pourtant, est déterminé à inverser la tendance. Le député (UMP, Val-de-Marne) Pierre-Louis Fagniez, rapporteur des lois bioéthiques, veut profiter de la deuxième lecture du texte devant l'Assemblée nationale pour faire de la greffe une priorité nationale. Il avance plusieurs propositions (lire ci-dessous). Avec un espoir : que l'appel aux sentiments d'altruisme et de solidarité donne le moyen de dépasser des inquiétudes éminemment humaines. 
&lt;P&gt;M. G. 
&lt;P&gt;1) Il y a deux façons de mourir, par arrêt du coeur ou par cessation d'activité du cerveau, cette dernière aboutissant au bout de quelques heures à l'arrêt cardiaque. Les patients décédant d'un arrêt cardiaque ne peuvent être prélevés, puisque leurs organes, n'étant plus irrigués, se détériorent immédiatement. 
&lt;P&gt;Faire du don une priorité 
&lt;P&gt;Pour favoriser la greffe, Pierre-Louis Fagniez propose, entre autres, de modifier le recueil du témoignage de la famille, de sorte qu'il exprime vraiment la volonté du défunt (en lui demandant par exemple : « la personne avait-elle dit non de son vivant ? ») ; de renforcer l'obligation de restauration du corps ; de transformer l'autorisation de prélèvement en obligation de service public, ou encore de développer des lieux de mémoire en hommage aux donneurs. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Sciences et techniques; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Maladies, traitement et prévention&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - La Croix :&lt;/B&gt; DON D'ORGANE; GREFFE; MESURE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - La Croix :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Société(s) :&lt;/B&gt; ETABLISSEMENT FRANCAIS DES GREFFES&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; DOSSIER&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 852 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030527LC0030527LC_inx054&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
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&lt;P&gt;&lt;B&gt;Dossier. Don d'organes. La greffe, aventure humaine, en appelle au don de vie. Débat. Faut-il plus de prélèvements sur donneurs vivants ? Ce type de greffes donne de très bons résultats. Interview : Professeur Bernard Charpentier, Chef du service de néphrologie à l'hôpital Bicêtre.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;GOMEZ Marianne 
&lt;P&gt;« En France, les premières tentatives de transplantation rénale des années 1950 ont été réalisées avec des donneurs vivants. Il s'agit donc d'une vieille tradition. Les parlementaires ont récemment débattu de l'opportunité d'étendre le prélèvement sur donneurs vivants au-delà du cercle de la proche famille. Personnellement, même si je pense que les efforts doivent prioritairement porter sur l'amélioration du prélèvement sur cadavre, j'y suis favorable, dans la mesure évidemment où l'on se donne un certain nombre de règles pour éviter toute dérive. 
&lt;P&gt;Pourquoi ? La France ne réalise malheureusement pas suffisamment de prélèvements cadavériques pour couvrir les besoins en greffes. Actuellement, la mort cérébrale (NDLR : celle qui permet le prélèvement) ne s'observe que dans 1 % des décès hospitaliers, et il est difficile de mobiliser en permanence les équipes qui assureront le prélèvement d'organes qui permettraient de sauver un patient en attente de greffe. Nous manquons donc de greffons. La greffe réalisée avec donneur vivant est celle qui donne les meilleurs résultats, et de loin. Cinq ans après transplantation, la survie d'un greffon rénal est de 10 à 20 % supérieure lorsque le don provenait d'un vivant. Sans oublier que faire appel à un donneur vivant permet de raccourcir le délai d'attente pour le receveur, ce qui contribue également à augmenter les chances de réussite de la greffe. 
&lt;P&gt;Car plus l'on attend pour transplanter, plus l'état général du patient, se dégrade. 
&lt;P&gt;La loi française accepte le don d'organes du premier cercle des proches : père, mère, frère ou soeur, mais pas celui provenant des cousins. Et elle n'admet qu'à titre exceptionnel le don entre époux, refusant celui entre concubins ou pacsés. Or il arrive que ces personnes veuillent donner, et nous sommes obligés de leur refuser, alors même que nous manquons de greffons ! Prenez l'exemple des couples : ce sont eux qui vivent au jour le jour avec la maladie quand un conjoint est concerné. Cette proximité légitime leur candidature au don. Bien sûr, il faut éviter tout risque de pression sur le donneur. La loi a déjà prévu des garde-fous. Nous-mêmes sommes très attentifs, et au moindre doute, nous interrompons le processus. On pourrait même prévoir qu'un comité d'experts joue le rôle « d'avocat » du donneur. Si toutes ces conditions sont réunies, il me semble que rien ne s'oppose à ce que l'on s'ouvre davantage aux donneurs vivants ». 
&lt;P&gt;Recueilli par Marianne GOMEZ 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Sciences et techniques; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Hôpitaux, soins hospitaliers et urgences; Maladies, traitement et prévention&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - La Croix :&lt;/B&gt; DON D'ORGANE; GREFFE; MESURE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - La Croix :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Nom(s) propres(s) :&lt;/B&gt; CHARPENTIER Bernard&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Société(s) :&lt;/B&gt; ETABLISSEMENT FRANCAIS DES GREFFES&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; DOSSIER; INTERVIEW&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 327 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030527LC0030527LC_inx056&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
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&lt;P&gt;&lt;B&gt;Dossier. Don d'organes. La greffe, aventure humaine, en appelle au don de vie. Débat. Faut-il plus de prélèvements sur donneurs vivants ? Cela pose plus de problèmes que cela n'en résout. Interview : Pierre-Louis Fagniez, député (UMP, Val-de-Marne), rapporteur du projet de loi sur la bioéthique.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;GOMEZ Marianne 
&lt;P&gt;« Recourir aux donneurs vivants permet d'élargir les indications de la greffe tout en mobilisant un beau geste de solidarité. C'est pourquoi, en tant que chirurgien, j'aurais tendance à y être favorable. Mais en tant que parlementaire, je suis opposé à l'augmentation de ce type de prélèvements, pour trois raisons. D'abord, le prélèvement fait courir un risque non négligeable au donneur. Le risque de mortalité consécutif par exemple au prélèvement d'un foie est de 1 % (risque anesthésique, complications post-opératoires, etc.). Quant à la morbidité, elle peut atteindre 15 à 20 %. Il est tout de même problématique qu'une intervention médicale, qui n'est justifiée par aucune nécessité thérapeutique, crée une pathologie chez quelqu'un initialement en bonne santé. Un autre problème, moins souvent évoqué, tient au devenir psychologique du donneur. Au début, celui-ci est tout auréolé de son geste. Un élan de solidarité, d'affection entoure le don. Mais par la suite, une période difficile peut survenir, ainsi que l'attestent plusieurs études. Les psychiatres expliquent que, de « sujet », le donneur devient « objet ». Parfois, des conflits surgissent, une relation complexe s'installe. Le donneur se prend à penser qu'il aurait dû être payé ; le receveur, avec le temps, est moins reconnaissant, etc. Bref, l'après-don peut être problématique. Le troisième élément est l'argent. 
&lt;P&gt;Le soi-disant « don » peut être monnayé. Nous avons des exemples d'arrangements au sein des familles : je te donne tel organe, en échange, tu me cèdes ta part d'héritage. Des pressions psychologiques de tous ordres peuvent aussi s'exercer sur le donneur. 
&lt;P&gt;Pour toutes ces raisons, il me paraît déraisonnable d'envisager le recours au donneur vivant comme une alternative au prélèvement sur cadavre. La vraie réponse à la pénurie d'organes en France n'est pas là, mais dans une réorganisation du secteur de la greffe. Car si l'on manque d'organes, ce n'est pas parce le nombre de morts encéphaliques serait insuffisant, mais parce que la moitié d'entre eux ne sont pas prélevés (1). Il faut donc en priorité remédier à ce problème persistant, au lieu de chercher à le compenser en sollicitant les donneurs vivants, qui ne doivent être utilisés qu'à bon escient, dans des indications marginales pour lesquelles la greffe cadavérique n'est pas envisageable. 
&lt;P&gt;(1) Les décès encéphaliques sont ceux qui peuvent donner lieu à prélèvement. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Sciences et techniques; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Maladies, traitement et prévention&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - La Croix :&lt;/B&gt; DON D'ORGANE; GREFFE; MESURE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - La Croix :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Nom(s) propres(s) :&lt;/B&gt; FAGNIEZ Pierre-Louis&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Société(s) :&lt;/B&gt; ETABLISSEMENT FRANCAIS DES GREFFES&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; DOSSIER; INTERVIEW&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 313 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
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&lt;P&gt;&lt;B&gt;Dossier. Don d'organes. La greffe, aventure humaine, en appelle au don de vie. Les espoirs déçus de la xénogreffe. Depuis un siècle, les scientifiques ont tenté sans succès de greffer chez l'homme des organes d'origine animale. Depuis quelques années, les risques de transmission d'agents infectieux ont mis un frein à cette technique destinée à pallier la pénurie d'organes humains.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;BIENVAULT Pierre 
&lt;P&gt;C'est un vieux projet qui, depuis plus d'un siècle, a fait vibrer de nombreux scientifiques. Sans aucun succès pour l'instant. Toutes les tentatives de xénogreffe, c'est-à-dire de greffe d'un organe animal chez l'homme, ont en effet échoué les unes après les autres. Et aujourd'hui, sans avoir totalement renoncé, la communauté scientifique est dans l'expectative. « L'enthousiasme apparu il y a une quinzaine d'années est désormais largement retombé », reconnaît le professeur Philippe Wolf, chef du service de chirurgie générale et transplantation multi-organes au CHU de Stasbourg. 
&lt;P&gt;Le principal intérêt de la xénogreffe serait bien sûr de pallier la pénurie d'organes humains. « Si la technique était maîtrisée, cela permettrait sans aucun doute de sauver des vies. Disposer d'organes d'origine animale permettrait aussi de pouvoir greffer au bon moment et d'éviter la dégradation de l'état du patient, en attente d'une greffe d'origine humaine. Cela serait enfin précieux en cas d'urgence lorsqu'il faut trouver un foie dans les vingt-quatre heures », explique le professeur Wolf. 
&lt;P&gt;La première tentative remonte à 1905, à Lyon 
&lt;P&gt;La première véritable tentative de xénotransplantation a eu lieu à Lyon en 1905, lorsque Mathieu Jaboulay tenta, sans succès, de greffer un rein de chèvre chez l'homme. Dans les années 1920, à Paris, un médecin d'origine russe, Serge Voronoff, défraya la chronique en greffant des tranches de testicules de chimpanzé chez des hommes d'âge plutôt mûrs, désireux de retrouver une certaine vigueur sur le plan physique. « L'histoire dépasse le simple cadre de l'anecdote, puisque Voronoff a quand même procédé à près de 2 000 greffes de ce type. Il avait même monté d'immenses animaleries où il puisait ses testicules de singe », raconte le professeur Yvon Lebranchu, chef du service de transplantation rénale au CHU de Tours. « Plusieurs personnages célèbres ont eu recours à ces greffes, en particulier Charles Mauras, qui en était tellement content qu'il voulut en faire une deuxième. Comme cela coûtait fort cher, il lança même une souscription auprès des lecteurs de L'Action française pour l'aider à mener à bien ce projet », ajoute le professeur Lebranchu. 
&lt;P&gt;Plus près de nous, dans les années 1960, en particulier aux États-Unis, plusieurs greffes ont été tentées avec des reins ou des coeurs de chimpanzé ou de babouin. Mais à chaque fois, la survie du receveur n'est pas allée au-delà de quelques heures ou quelques jours. Une seule équipe, en 1963 aux États-Unis, est parvenue à obtenir une survie de neuf mois avec des reins de chimpanzé. 
&lt;P&gt;Au milieu des années 1990, la communauté scientifique a repris sérieusement espoir avec la publications de travaux permettant de mieux maîtriser les mécanismes de rejet des organes animaux par le receveur humain. Mais cet espoir a été déçu, aucune équipe dans le monde n'étant parvenu à ce jour à réussir durablement une xénotransplantation. Surtout, un véritable tournant s'est produit à la fin des années 90 : de nombreux virologues ont tiré la sonnette d'alarme, mettant en garde contre les risques de transmission d'agents infectieux de l'animal à l'homme, en particulier de rétrovirus présents dans le génome du porc, animal désormais choisi en priorité pour les tentatives de xénogreffes. En plein débat sur la vache folle, la crainte de voir apparaître de nouvelles maladies, après un franchissement de la barrière d'espèces, a été prise au sérieux par les responsables politiques. En France, par exemple, depuis une loi votée en 1998, toute tentative de xénogreffe doit faire l'objet d'une autorisation spéciale délivrée par le ministre de la santé. Et en 1999, le Conseil de l'Europe a proposé un moratoire sur cette pratique. 
&lt;P&gt;Les xénogreffes violent la frontière entre homme et animal 
&lt;P&gt;Dans un avis du 11 juin 1999, le Comité d'éthique, sans s'opposer à cette technique, soulevait diverses interrogations posées par la pratique de la xénotransplantation. « Toute greffe brise la frontière habituellement inviolée entre le soi et le non-soi, et la répercussion psychologique de ce « viol » a été bien étudiée, dans le cas des allogreffes, notait par exemple le Comité. Mais les xénogreffes violent en plus la frontière entre l'homme et l'animal, avec toute la signification qui s'y attache. L'individu qui arrive à transcender le niveau purement organique de son être et qui estime que l'essence de son humanité est sa pensée, qui permet précisément cette transcendance, n'aura pas ou peu de réticence à l'égard d'un greffon animal. · l'inverse, celui qui refuse ou n'arrive pas à faire la différence entre son humanité et son être matériel, n'acceptera pas la xénogreffe. Il aura le sentiment que le greffon l'amène au niveau d'une chimère homme-animal dans laquelle son humanité se dilue dangereusement. » 
&lt;P&gt;Pierre BIENVAULT 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Sciences et techniques; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Maladies, traitement et prévention; Santé publique et condition physique&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - La Croix :&lt;/B&gt; DON D'ORGANE; GREFFE; MESURE; RECHERCHE MEDICALE; ANIMAL&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - La Croix :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Société(s) :&lt;/B&gt; ETABLISSEMENT FRANCAIS DES GREFFES&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; DOSSIER&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 604 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030527LC0030527LC_inx058&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SATURNISME</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/27#17641</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/lc.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La Croix&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;L'ESSENTIEL, mardi 27 mai 2003, p. 2 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Les risques de saturnisme devront être constatés.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;250 000 enfants seraient exposés au saturnisme. Cette maladie est liée au plomb présent notamment dans les peintures des logements anciens. Ce métal lourd pénètre dans l'organisme par voie digestive ou pulmonaire, et peut compromettre le développement physique, intellectuel et psychomoteur des enfants. Le directeur général de la santé, Lucien Abénaïm, a annoncé hier que les nouveaux contrats de location des logements construits avant 1948 et les appartements à vendre devront bientôt comporter un « constat de risque » d'exposition au plomb. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Actualités&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; BREVE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 69 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030527LC0030527LC_inx010&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>HEPATITE C</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/27#17633</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Hépatite C : la drogue et… encore la drogue&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;L’Institut de Veille sanitaire (InVS) publie les résultats de la surveillance épidémiologique de l’hépatite C (VHC) en France. Des progrès sont encore nécessaires dans le dépistage et la prise en charge, surtout parmi les usagers de drogues injectables…&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’activité de dépistage des laboratoires d’analyse de biologie médicale (LABM) a augmenté de 10% entre 2000 et 2001. Cependant, ce résultat doit être nuancé. Car il a été obtenu parallèlement à une incitation au dépistage. Quant à la prise en charge clinique et thérapeutique des patients, elle est devenue plus précoce et logiquement, le nombre de nouveaux cas traités a augmenté. Il est ainsi passé de 8 000 en 1998 à 10 000 en 2001.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toutefois, pour plus d’un tiers des patients atteints d’hépatite chronique la découverte d’une séropositivité a été fortuite. Dans un cas sur trois, le dépistage a été réalisé du fait de l’existence connue d’un facteur de risque. Pour les responsables de l’InVS, « &lt;I&gt;la précocité du dépistage peut donc encore être améliorée.&lt;/I&gt; »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon l’InVS, les deux facteurs de risque les plus fréquents sont des antécédents de transfusion sanguine, et/ou d’utilisation de drogues par voie intraveineuse. L’absence totale de l’un ou de l’autre facteur n’est documentée que dans 10% à 14% des cas. Les résultats observés sur une cohorte d’usagers de drogues injectables montrent que la prévalence du VHC reste toujours très élevée parmi cette population (73%) et que ce réservoir est d’une telle importance qu’il continue d’alimenter la transmission.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: BEH, n°16-17/2003&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030527/5/37zpn.html&quot;&gt;Pierre Chanal transféré à l'hôpital pénitentiaire de Fresnes&lt;/A&gt; (AP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030527/185/37zsy.html&quot;&gt;Accidents cardio-vasculaires : jamais trop tard pour prévenir&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/s/sante_publique.html&quot;&gt;Santé publique&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030526/185/37yhv.html&quot;&gt;L’OMS pour une base de données mondiale sur les ressources humaines en santé&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>MENOPAUSE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/27#17621</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;Médecine et santé&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre01 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Traitements de la ménopause : pas de bénéfice pour le cerveau&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=170 align=left&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.sciencesetavenir.com/photos/20030527.OBS0788.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;P&lt;/FONT&gt;lus que jamais, la prescription d’un traitement hormonal substitutif (THS) de la ménopause doit être décidée au cas par cas et réévaluée régulièrement, affirme l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS). A l’origine de cette recommandation (réitérée), de nouveaux résultats issus de la vaste étude américaine sur l’effet des THS sur les femmes ménopausées (WHI, Women’s Health Initiative). &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Après avoir révélé un risque accru de cancer du sein, cette étude montre que le risque de démence est plus élevé chez les femmes de plus de 65 ans recevant la combinaison œstrogène-progestatif. Ces résultats sont publiés dans le &lt;I&gt;Journal of the American Medical Association&lt;/I&gt; daté du 28 mai.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Plus de 4.500 femmes ont participé à l’étude sur les fonctions cognitives (WHIMS). Une partie des volontaires recevait le traitement hormonal (œstrogène conjugué équin et acétate de médroxyprogestérone), l’autre partie un placebo. L’équipe de Sally Schumaker a diagnostiqué 61 cas de démence sur l’ensemble du groupe, 40 chez celles recevant le traitement, 21 chez les autres. Conclusions : la combinaison œstrogène-progestatif aggrave le risque de démence et ne prévient pas les problèmes cognitifs moins graves. Des résultats confirmés par la seconde étude.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le rapport bénéfices/risques des THS penche de plus en plus du mauvais côté. Une troisième étude publiée par le &lt;I&gt;JAMA&lt;/I&gt; constate que le THS prescrit dans le cadre du WHI augmente le risque d’ischémie cérébrale.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Arrêtée l’été dernier, la WHI teste une certaine combinaison de THS, prescrite aux Etats-Unis, mais qui diffère de celle utilisée en France (cf &lt;I&gt;Sciences et Avenir&lt;/I&gt; de janvier 2003). En attendant les résultats d’une étude française, l’AFSSAPS prêche la prudence.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cécile Dumas&lt;BR&gt;(27/05/2003) 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TABAC</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/27#17618</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD&gt;&lt;SPAN id=titrerubrique&gt;SANTE &lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils_v2.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Mattéi lance l'offensive&lt;BR&gt;antitabac&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Le ministre de la Santé a annoncé une hausse du prix des cigarettes de 17 à 25%, sans préciser la date, pour faire baisser la consommation.&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030116.OBS1657.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Jean-François Mattéi&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;R&lt;/FONT&gt;endre plus difficile l'accès au tabac, dissuader les non-fumeurs de commencer à fumer, aider les fumeurs à arrêter: le ministre de la Santé Jean-François Mattei a présenté mardi à la presse les principales actions engagées ou à venir, annonçant notamment une nouvelle hausse du paquet de cigarette de 17% à 25%. &lt;BR&gt;&quot;Depuis le début de l'année, le gouvernement a déclaré la guerre au tabac. Cette guerre sera sans concession&quot;, a averti M. Mattei, qui a annoncé une augmentation du paquet de cigarettes &quot;de 17 à 25%&quot;, sans préciser la date. &quot;Nous continuerons à augmenter tant que nous n'aurons pas obtenu notre objectif à cinq ans. Il n'y a pas de limites à cet égard&quot;, a-t-il ajouté. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Baisse de 30% en cinq ans&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le plan cancer détaillé par Jacques Chirac au mois de mars s'est en effet fixé pour objectif de réduire de 30% en cinq ans le tabagisme des jeunes et de 20% celui des adultes. &lt;BR&gt;Pour l'épidémiologiste Catherine Hill, &quot;accroître le prix du tabac est une mesure de santé publique efficace, car elle entraîne automatiquement une réduction de la consommation&quot;. &quot;Une augmentation du prix de 20% induira une réduction de la consommation de 6%, une augmentation de 25%, une réduction de 7,5%&quot;, souligne-t-elle dans un numéro thématique du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) consacré à la Journée mondiale sans tabac du 31 mai. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Accès plus difficile&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Mais &quot;rendre plus difficile l'accès au tabac, c'est aussi interdire la vente des paquets de 10 ou 15 cigarettes&quot; et &quot;interdire la vente de tabac aux mineurs de moins de 16 ans&quot;, a estimé M. Mattei. Cette mesure qui n'a pas été retenue par l'Assemblée nationale sera &quot;représentée aux parlementaires dans le cadre du projet de loi relatif à la politique de santé publique, en allégeant les sanctions initialement prévues pour les débitants en cas d'infraction&quot;. &lt;BR&gt;Pour aider les fumeurs à arrêter, le ministre de la Santé s'est engagé à créer dans les deux ans qui viennent seize nouvelles consultations anti-tabac. Par ailleurs, le budget 2003 consacré aux associations s'élèvera à sept millions d'euros contre 400.000 euros les années précédentes. Enfin, la recherche sur le tabac, insuffisamment développée en France, fera partie des thèmes prioritaires. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Nouvelle campagne&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En attendant, à l'approche de la Journée mondiale sans tabac de samedi, une nouvelle campagne de communication (&quot;C'est surprenant tout ce qu'on peut mettre dans une cigarette&quot;) sera diffusée à la télévision, à la radio et par voie d'affichage. Elle a été réalisée avec l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES). &lt;BR&gt;Un spot télé qui énonce les produits contenus dans la cigarette et associe l'univers du fumeur à celui d'une poubelle sera diffusé dès mercredi et jusqu'au 29 juin sur les grandes chaînes de télévision. Les spots s'accompagnent d'une campagne d'affichage associant la cigarette à des fûts chimiques. Par ailleurs, une campagne radio mettra l'accent sur la contradiction entre l'utilisation d'essence sans plomb et l'inhalation de fumée qui en contient. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot;Cinéma et mode sans tabac&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En retenant &quot;cinéma et mode sans tabac&quot; comme thème de la Journée mondiale sans tabac 2003, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) entend sensibiliser les secteurs de la mode et du cinéma à l'influence qu'ils peuvent avoir sur l'opinion publique, et notamment sur les jeunes et les femmes. &lt;BR&gt;&quot;D'après l'enquête réalisée avec la Ligue nationale contre le cancer et le Centre national du cinéma, c'est dans les films français que les acteurs fument le plus, et une marque identifiable de tabac apparaît encore dans 31% des films&quot;, a indiqué Jean-François Mattei. &lt;BR&gt;Le tabac tue en France chaque année plus de 60.000 personnes, avec une augmentation régulière chez les femmes. Il représente 12% du total des décès, la moitié de ces 12% étant liés au cancer. (AP) &lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;COMMUNIQUE&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;BLOCKQUOTE&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;&lt;STRONG&gt;Tabac : L'offensive&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;UL&gt;
&lt;LI&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;A l'occasion de la Journée Mondiale sans tabac, Jean-François Mattei, Ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées détaille les axes de l'action gouvernementale contre le tabac et lance une nouvelle campagne : &lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;EM&gt;Rendre de plus en plus difficile l'accès au tabac : &lt;BR&gt;&lt;/EM&gt;- poursuivre l'augmentation des taxes sur le tabac ; &lt;BR&gt;- réduire l'accès du tabac aux jeunes par l'interdiction de vente aux moins de 16 ans et l'interdiction de vente des paquets de moins de 19 cigarettes ; &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;EM&gt;Dénormaliser le tabac dans la société française : &lt;BR&gt;&lt;/EM&gt;- avertissements sanitaires inscrits sur les paquets de cigarettes ; &lt;BR&gt;- renforcer l'application de la loi Evin : respect des zones non fumeurs dans les lieux collectifs et interdiction de toute publicité ou promotion du tabac ; &lt;BR&gt;- promouvoir les programmes &quot;Ecole sans tabac&quot; et &quot;Hôpital sans tabac&quot;; &lt;BR&gt;- lutter contre les représentations positives du tabac dans les médias ; &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;EM&gt;Encourager l'arrêt du tabac : &lt;BR&gt;&lt;/EM&gt;- mobiliser les professionnels de santé dans la prise en charge des fumeurs ; &lt;BR&gt;- diffuser les recommandations de bonnes pratiques pour l'aide à l'arrêt du tabac (Afssaps&lt;/FONT&gt;&lt;A name=r1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Arial size=1&gt;&lt;SUP&gt;(&lt;A href=&quot;http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_030527b.htm#n1&quot;&gt;1&lt;/A&gt;)&lt;/SUP&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;) ; &lt;BR&gt;- mettre en place des consultations anti tabac dans l'ensemble des départements et encourager l'implantation de ces consultations notamment dans les maternités et les lieux de travail ; &lt;BR&gt;- renforcer la téléphonie sociale pour l'aide à l'arrêt (Tabac info service : 0825 309 310) ; &lt;BR&gt;- évaluer, dans une région pilote, l'intérêt du remboursement partiel des substituts nicotiniques ; &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Renforcer l'aide de l'Etat aux associations luttant contre le tabac &lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Soutenir la recherche sur le tabac &lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Contribuer à la mobilisation internationale &lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;
&lt;UL&gt;
&lt;LI&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;STRONG&gt;Une nouvelle campagne de communication grand public &quot;C'est surprenant tout ce qu'on peut mettre dans une cigarette&quot;.&lt;/STRONG&gt; &lt;BR&gt;Elle se décline en : &lt;BR&gt;- un film qui rappelle les produits contenus dans la cigarette et associe l'univers du fumeur à celui de la poubelle (large diffusion du 28 mai au 29 juin) ; &lt;BR&gt;- une campagne d'affichage qui associe la cigarette à des fûts chimiques et dénonce sa haute toxicité (diffusion sur les réseaux d'affichage nationaux grands formats du 26 au 3 juin) ; &lt;BR&gt;- une campagne radio &quot;plomb de la cigarette, essence sans plomb&quot; qui interpelle l'automobiliste fumeur pour pointer la contradiction à utiliser de l'essence sans plomb et à continuer à avaler celui qui se trouve dans la fumée de cigarette (diffusion le 31 mai, du 28 mai au 1er juin et du 6 au 9 juin). &lt;/FONT&gt;&lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;
&lt;UL&gt;
&lt;LI&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;STRONG&gt;Les professionnels de la mode et du cinéma se mobilisent aux côtés du ministère de la Santé et de l'INPES pour célébrer le thème de la Journée mondiale : &quot;Mode et cinéma sans tabac&quot;. &lt;/STRONG&gt;Une étude menée par la Direction générale de la santé en association avec la Ligue nationale contre le cancer, le Centre national du cinéma et l'institut Ipsos montre que ce sont dans les films français que la représentation de personnages en train de fumer est la plus fréquente. &lt;/FONT&gt;&lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;&lt;/BLOCKQUOTE&gt;
&lt;P&gt;&lt;A name=n1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT size=1&gt;(&lt;A href=&quot;http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_030527b.htm#r1&quot;&gt;1&lt;/A&gt;) &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=1&gt;Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;B&gt;Contact presse :&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;/B&gt;Cabinet de Jean-François Mattei : Mathieu Monnet, 01 40 56 40 12, &lt;A href=&quot;mailto:mathieu.monnet@sante.gouv.fr&quot;&gt;mathieu.monnet@sante.gouv.fr&lt;/A&gt;&lt;B&gt;&lt;B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;/B&gt;DGS : Laurence Danand : 01 40 56 62 62, &lt;A href=&quot;mailto:laurence.danand@sante.gouv.fr&quot;&gt;laurence.danand@sante.gouv.fr&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;INPES : Hélène Monard : 01 41 33 33 06, &lt;A href=&quot;mailto:helene.monard@inpes.sante.fr&quot;&gt;helene.monard@inpes.sante.fr&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;!-- Pied de page --&gt;&lt;/SPAN&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SRAS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/26#17564</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=Arial color=#0066cc size=2&gt;Pneumopathie &lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;Ce curieux animal à l'origine de la panique mondiale &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=430 border=0 cellspasing=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=2 width=1 align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.leparisien.com/illustrations/dxadm/4117963_o.gif&quot; border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=arial color=#0066cc size=1&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#0066cc size=1&gt;Les chercheurs semblent avoir trouvé l'origine animale du Sras : la civette, ce mammifère qui pèse une vingtaine de kilos et que l'on trouve en vente sur des marchés spécialisés en Chine. &lt;/FONT&gt;&amp;nbsp; (MAXPPP/KYODO.) &lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=2&gt;
&lt;P&gt;EN CHINE, les autorités de santé sont de plus en plus persuadées que la civette, un curieux mammifère qui ressemble à un blaireau, est à l'origine de l'épidémie de pneumonie atypique. Pour preuve, des anticorps du virus à l'origine de la maladie ont été retrouvés chez cinq professionnels spécialisés dans le commerce de ces animaux sauvages, et des chercheurs de l'université de Hongkong ont annoncé que le coronavirus responsable du Sras a été retrouvé chez la civette. Ironie de l'histoire, la récession majeure en Asie, l'écroulement du trafic aérien dans la région, la multiplication du port des masques de protection, et surtout les 8 141 malades et 699 morts (dont trois nouveaux hier au Canada) dans le monde entier auraient donc pour origine... ces petites bestioles ! Depuis que l'OMS a déclaré « l'alerte mondiale », le Sras est devenu « première source d'inquiétude » pour les vacanciers européens, qui, à 72 %, ont modifié leurs projets de vacances, selon une étude Europe Assistance-Ifop. &lt;BR&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;Passé d'une espèce à l'autre par la voie alimentaire &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;La civette, à l'origine de la panique mondiale, s'appelle de son nom savant &lt;I&gt;Viverra civetta &lt;/I&gt;, pèse une vingtaine de kilos, a un corps trapu, un pelage de couleur grise avec des taches noires. C'est parce que ces animaux sont gardés et mis en vente dans des cages sales et exiguës, en compagnies d'autres animaux - renards, écureuils, tortues géantes, hérissons, grues, serpents, blaireaux - que le risque de développement des microbes a été augmenté. « Nous réclamons depuis longtemps la fermeture de ces marchés d'animaux sauvages pour des raisons sanitaires », explique le docteur Gail Cochrane, vétérinaire à la fondation Animals Asia. Hier, le gouvernement chinois a ordonné la désinfection totale des marchés et des installations d'élevage. « Non, nous n'avons plus de civette ici » affirmaient hier des commerçants de Canton. Le virus du Sras aurait franchi la barrière d'espèce existant entre la civette et l'homme par la voie alimentaire, car celles-ci sont mangées dans certains banquets, après avoir été ébouillantées, pelées, et coupées en morceaux... Depuis le début de l'épidémie, en revanche, les chercheurs étaient persuadés que l'origine de l'épidémie était probablement animale. La piste initialement retenue était celle d'un coronavirus d'origine aviaire, transmis par le poulet. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=430 border=0 cellspasing=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#0066cc size=2&gt;Marc Payet &lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=1&gt;Le Parisien , lundi 26 mai 2003&lt;/FONT&gt; &lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;Un vaccin bientôt testé&lt;BR&gt;sur des animaux&lt;!--sdvF=TITRE--&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Des chercheurs de Hong Kong ont annoncé lundi avoir développé avec l'aide d'homologues chinois des vaccins contre le syndrome respiratoire aigu sévère.&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;D&lt;/FONT&gt;es chercheurs de Hong Kong ont annoncé lundi avoir développé avec l'aide d'homologues chinois des vaccins contre le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), dont un doit prochainement être testé sur des animaux. &lt;BR&gt;Yuen Kwok-yung, responsable du département de microbiologie de l'université de Hong Kong, explique dans un communiqué qu'une souche active du coronavirus, la famille à laquelle appartient le SRAS, va être testé sur des animaux pour un essai de vaccin. &lt;BR&gt;Les résultats préliminaires seront connus d'ici six mois, mais aucun essai n'est pour l'instant prévu chez les humains, précise le communiqué.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Renforcement des mesures sanitaires&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L'épidémie de pneumonie atypique semble faiblir à Hong Kong: l'ancienne colonie britannique a recensé un seul nouveau décès lundi, ce qui porte à 267 le nombre de total de victimes du SRAS sur son territoire. Au total, 1.726 personnes y ont été contaminées par l'épidémie. &lt;BR&gt;Malgré cette érosion de cas, les autorités sanitaires ont annoncé un renforcement des mesures pour éviter l'apparition de nouveaux cas à Hong Kong. &lt;BR&gt;La circulation près de la frontière avec la Chine continentale a repris pendant le week-end, après que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a levé son avis déconseillant les voyages vers le territoire et la province de Guangdong. &lt;BR&gt;Le Dr Margaret Chan, directrice de la Santé en Chine, a indiqué que 50 scanners à infrarouge supplémentaires seront installés sur plusieurs points de contrôle de l'immigration, ce qui portera à 194 leur nombre total. Ces scanners peuvent détecter les personnes présentant une fièvre. AP 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CANCER DU COLON</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/26#17563</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Cancer de l'intestin : les bons mangeurs survivent mieux…&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Un régime à haute valeur énergétique augmente-t-il les chances de survie en cas de cancer du côlon ? Cette affection pourtant, est généralement liée aux habitudes alimentaires. Surtout chez les amateurs de viandes rouges, de graisses et de sucres.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les taux de survie pour ce type de tumeur, sont souvent assez faibles. La moitié seulement des patients, survit 5 ans après le diagnostic. Le Dr Marie-Christine Boutron-Ruault, de l’INSERM, a analysé les comportements alimentaires de 148 patients suivis pendant 10 ans et dont 46 étaient décédés au cours de ce délai de cinq ans. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Elle a remarqué que plusieurs facteurs ont une influence favorable sur le taux de survie : le sexe (les femmes survivent mieux que les hommes), l’âge (mieux vaut avoir moins de 65 ans au diagnostic) et la localisation de la tumeur. A l’inverse l’exercice physique, la consommation d’alcool et de tabac &lt;I&gt;avant&lt;/I&gt; le diagnostic paraissent sans influence.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a un fait nouveau. D’après Boutron-Ruault, les sujets qui ont toujours été de bons mangeurs, avec un solide coup de fourchette et un régime plutôt hypercalorique, ont des chances de survies nettement plus élevées. En revanche les petits mangeurs se sont avérés présenter trois fois plus de risque de décès dans les cinq ans suivant le diagnostic. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En effet, 12% seulement des bons mangeurs sont morts dans un délai de cinq ans, comparés à 46% pour les mangeurs moyens et 36% pour ceux dont le régime alimentaire était le moins calorique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: &lt;I&gt;Gut&lt;/I&gt;, 12 mai 2003&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ASTHME</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/26#17530</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;L’enfant asthmatique doit faire du sport&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;En moyenne, 3 enfants par classe sont concernés par l’asthme. Et 60% à 90% d’entre eux souffrent d’un asthme d’effort. Un handicap qui prive la majorité d’entre eux d’éducation physique ou les limite dans leurs activités sportives, par peur d’une crise.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pourtant aucun sport, excepté la plongée sous-marine avec bouteilles, n’est contre-indiqué pour un enfant asthmatique ! Au contraire, la pratique d’une activité lui permet d’affronter sa maladie, d’améliorer sa tolérance à l’effort et sa qualité de vie. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est donc primordial de l’aider à pratiquer un sport avec ses camarades. En toute sécurité, dans le cadre d’un centre adapté. C’est l’objectif du Centre de Réentraînement à l’Effort de l’Hôpital Necker-Enfants Malades, à Paris.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Apprentissage de la respiration abdominale, exercices physiques en endurance, acquisition d’une rythmicité respiratoire, informations sur la maladie… ce centre n’oublie pas pour autant le côté ludique de la pratique sportive. Comme le souligne le Pr Pierre Scheinmann, chef du service de Pneumologie et Allergologie Pédiatriques de Necker, « &lt;I&gt;il faut que l’enfant joue. C’est une grande idée d’intégrer l’activité physique de l’enfant dans sa vie et dans son plaisir de vivre.&lt;/I&gt; »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans l’asthme aussi, le sport peut constituer une médecine préventive à long terme. Comme tous les enfants, le petit asthmatique peut et doit faire du sport.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: Association Asthme et Allergies&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030526/202/37xnk.html&quot;&gt;Huit nouveaux cas et deux morts de pneumonie atypique en Chine&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030526/185/37xra.html&quot;&gt;Vaccin grippal et syndrome de Guillain-Barré : l’association discutée&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/news/enfantssoins.html&quot;&gt;Yahoo! Bien-Être - Enfants - Santé&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PALUDISME</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/26#17520</link> 

						<description> 
 Vaccination à deux coups contre le paludisme&lt;!--sdvF=TITRE--&gt; &lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=170 align=left&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.sciencesetavenir.com/photos/20030526.OBS0709.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Le moustique anophèle, vecteur du parasite du paludisme.&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;U&lt;/FONT&gt;ne nouvelle technique de vaccination utilisant l’ADN du parasite du paludisme ainsi que le virus de la variole a été testée sur l’homme et a confirmé son efficacité, selon des chercheurs d’Oxford (Grande-Bretagne) qui publient leurs résultats sur le site de la revue &lt;I&gt;Nature Medicine&lt;/I&gt;. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cette approche, appelée «primo-immunisation/rappel», consiste à injecter d’abord du matériel génétique de &lt;I&gt;Plasmodium falciparum&lt;/I&gt;, le parasite responsable du palu, afin de stimuler le système immunitaire. Une deuxième injection d’ADN, porté par une version non dangereuse du virus de la variole, permet de déclencher la production de cellules clefs de la réponse immunitaire dirigée contre ce parasite.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Testé sur 36 volontaires, ce vaccin devrait maintenant être validé à plus grande échelle en Afrique, où le paludisme tue environ 3.000 enfants chaque jour, selon l’Organisation mondiale de la santé.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cette technique de vaccination par l’ADN est également étudiée pour lutter contre le VIH et la tuberculose.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(26/05/2003) &lt;/SPAN&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SIDA</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/26#17518</link> 

						<description> 
 Bayer aurait vendu&lt;BR&gt;des produits contaminés&lt;!--sdvF=TITRE--&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Le groupe pharmaceutique aurait vendu sciemment dans les années 1980 des produits sanguins probablement contaminés par le VIH à des pays pauvres.&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030320.OBS5977.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Le VIH&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;S&lt;/FONT&gt;elon l'édition de jeudi du quotidien américain &lt;I&gt;New York Times&lt;/I&gt;, une filiale de Bayer, Cutter Biological, aurait continué à commercialiser dans les années 1980 des produits présentant un risque élevé de contamination par le virus du Sida à des hémophiles en Amérique du Sud et en Asie alors que le groupe vendait des produits chauffés plus sûrs aux Etats-Unis et en Europe.&lt;BR&gt;Cutter aurait introduit les ampoules plus sûres à partir de février 1984 mais continué pendant encore un an à vendre ceux jugés risqué en Asie, notamment au Japon, Indonésie, Malaisie, à Hong Kong, Taiwan, Singapour, ainsi qu'en Amérique du sud, en particulier en Argentine, affirme le journal, qui cite des documents internes au laboratoire allemand.&lt;BR&gt;&quot;Cutter semble avoir exporté au total plus de 100.000 ampoules&quot; de la substance incriminée, appelée facteur VIII concentré, &quot;pour une valeur de plus de 4 millions de dollars, et ce après avoir commencé à vendre le produit plus sûr&quot;, écrit le &lt;I&gt;New York Times&lt;/I&gt;.&lt;BR&gt;Le journal cite l'exemple d'un distributeur de Bayer à Hong Kong ayant souhaité fin 1984 recevoir le nouveau produit chauffé. Cutter lui a répondu par courrier de plutôt &quot;vider les stocks&quot; existants, avant de passer au produit qualifié de &quot;meilleur et plus sûr&quot;, selon le quotidien.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Démenti de Bayer&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Un porte-parole du groupe allemand a admis que la vente du facteur VIII s'était poursuivie dans certains pays et pas dans d'autres à l'époque. Mais il a réfuté toute considération mercantile, affirmant que cela s'expliquait par les délais nécessaires à l'époque pour obtenir dans les différents pays l'autorisation des autorités médicales pour les coagulants chauffés.&lt;BR&gt;&quot;Il y a eu alors un long débat sur l'efficacité&quot; des produits chauffés, qui n'a pris fin qu'&quot;en juin 1985 lorsqu'il a été possible de réaliser des tests de contamination sur les plasmas&quot;, a-t-il ajouté.&lt;BR&gt;Le groupe pharmaceutique a nié les accusations du &lt;I&gt;New York Times&lt;/B&gt; affirmant dans un communiqué que &quot;les décisions prises il y a près de deux décennies l'ont été sur la base des meilleures informations scientifiques disponibles à l'époque et respectaient les règles en vigueur&quot;. &quot;Bayer a toujours agi de manière responsable et humaine pour fournir des produits aux hémophiles&quot;, a-t-il ajouté.&lt;BR&gt;Aux Etats-Unis, Bayer a versé en 1997 quelque 300 millions de dollars à un fonds d'indemnisation pour hémophiles contaminés par le virus du sida après traitement par des produits sanguins.&lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;&lt;/I&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AUTISME</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/24#17340</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=Arial color=#0066cc size=2&gt;SANTE. &lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;Le monde selon Coco, autiste de 28 ans &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD style=&quot;FONT-SIZE: x-small&quot;&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000&gt;&lt;B&gt;Aujourd'hui et demain se déroulent les troisièmes Journées de l'autisme. Cette maladie, encore très mystérieuse, touche 100 000 personnes en France. Voyage au pays de François-Xavier dit « Coco », autiste de naissance. &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=430 border=0 cellspasing=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=2 width=1 align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.leparisien.com/illustrations/dxadm/4112421_o.gif&quot; border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=arial color=#0066cc size=1&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#0066cc size=1&gt;MONTIGNY-LE-BRETONNEUX (YVELINES), JEUDI. Autiste de naissance, « Coco » ne sait pas distinguer le « tu » du « je » et du « il » et dit le plus souvent « François-Xavier Cirasse » en parlant de lui. &lt;/FONT&gt;&amp;nbsp; (LP/PHILIPPE DE POULPIQUET.) &lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=2&gt;
&lt;P&gt;FRANÇOIS-XAVIER, surnommé « Coco » par ses parents, a 28 ans. Comme tous les autistes, il a des problèmes majeurs de communication avec les autres. Mais les quelques mots qu'il prononce, et surtout les textes qu'il écrit à l'ordinateur dans son « cahier de vie » nous laissent entrevoir son monde énigmatique. Il est fier de nous montrer ses écrits. Le 16 janvier : « manger de la viande, des pâtes, c'est bon, avec le gruyère et la tomate, tu vas faire mal au ventre, Vomir dans les toilettes françois xavier Cirasse. » Le 13 mars, il évoque son goût pour la musique « Oui je sais jouer pour le piano la gamme do ré mi fa sol la si do, partir pour le concert à Saint Quentin. » Le 3 avril, pendant la guerre en Irak : « Regarder les informations, il y a la guerre, il veut tuer les monssieurs, Une dame tombe morte cimetière. » Le 3 avril, après avoir dessiné. « Colorie ça en vert, colorie en violet, colorie en gris, il faut faire du travail pour les grands, arrête ton coloriage. » &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;« Peur, j'ai peur » &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Sa maman l'a d'abord surnommé à la naissance « Beau Boy », puis ses soeurs l'ont baptisé « Coco Boy », en allusion à l'émission de Stéphane Collaro, et enfin pour tous il est devenu simplement « Coco ». Aujourd'hui, Coco est calme. Cela n'a pas toujours été le cas. A l'école primaire, il a plusieurs fois cassé des vitres à coups de tête. Entre 7 et 12 ans, il se mordait fréquemment les mains jusqu'au sang, se roulait par terre sans prévenir. Lorsque ses parents ont essayé une fois de partir en vacances en Villages Vacances, le petit n'a pas supporté de partager son repas dans la grande salle de restauration commune avec « les autres ». « Peur, j'ai peur » dit-il encore aujourd'hui en évoquant ce douloureux souvenir. Ce jour-là, l'assiette de frites a volé, il est devenu tout rouge, a hurlé sa détresse, sous les cris de colère des autres touristes excédés parce qu'ils le prenaient pour « un enfant mal élevé »... Coco ne sait pas distinguer le « tu » du « je » et du « il ». Il dit le plus souvent « François-Xavier Cirasse » pour parler de lui-même. Sa maman croyait avoir réussi à lui faire comprendre la distinction entre les pronoms personnels, mais le résultat n'est pas acquis. « C'est pas un Tupperware, c'est un Jepperware » dit-il, ce qui provoque l'hilarité de ses deux soeurs Geneviève et Agnès. Lui ne sait pas rire. « Oh sourire » dit-il en croisant dans la rue une jeune fille, qui a au contraire le visage fermé. La maman attribue la méprise de son fils au bandeau sur la tête que porte la demoiselle. Au premier contact, ce garçon brun et silencieux a juste l'air d'être très timide. Il fronce les sourcils, se replie sur lui-même. « Oui », répond-t-il d'une voix toute douce en détournant le regard lorsqu'on lui demande s'il va bien. Il s'absorbe dans son travail, qui consiste toute la journée à ranger des échantillons de parfum Sisley, crème hydratante au concombre toutes peaux dans des pochettes d'emballage, dans son CAT (centre d'aide par le travail) à Chatou (Yvelines). Une demi-heure avant la sortie, à 16 h 30, il vient s'asseoir sur une chaise et attend son papa. « Rentrer appartement », explique-t-il. Trois quarts d'heure de voiture obligatoire, car Coco ne sait pas prendre le bus. Ses parents espéraient qu'il avait compris qu'il devait prendre le bus lettre H. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;Il voue une vraie passion aux fromages &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;BR&gt;Un jour, inquiétée par ses retards fréquents, sa soeur Geneviève a décidé de l'espionner, et a vu, stupéfaite qu'il laissait passer trois bus H avant de prendre le quatrième. Coco ne montait en fait que dans ceux dont le bouton d'ouverture des portes était de couleur argentée - comme, semble-t-il, sur le bus emprunté lors de son premier voyage d'apprentissage - en délaissant tous ceux avec des boutons de porte de couleur noire. « C'est typique de son comportement. Il va enregistrer uniquement un détail qui nous échappe. Et ça perturbe toute sa vision du monde », explique sa soeur. Il retrouve sa quiétude autour de la table à manger, entouré de ses parents, à Montigny-le-Bretonneux (Yvelines), il se détend, boit un jus d'orange. Parfois il peut descendre un litre d'un trait sans s'arrêter. Il voue d'ailleurs une vraie passion aux fromages, dont il connaît des dizaines de noms par coeur. « Comté, roquefort, brie, chèvre »... on n'arrive plus à arrêter l'inventaire. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=430 border=0 cellspasing=&quot;0&quot;&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#0066cc size=2&gt;Marc Payet &lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=1&gt;Le Parisien , samedi 24 mai 2003&lt;/FONT&gt; &lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;PSYCHIATRIE Toisièmes journées nationales consacrées à ce trouble du développement qui touche 100 000 personnes en France&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;Les mystères de l'autisme se dissipent peu à peu &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=CHAPO&gt;Pour la troisième année consécutive sont organisées samedi et dimanche, à l'initiative des principales associations de malades, de parents et en partenariat avec la fondation France Télécom, les journées nationales de l'autisme. De nombreuses manifestions sont prévues dans l'ensemble du pays et un rassemblement national doit se tenir samedi après-midi à Paris sur le parvis de l'Hôtel de ville afin de sensibiliser le public à ce trouble du développement qui, en France, touche environ 100 000 personnes. Autre objectif: rappeler toutes les carences de la prise en charge dans l'Hexagone. Bon nombre de familles, lassées d'attendre qu'une place se libère dans l'un des rares établissements spécialisés existants, envoient désormais leurs enfants autistes dans des structures situées à l'étranger. Ces journées sont l'occasion de faire, sur la base de publications récentes, le point des connaissances concernant un syndrome encore mystérieux. &lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;Cyrille Louis&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[24 mai 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;Les romans de Howard Buten (1) et le film &lt;I&gt;Rainman&lt;/I&gt; ont, ces vingt dernières années, contribué à ouvrir les yeux du public sur l'autisme, maladie longtemps méconnue quoique définie scientifiquement depuis le début des années&amp;nbsp;40. Pour autant, ce trouble du développement notamment caractérisé par une sociabilité défaillante –&amp;nbsp;mais parfois aussi par des capacités intellectuelles hors du commun&amp;nbsp;–, demeure très largement incompris des médecins.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Une mosaïque d'affections: l'autisme est un syndrome qui regroupe en fait plus d'une vingtaine de pathologies différentes dont la plupart sont encore mal connues. Il ne présente en outre aucun marqueur biologique qui permette de poser un diagnostic catégorique. Aussi le dépistage s'organise-t-il autour de critères cliniques dont l'Organisation mondiale de la santé a dressé la liste en 1993. Depuis lors, un enfant est considéré comme autiste lorsqu'il présente, avant l'âge de 3&amp;nbsp;ans, les trois caractéristiques suivantes: déficit de l'interaction sociale, difficultés de communication verbale et non verbale, anomalies sur le plan moteur –&amp;nbsp;mouvements stéréotypés, troubles obsessionnels compulsifs... Ces dysfonctionnements, qui affectent trois fois plus souvent les garçons que les filles, surviennent au cours de la période de maturation du cerveau et s'expliquent probablement par des défaillances dans l'établissement de certaines connexions neurologiques.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Un trouble d'origine génétique: fortement marquée par l'approche psychanalytique des troubles du développement, la communauté scientifique a longtemps considéré que l'autisme était le marqueur d'une carence affective entre les enfants et leur mère. Un point de vue qui, très culpabilisant pour ces dernières, est désormais considéré comme dépassé. Les chercheurs estiment en effet qu'il s'agit du plus génétique des troubles psychiatriques –&amp;nbsp;une famille qui compte déjà un enfant autiste verrait multiplier par cinquante le risque d'en voir un second venir au monde&amp;nbsp;– et travaillent d'arrache-pied à identifier les gènes qui prédisposent à l'autisme. «Mais cette pêche aux gènes avance lentement, explique le docteur Catherine Milcent. Elle est en effet compliquée par la grande hétérogénéité des pathologies rassemblées sous le nom d'autisme, qui pourraient bien n'avoir aucune signature génétique commune.»&lt;BR&gt;Diagnostic et prise en charge: si certaines pathologies rarissimes incluses dans la large définition de ce syndrome peuvent être traitées, les médecins demeurent incapables de guérir l'immense majorité des enfants autistes. Il est donc essentiel, sur la base d'un dépistage précoce, de les faire bénéficier de méthodes éducatives adaptées qui, chez la plupart des malades, permettent de réduire sensiblement la gravité du handicap.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La crainte d'une épidémie: plusieurs psychiatres américains s'inquiètent de constater une forte augmentation du nombre de cas d'autismes diagnostiqués au cours des dernières années. Et redoutent que la maladie ne soit entrée dans une phase épidémique: selon les dernières estimations (2), ce syndrome touche désormais pas moins de six enfants sur mille. Rien ne prouve, cependant, que cette montée en puissance n'est pas simplement due au renforcement des systèmes de dépistage. «Quoi qu'il en soit, note Eric Fombonne (Montreal Children Hospital, Canada), et malgré son absence de fondement scientifique, le spectre d'une épidémie d'autisme a le mérite de renforcer l'intérêt du grand public pour cette maladie» (3).&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(1) Howard Buten vient de publier un essai sur l'autisme: Il y a quelqu'un là-dedans, Odile Jacob, janvier 2003.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(2) Royal Society, Philosophical Transactions B, 8 janvier 2003.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(3) Journal of the American Medical Association, 1er janvier 2003&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;Entretien avec une mère d'un adulte autiste&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;«J'ai dû envoyer mon fils en Belgique» &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=CHAPO&gt;Faute de structures en nombre suffisant, seuls 10 % des 100 000 autistes français bénéficient d'une prise en charge réellement adaptée, à l'école ou dans un centre spécialisé. Et 13 000 enfants sont tout bonnement dits «sans solution», condamnés à rester cloîtrés chez leurs parents, voire dans des hôpitaux psychiatriques. C'est pourquoi des familles toujours plus nombreuses «expatrient» désormais leurs enfants en Belgique où les établissements adéquats sont plus nombreux. Marie-Claude Belleguic, mère d'un jeune adulte autiste, a ainsi dû se résoudre à le faire admettre en octobre 2000 dans un centre près de Namur. &lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;Propos recueillis par C. L.&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[24 mai 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;LE FIGARO. – Pourquoi avoir choisi d'envoyer Vincent en Belgique ?&lt;BR&gt;Marie-Claude BELLEGUIC. –&lt;/B&gt; Depuis qu'il a quitté, à l'âge de huit ans, l'école de Gonesse (Val-d'Oise) où les enseignants avaient accepté de le prendre en charge, nous avons rencontré de multiples difficultés. Adolescent, il passait ses journées dans un centre de la région parisienne où cohabitent des jeunes atteints de toutes sortes de handicaps. Mais les éducateurs ne pouvaient pas offrir un accompagnement adapté à la fois aux autistes, aux mongoliens, aux caractériels, si bien que Vincent s'est mis à aller mal et à devenir agressif. Nous nous sommes alors retrouvés, lorsqu'il a eu 16&amp;nbsp;ans, avec à la maison un garçon de 1,80&amp;nbsp;mètre qui faisait de brutales crises d'angoisse. Nous avions le plus grand mal à le gérer sans le soutien de professionnels compétents. Or en France, il n'y avait de place nulle part pour lui. Si bien que lorsqu'on m'a parlé de ce centre en Belgique, j'ai tout de suite dit oui.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Comment s'est passée la séparation ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Au début, ça a été affreux. Lui s'est senti rejeté loin de nous tandis que son père et moi avons culpabilisé de laisser ainsi un bébé livré à lui-même. Je me souviens qu'en trouvant pour la première fois la maison vide à notre retour, on s'est dit: «Qu'est-ce qu'on a fait de notre gamin.» Heureusement, ce centre –&amp;nbsp;qui n'accueille que des petits Français&amp;nbsp;– s'est révélé formidable et Vincent y a accompli des progrès spectaculaires. Cela nous a aidés à comprendre qu'un adulte, même autiste, doit un jour construire sa propre vie. Je crois d'ailleurs qu'il apprécie désormais l'indépendance qu'il a gagnée là-bas. Ce qui n'empêche pas que la première chose qu'il fait, lorsqu'il rentre à la maison toutes les trois semaines, c'est de monter sur mes genoux comme autrefois.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;L'éloignement vous paraît donc supportable...&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Lorsqu'on a un enfant autiste on sait que, même si on a la chance de trouver une place en France, ce sera, dans la plupart des cas, à 500&amp;nbsp;kilomètres au moins de chez soi. Alors on s'habitue à l'idée qu'on n'a pas le choix. Aujourd'hui le problème, c'est que certains conseils généraux, qui financent une partie importante des frais de prise en charge, répugnent à payer pour des séjours en Belgique. Or il ne faudrait surtout pas que cette porte, la dernière pour de nombreux parents d'autistes, se ferme à son tour.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;Depuis vingt ans, il ne cesse de dessiner Urville, une cité de 11 millions d'habitants située au large de Canne qu'il a inventée de toutes pièces&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;Gilles Tréhin, un autiste surdoué &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;Marc Mennessier &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[24 mai 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;Gilles Tréhin est-il autiste? Absurde, sans aucun doute, la question taraude pourtant le visiteur au sortir de sa rencontre avec ce trentenaire souriant, longs cheveux noirs réunis en queue de cheval, plutôt à l'aise dans ses espadrilles. Bien sûr, on sent à de petits riens en le regardant évoluer dans sa maisonnette du vieux Cagnes (Alpes-Maritimes) que le jeune homme n'est pas tout à fait comme les autres. Et puis il y a, évoqués sans fausse pudeur, ces troublants souvenirs de l'époque où, enfant passionné par les avions, Gilles savait sur le bout des doigts les horaires des vols affrétés par toutes les compagnies aériennes, jusqu'aux plus exotiques. Et encore ces moments de la vie quotidienne où, comme le dit sa mère Chantal, «les clignotants passent subitement au rouge»: sans raison apparente, il lui arrive ainsi de piquer de grosses colères contre les conducteurs de voitures garées en double file.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Il n'empêche, et Gilles le confie lui-même: l'époque où ses camarades de classe le traitaient de «mongolien» est révolue. Désormais, sa «différence» –&amp;nbsp;il est atteint du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme dite de haut niveau – suscite d'ailleurs plus volontiers la fascination que la commisération. Et depuis la publication dans le Washington Post, en 1980, de l'un de ses premiers dessins pour illustrer un article sur les capacités artistiques hors du commun de certains enfants autistes, une bonne fée semble même veiller sur lui. Ce week-end à l'hôtel de ville de Paris, il exposera les dessins d'Urville, l'étonnante cité imaginaire dont l'élaboration occupe, depuis une vingtaine d'années maintenant, le plus clair de son temps.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C'est en effet au milieu des années&amp;nbsp;80 –&amp;nbsp;quoique les annales virtuelles tenues à jour par le jeune homme fassent remonter la création d'Urville au XIe&amp;nbsp;siècle avant notre ère&amp;nbsp;– que Gilles a posé mentalement les premières pierres de sa cité intérieure (1). «C'était au moment où la ville de Legos, que je construisais depuis tout petit, a atteint les limites de ma chambre. J'ai alors compris qu'Urville existait en fait dans ma tête, et qu'il me suffisait d'un crayon et d'un bout de papier pour la faire vivre.»&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Depuis, Gilles a dessiné plus de 210 vues de détails de la ville, sans compter les plans d'ensemble qui recouvrent d'immenses feuilles de papier, striées d'une infinité de traits noirs. Chaque planche, qui représente entre dix et vingt heures de travail, étant entièrement exécutée à main levée – «ce n'est pas pour frimer, mais travailler avec une règle, ça me perturbe tellement que je perds toutes mes capacités».&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La visite d'Urville se pratique donc le long des murs de son salon, où sont placardées les principales vues générales. Du doigt, Gilles longe quelques-unes des principales avenues, s'arrête sur un bâtiment remarquable pour en indiquer la date de construction, avant de filer à l'autre bout de la cité vers l'aéroport – «grand comme Roissy et Orly réunis» – dont il semble si fier. Et la commune de onze millions d'habitants, arbitrairement posée sur un morceau de terre au large de Cannes, prend soudain vie dans une avalanche de détails: sait-on par exemple que la tour An 2000, qui domine Urville de ses 540&amp;nbsp;mètres, restera le plus haut édifice habitable du monde...? Jusqu'à la construction des buildings destinés à remplacer les Twin Towers, à Manhattan.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pas peu fier d'avoir présenté sa ville imaginaire dans plusieurs conférences sur l'autisme à travers l'Europe, Gilles cherche désormais à publier un livre qui en retrace l'histoire politique, sociale et économique. Au fil des quelque 200&amp;nbsp;pages déjà rédigées, on découvre par exemple qu'il a poussé le souci du détail jusqu'à inventer les noms des pièces qui ont été créées dans les nombreux théâtres de la cité. Et l'on finit, avec lui, par ne plus trop savoir si Urville, après tout, n'existe pas bel et bien hors de son esprit.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;«Pour moi, qui ai besoin d'une vie très régulière et qui me sens en danger au moindre imprévu, Urville est en tout cas une sorte de protection, analyse Gilles. Je me lève tous les matins vers six heures et dessine ensuite entre dix et douze heures chaque jour par plage de quatre à cinq heures.» «D'une manière générale, l'adaptation aux habitudes sociales nous demande d'énormes efforts et nous devons pouvoir nous réfugier dans des repères stables», complète Catherine qui, également atteinte du syndrome d'Asperger, partage sa vie depuis plus d'un an. Et qui, mieux que personne, explique les raisons toutes simples de leur bien-être commun: «Nous sommes seuls capables de nous rassurer, parce que nous avons exactement les mêmes peurs.»&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Des peurs qui, chez Gilles, n'empêchent pas quelques coups de gueule lorsque les autres –&amp;nbsp;«parfois, je me dis que ce sont eux qui sont différents»&amp;nbsp;– ne font pas l'effort de comprendre ses semblables. Ainsi, il a dressé une «liste noire» des présenteurs radio qui emploient à tort et à travers le terme peu flatteur «autiste» pour évoquer des personnalités antipathiques. Et n'hésite pas à intervenir en direct sur ces stations pour dire son ras-le-bol et celui de ses proches.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;«A le regarder vivre, on se rend bien compte de tous les progrès qu'a faits Gilles depuis l'époque où les médecins français, ne connaissant rien à l'autisme, expliquaient ses divers retards ou ses crises d'angoisse par de simples troubles émotionnels, explique Chantal Tréhin. Mais tout cela n'a été possible que parce que, vivant aux États-Unis lorsqu'il était enfant, nous avons eu la chance de pouvoir le faire diagnostiquer par les rares praticiens qui connaissaient alors ce syndrome.»&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Reste aujourd'hui, pour Gilles, un pas à franchir. Le jeune homme rêve en effet de pouvoir gagner sa vie et d'être reconnu en vendant ses dessins au grand public&amp;nbsp;(1), et non plus seulement aux auditeurs des conférences médicales spécialisées. Façon, peut-être, de rappeler qu'il refuse de se laisser enfermer par un diagnostic qui, encore mal connu et mal compris, demeure en France anormalement stigmatisant.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt; 
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						<title>LISTERIA</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/24#17326</link> 

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&lt;TD vAlign=top&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;La société ICEF (Importation charcuterie et fromage) a indiqué vendredi que de la listeria monocytogenes avait été détectée dans des gorgonzolas et mascarpone importés d'Italie et vendus sous la marque &quot;Destinations Saveurs&quot;, marque propre aux hypermarchés Carrefour.&lt;BR&gt;• Mychèle Daniau (AFP - &lt;SMALL&gt;vendredi 23 mai 2003, 19h36&lt;/SMALL&gt;)&lt;/FONT&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;&lt;IMG height=11 src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/de/icon/s/right.gif&quot; width=11&gt; &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/phart/*http://fr.news.yahoo.com/030523/202/37s9r.html&quot;&gt;&lt;B&gt;Lire l'article associé&lt;/B&gt;&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/180/&quot;&gt;Photos&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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						<title>ESPERANCE DE VIE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/23#17224</link> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lc.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La Croix&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;SOCIETE, jeudi 22 mai 2003, p. 4 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;DOSSIER. Mortalité. Les &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Français inégaux devant l'espérance de vie&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. SOCIAL. Le gouvernement propose de calculer l'âge de la retraite en fonction de l'espérance de vie. Celle-ci présente des disparités très importantes. Le rejet de la réforme des retraites prend de l'ampleur. L'appel à la mobilisation, dimanche, devrait être relayé par une nouvelle série de grèves.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;GOMEZ Marianne 
&lt;P&gt;ENQUÒTE 
&lt;P&gt;Aujourd'hui, à 35 ans, un cadre de la fonction publique, un artiste, un intellectuel peuvent encore espérer vivre quarante-six ans de plus, soit jusqu'à 81 ans. · l'autre bout de l'échelle, un employé travaillant pour les services directs aux particuliers n'a plus que trente-six ans et demi devant lui et un ouvrier non qualifié, trente-sept ans. C'est ainsi : les Français ne sont pas égaux devant la mort. « Les risques de décès varient selon le milieu social », observe Annie Mesrine, de l'Insee (1). Le constat n'est pas neuf, il date des années 1960. L'étonnant est qu'il reste toujours valable aujourd'hui, en dépit des progrès médicaux réalisés depuis lors et d'une amélioration globale des conditions de travail. Pire : en quarante ans, les inégalités ont même eu tendance à se creuser, signe qu'elles témoignent de tendances lourdes, qui n'évolueront probablement pas de sitôt. 
&lt;P&gt;Depuis le début du XXe siècle, l'espérance de vie s'est accrue de façon impressionnante. Nous avons gagné en moyenne un an tous les quatre ans. Mais une analyse plus fine montre que ce gain n'a pas profité de manière identique à tous. Ainsi entre les années 1960 et 1980, l'espérance de vie des cadres supérieurs a progressé de 2,3 ans tandis que celle des manoeuvres n'évoluait que de 1,6 an, selon une étude publiée en 1993 par l'Insee (2). « Depuis, tout laisse à penser que ces écarts ont persisté », commente l'auteur de l'étude, Guy Desplanques, chef du département démographie de l'Insee. 
&lt;P&gt;Les comportements en cause plus que les professions 
&lt;P&gt;· quoi faut-il les attribuer ? Pour Guy Desplanques, le principal facteur en cause n'est pas l'exercice de telle ou telle profession mais un type de comportement : habitudes alimentaires ou de consommation, prises de risque inconsidérées, moins grande attention accordée à la prévention. Ainsi, les catégories socio-professionnelles (CSP) les moins favorisées sont aussi celles où l'on retrouve les plus fortes proportions d'addictions au tabac ou à l'alcool, ou encore la plus forte mortalité par accident de la route. 
&lt;P&gt;Ces constats peuvent aussi expliquer la plus grande longévité des femmes, qui vivent en moyenne jusqu'à 82,5 ans, contre 75 ans pour les hommes. Même si l'on ne peut rien affirmer, c'est un fait que les femmes ont globalement moins de comportements à risques et qu'elles se prêtent plus volontiers que les hommes à une surveillance médicale. Il y a d'ailleurs moins d'inégalité entre elles qu'entre les hommes, puisque l'écart d'espérance de vie entre une femme cadre et une femme ouvrière n'est que de cinq ans, contre neuf ans pour les hommes. On observe également a contrario que leur espérance de vie a augmenté moins vite au cours de la dernière décennie, qui les a vues se mettre à fumer, et donc à développer des pathologies jusqu'alors réservées aux hommes, comme les tumeurs du larynx, des poumons ou des voies aéro-digestives supérieures. 
&lt;P&gt;Avantage aux professions qui jouissent de considération 
&lt;P&gt;Plus inattendu : la plus ou moins grande considération accordée à une profession jouerait aussi sur son espérance de vie. Prenons les instituteurs, par exemple. Durant la période 1955-1960, « ils figuraient à la première place devant l'ensemble des cadres. Au cours des vingt années suivantes, ils ont rétrogradé pour ne plus précéder que les professions libérales, poursuit Guy Desplanques. Cela s'explique : avant, l'instituteur de village était un notable, position dont il tirait toutes sortes d'avantages. Aujourd'hui, c'est un actif parmi d'autres, dont le cadre de travail est aussi devenu plus stressant ». Les professeurs de lycée ou d'université, en revanche, soumis à des conditions de travail différentes, voient leur durée de vie se rapprocher davantage de celle des cadres. Il y a « enseignant » et « enseignant ». L'impact de la position sociale a toutefois ses limites. Les agriculteurs ont ainsi une mortalité plus faible que celle à laquelle on pourrait s'attendre compte tenu de la place qu'ils occupent dans la hiérarchie sociale, puisqu'ils arrivent immédiatement après les cadres et les professions libérales. Les démographes, ici, avouent ne pas avoir vraiment d'explication. 
&lt;P&gt;Une chose en tout cas est certaine : l'activité professionnelle va de pair avec une meilleure santé. Les plus mal lotis en termes d'espérance de vie sont les chômeurs. Les hommes au chômage en 1982 ont ainsi vu leur risque de mortalité accru de 60 % au cours des années qui ont suivi, soit une mortalité deux à trois fois plus forte que les hommes ayant eu un emploi à la même date », constate Annie Mesrine (1). Où est la poule, où est l'oeuf ? Pour cette chercheuse, l'interaction peut jouer dans les deux sens : « Un homme en mauvaise santé a plus de risques de se retrouver au chômage ; à l'inverse, la santé peut être altérée par le chômage. » De même, les inactifs présentent un risque de décès trois à cinq fois plus important que les actifs occupés du même âge. Et cette surmortalité, loin de diminuer, s'est encore accrue dans les années 1990. 
&lt;P&gt;La vie en couple, gage de longévité. 
&lt;P&gt;Autre facteur protecteur vis-à-vis de la mortalité : le mariage. Entre 30 et 64 ans, les hommes mariés voient leur risque de décès réduit de 40 % (25 % pour les femmes) s'ils sont mariés. Là encore, deux lectures sont possibles, toujours selon Annie Mesrine : d'un côté, « une santé déficiente peut écarter du mariage » ; de l'autre, « la vie en couple peut avoir un effet bénéfique en réduisant les comportements à risque et en augmentant l'attention portée à la santé ». Cela n'empêche pas la position sociale de jouer encore un rôle au sein même du couple : le risque de mortalité de la femme est ainsi influencé par la CSP de son mari. Là encore, mieux vaut épouser un cadre qu'un ouvrier. 
&lt;P&gt;Marianne GOMEZ 
&lt;P&gt;(1) «Les différences de mortalité par milieu social restent fortes», Données sociales, 1999. 
&lt;P&gt;(2) «L'inégalité sociale devant la mort», Données sociales 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Maladies, traitement et prévention; Santé publique et condition physique&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - La Croix :&lt;/B&gt; STATISTIQUE; FRANCAIS; MORTALITE; DEMOGRAPHIE; VIEILLESSE; INEGALITE SOCIALE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - La Croix :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; DOSSIER; INFOGRAPHIE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 764 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030522LC0030522LC_inx020&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lc.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La Croix&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;SOCIETE, jeudi 22 mai 2003, p. 5 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Dossier. Mortalité. Longévité. Les &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Français inégaux devant l'espérance de vie&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. Demain, peut-être, la vie jusqu'à 150 ans. La durée potentielle de la longévité humaine suscite toujours un débat parmi les scientifiques, certains expliquant que la vie a des limites indépassables, d'autres affirmant l'inverse.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;BIENVAULT Pierre 
&lt;P&gt;EXPLICATION 
&lt;P&gt;« Dieu a dû m'oublier », avait-elle l'habitude de dire, en plaisantant. Décédée en août 1997 à l'âge de 122 ans, la Française Jeanne Calment détient toujours le record mondial de la longévité humaine. Ce record sera-t-il battu un jour ? « Je suis persuadé qu'il sera battu et même archi-battu. D'un point de vue mathématique, c'est certain. · partir du moment où de plus en plus de gens atteignent 100 ou 110 ans, il y a forcément de plus en plus de chances de voir l'un d'entre eux dépasser le seuil de 122 ans. Et je ne serais pas surpris outre mesure qu'au siècle prochain, certaines personnes atteignent même l'âge de 150 ans. Cela n'a rien d'invraisemblable », affirme le professeur Étienne-Émile Baulieu, président de l'Académie des sciences. 
&lt;P&gt;Aujourd'hui, on ne connaît pas les règles de l'allongement de la durée de vie humaine. Et « personne ne peut fixer un âge limite qu'il sera impossible de dépasser. Il est impossible d'affirmer qu'on ne dépassera pas un jour la barre des 150 ans », ajoute le professeur Alain Franco, chef du service de gériatrie du CHU de Grenoble. 
&lt;P&gt;L'âge limite moyen est aujourd'hui autour de 110 ans 
&lt;P&gt;Cancérologue et ancien directeur de l'Institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne), le professeur Maurice Tubiana (1) se montre pour sa part nettement plus circonspect. « Je ne pense pas que beaucoup de gens dépasseront cet âge de 122 ans qui est quand même un âge extrême, explique-t-il. Aujourd'hui, l'âge limite moyen est aux environ de 110 ans. Il est possible qu'on arrive à aller jusqu'à 115, voire 120 ans. Mais, dans l'état actuel des connaissances, il me semble difficile d'imaginer qu'on puisse aller au-delà de 130 ans ». 
&lt;P&gt;La question des limites de la longévité humaine suscite un débat qui n'est pas encore tranché parmi les scientifiques. Les uns estiment que, pour des raisons physiologiques et génétiques, la vie a des limites qui ne pourront jamais être dépassées, quels que soient les progrès de la médecine et de la science. Pour d'autres, au contraire, il est impossible de fixer un âge qu'il serait exclu de pouvoir dépasser un jour. « On sait aujourd'hui que la durée de vie des êtres vivants varie selon les espèces. Certains ne vivent que durant quelques heures, d'autres pendant plusieurs milliers d'années. Cela n'est pas lié au hasard et la durée de vie de chaque espèce est déterminée par des facteurs génétiques », explique le professeur Tubiana, avant d'ajouter : « Aujourd'hui, le vieillissement de l'organisme humain est tel que dépasser l'âge de 100 ans reste quand même un phénomène exceptionnel. La vie d'un être humain dépend de toute une série de mécanismes, de fonctions cardiovasculaires, respiratoires, intellectuelles..Et arriver à tout prolonger de manière indéfinie me paraît aujourd'hui invraisemblable. » 
&lt;P&gt;Le professeur Franco affirme pour sa part « rester très méfiant » vis-à-vis de cet argument de la prédisposition génétique. « Par le passé, dans la littérature, plusieurs auteurs l'ont utilisé pour écrire que personne ne vivrait jamais au-delà de 110 ans, puis de 120 ans. Et on sait que Jeanne Calment leur a donné tort. Cela me fait penser à tous ces grands savants qui, au siècle dernier, affirmaient qu'un être humain ne pourrait jamais se trouver à bord d'un véhicule qui dépasserait les 100 kilomètres à l'heure, qu'il serait immédiatement désintégré », souligne-t-il. 
&lt;P&gt;Aucune certitude n'est encore acquise 
&lt;P&gt;« Aujourd'hui, personne n'a réussi à prouver qu'il y a une détermination génétique à la longévité humaine. Et personne ne peut dire avec certitude jusqu'à quel âge l'être humain pourra vivre », ajoute le professeur Baulieu qui précise, un peu amusé, que cette question « renvoie au vieux rêve de l'immortalité de l'homme. Autrefois, sur ce sujet, on avait plutôt l'habitude d'interroger des gens d'Église. Aujourd'hui, ce sont les scientifiques vers qui tout le monde se tourne ». 
&lt;P&gt;Pierre BIENVAULT 
&lt;P&gt;(1) Auteur de «Le Bien-Vieillir, la révolution de l'âge», Éditions de Fallois, 323 p., 18,50 Euro. 
&lt;P&gt;Sur www.la-Croix.com 
&lt;P&gt;Retrouvez l'intégralité du dossier sur les retraites. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Industries pharmaceutiques et biotechnologiques&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - La Croix :&lt;/B&gt; MORTALITE; SCIENTIFIQUE; GENETIQUE; CENTENAIRE; DEMOGRAPHIE; VIEILLESSE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - La Croix :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Nom(s) propres(s) :&lt;/B&gt; TUBIANA Maurice; FRANCO Alain&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; DOSSIER&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 520 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030522LC0030522LC_inx021&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>BIOETHIQUE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/23#17222</link> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lc.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La Croix&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;MONDE, vendredi 23 mai 2003, p. 7 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;« La &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;bioéthique dépasse les clivages politiques&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; ». RECHERCHE. Avec le député français Yves Bur (UMP), Maria Böhmer, parlementaire des Chrétiens-Démocrates, a créé un groupe de travail franco-allemand sur la bioéthique. Il a tenu sa première réunion mardi dernier à Berlin. Interview: Maria Böhmer, vice-présidente du groupe CDU-CSU au Bundestag, responsable des questions de bioéthique au parti conservateur allemand.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;MILCENT Blandine 
&lt;P&gt;D'où est venue l'idée de créer ce groupe de travail franco-allemand sur la bioéthique ? 
&lt;P&gt;Maria Böhmer : Dans le cadre du 40e anniversaire du traité de l'Élysée, nous avons senti la nécessité de nous rencontrer pour réfléchir à ces questions qui dépassent le champ des législations nationales. Il s'agit pour nous de préciser ensemble nos points de vue sur des questions fondamentales qui touchent aussi bien au commencement de la vie - quel statut donner à l'embryon ? - qu'à sa fin - comment mourir dans la dignité ? Nous souhaitons aussi réfléchir à d'autres questions, comme celles des transplantations d'organes ou de l'organisation de la recherche. Vous le voyez, le champ est vaste et dépasse les frontières d'un seul pays. Or, entre la France et l'Allemagne, les contacts sont étroits depuis des années, et les convergences de valeurs entre les conservateurs des deux pays sont importantes. 
&lt;P&gt;- Pensez-vous à terme intégrer les députés d'autres pays européens ? 
&lt;P&gt;- Nous n'en sommes qu'au début de la réflexion. Il vaut mieux commencer par bâtir le socle avant de passer à l'étape suivante, pour garder notre force d'impulsion. 
&lt;P&gt;- L'UMP est au pouvoir en France mais la CDU est dans l'opposition en Allemagne. Les conservateurs allemands peuvent-ils avoir la même force d'impulsion que leurs collègues français ? 
&lt;P&gt;- Les défis de la bioéthique posent de vrais problèmes de conscience. Nous sommes tous interpellés au niveau individuel par des questions qui dépassent les clivages politiques. Le vote d'une loi dans ce domaine n'échappe pas à la règle et a toujours donné lieu, en Allemagne, à une coopération interparlementaire. 
&lt;P&gt;- Quels sont maintenant vos objectifs, concrètement ? 
&lt;P&gt;- Une première initiative franco-allemande pour faire voter à l'ONU une interdiction internationale du clonage a échoué l'automne dernier et les négociations doivent reprendre en septembre. Nous souhaitons relancer ce dossier. Nous devons mieux préciser nos positions afin de mieux évaluer nos chances de succès. 
&lt;P&gt;- Quelle position allez-vous prendre sur le 6e programme de recherche européen ? 
&lt;P&gt;- Nous devons mieux préciser nos positions pour mieux évaluer nos chances de succès. Nous souhaitons que ses termes soient mieux définis. Ce programme a temporairement exclu de son financement la recherche sur les cellules souches d'embryons déjà existants, et ce, jusqu'à la fin de l'année. Alors que les négociations doivent reprendre bientôt sur ce dossier, nous estimons, nous les Allemands, qu'il faut prendre en considération, dans le cadre de programmes européens, les différentes législations nationales. Ainsi, en Allemagne, la recherche sur l'embryon n'est pas autorisée. Il ne serait pas imaginable qu'avec des fonds allemands, on finance dans d'autres pays européens, des projets de recherche interdits chez nous. Il faut respecter les différences de valeurs d'un pays à l'autre. 
&lt;P&gt;- Mais vous disiez que les défis de la bioéthique dépassent le champ des législations nationales. Ne vaut-il mieux pas tenter de légiférer directement au niveau européen ? 
&lt;P&gt;- C'est notre avis pour ce qui concerne la directive européenne sur la brevetabilité biotechnologique. Cette directive interdit en effet la brevetabilité du corps humain dans son ensemble mais l'autorise sur des gènes ou des parties de gènes. Nous sommes contraints par Bruxelles de la transposer maintenant au niveau national mais nous avons la volonté, par la suite, de la repréciser. 
&lt;P&gt;Recueilli par Blandine MILCENT (à Berlin) 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Politique nationale et internationale&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Industries pharmaceutiques et biotechnologiques; Religion, philosophie et éthique&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - La Croix :&lt;/B&gt; BIOETHIQUE; RELATIONS SCIENTIFIQUES&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - La Croix :&lt;/B&gt; FRANCE; ALLEMAGNE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Nom(s) propres(s) :&lt;/B&gt; BOHMER Maria&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Société(s) :&lt;/B&gt; CDU&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; INTERVIEW&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 453 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030523LC0030523LC_inx076&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>GAZ A EFFET DE SERRE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/23#17171</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Gaz à effet de serre : l’Europe peine à diminuer ses émissions&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Les émissions de gaz à effet de serre (GES) des pays de l’Union européenne ont augmenté pour la seconde année consécutive. Ils s’éloignent donc davantage de leur engagement de réduire substantiellement ces dernières pour la période 2008-2012.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le niveau total des émissions de l’UE pour les six gaz contribuant au changement climatique a augmenté de 1% en 2001. En dépit de cette progression par rapport à l’an 2000, les émissions mesurées en 2001 ont été inférieures de 2,3% à leur niveau de 1990. Cependant, en vertu du Protocole de Kyoto pour la lutte contre les changements climatiques, l’UE est tenue de réduire ses émissions à un niveau inférieur de 8% à celui de 1990 pendant les années 2008-2012. Nous sommes donc loin du compte !&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon l’Agence européenne pour l’Environnement (AEE), « &lt;I&gt;les principales raisons de cette augmentation tiennent à un hiver plus rude dans la plupart des pays de l’UE. Il serait à l’origine d’une consommation plus importante de combustibles de chauffage par les ménages&lt;/I&gt; ».&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nous connaissons pourtant les conséquences directes de ces gaz sur notre santé. Comme l’affirme le Dr Nino Künzli, de l’Institut de Médecine sociale et préventive de Bâle, la pollution atmosphérique est à l’origine de 6% des décès. Comme le souligne par ailleurs l’OMS, elle tue par conséquent davantage que les accidents de la route.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: Agence européenne pour l’Environnement, 6 mai 2003&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DIABETIQUES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/23#17170</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Diabétiques : attention, association dangereuse&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;L’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) attire l’attention des médecins et des patients sur la contre-indication majeure que constitue l’association du NovoNorm et du Lipur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le premier médicament est un stimulant de la sécrétion d’insuline, d’action rapide et indiqué dans le diabète de type 2. Le second permet de réduire le taux de lipides dans le sang. « &lt;I&gt;L’association de ces deux traitements peut conduire à une augmentation significative de l’action thérapeutique du répaglinide (NovoNorm, n.d.l.r.) avec pour conséquence un risque accru d’accident hypoglycémique sévère&lt;/I&gt; » précise le communiqué de l’AFSSaPS.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’Agence rappelle donc « &lt;I&gt;aux patients diabétiques traités par ce médicament et qui reçoivent également du gemfibrozil (Lipur, n.d.l.r) qu’ils doivent contacter rapidement leur médecin car une réévaluation de leur traitement peut être nécessaire.&lt;/I&gt; »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D’ailleurs la gravité potentielle de cette interaction a conduit l’Agence européenne pour l’évaluation des médicaments (EMEA) à d’importantes mesures restrictives. D’une part, elle contre-indique l’association des deux traitements. D’autre part, elle a modifié les rubriques « Contre-indications » et « Interactions médicamenteuses » sur la notice du repaglinide.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: AFSSaPS, 22 mai 2003&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CANNABIS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/23#17168</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Cannabis : 30 000 morts britanniques chaque année !&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;« &lt;I&gt;Tout comme le tabac, le cannabis peut avoir de sérieuses conséquences sur la santé. Or il n’existe pas de discours clair sur les risques liés à sa consommation. Pourtant, il serait à l’origine de 30 000 décès par an en Grande-Bretagne&lt;/I&gt; ».&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le dernier éditorial du &lt;I&gt;British Medical Journal&lt;/I&gt; frappe fort. Pour le Pr John Henry de l’&lt;I&gt;Imperial College School of Medicine&lt;/I&gt; de Londres, « &lt;I&gt;entre 1999 et 2001 la proportion d’adolescents britanniques qui ont expérimenté le cannabis est passée de 19% à 29% chez les garçons, de 18% à 25% chez les filles. Or la consommation régulière de cannabis augmente le risque de maladies mentales telle que la schizophrénie et la dépression.&lt;/I&gt; »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Fait nouveau relevé dans cet éditorial le cannabis, même utilisé seul par un sujet qui ne fume pas de tabac, pourrait aussi être à l’origine de nombreux cancers « &lt;I&gt;des poumons et de la langue.&lt;/I&gt; » Sans oublier bien sûr les risques de « &lt;I&gt;bronchite chronique, d’emphysème et autres troubles pulmonaires&lt;/I&gt; ». Pour les maladies cardio-vasculaires, le Pr Henry ne peut pas se prononcer. Il souhaite cependant que des études soient menées sur les liens potentiels dans ce domaine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: British Medical Journal, , Vol 326, 5 mai 2003&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>MALADIES INFECTUEUSES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/23#17167</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Une nouvelle alliance contre les maladies infectieuses&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Jusqu’à 30 millions de dollars en 5 ans. C’est la promesse de dons faite par la Fondation &lt;I&gt;Bill and Melinda Gates&lt;/I&gt; à la FIND, un acronyme pour &lt;I&gt;Foundation for Innovative New Diagostics&lt;/I&gt; ou Fondation pour l’Innovation en Moyens diagnostiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’objectif est ambitieux car il vise à favoriser la mise au point de nouveaux tests permettant la détection précoce des maladies infectieuses. Des tests à la fois fiables, économiques et faciles à mettre en oeuvre. Car dans ce domaine le retard s’accumule et obère considérablement nos capacités de lutte contre ces fléaux. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La tuberculose par exemple, qui fait une victime toutes les 15 secondes dans le monde. Qui est responsable de 5% de l’ensemble des décès enregistrés dans le monde et de 9,6% des décès d’adultes de 15 à 59 ans. Et qui tue plus de femmes dans le monde que toutes les causes de mortalité maternelle confondues. Alors certes, la tuberculose frappe électivement les plus pauvres. Mais elle est très présente aussi dans les pays développés. Paris – la capitale lumière… - détient ainsi le triste record de prévalence de la maladie parmi les capitales industrialisées…&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C’est donc contre la tuberculose que va s’orienter d’abord la recherche. FIND travaillera sous l’égide du Programme spécial du PNUD, de la Banque mondiale et de l’OMS de recherche et de formation contre les maladies tropicales. Le but est d’accélérer la mise au point et l’évaluation de nouveaux tests de dépistage, y compris pour les formes multi-résistantes de la tuberculose qui deviennent de plus en plus fréquentes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: de notre envoyé spécial à Genève, 22 mai 2003&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CANCER DU RECTUM</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/23#17166</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Cancer du rectum : préférez le vin à la bière&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Selon une étude danoise, la consommation régulière d’alcool augmenterait le risque de cancer rectal. Mais de façon moins marquée si le vin constitue un tiers ou plus de l’alcool consommé. Mieux vaudrait donc boire du vin que de la bière…&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La consommation hebdomadaire de bière, de vin et de spiritueux de 30 000 Danois - hommes et femmes confondus - a été évaluée par une équipe du &lt;I&gt;Centre for Alcohol Research&lt;/I&gt; de Copenhague. D’autres facteurs de risque de cancer rectal, comme le tabagisme, l’excès pondéral et la sédentarité, ont également été pris en compte.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pas de surprise ! Les plus gros buveurs se sont retrouvés parmi la population masculine. La majorité d’entre eux accumulaient d’ailleurs les facteurs de risque, puisqu’ils étaient également fumeurs et en surpoids. Au cours de l’étude qui s’est étalée sur 15 ans, 411 cancers du colon et 202 cancers de l’ampoule rectale ont été diagnostiqués. En ce qui concerne le risque de cancer du colon, il semble que l’alcool n’ait eu qu’une influence mineure. En revanche, les buveurs qui absorbaient plus de 41 verres par semaine se sont avérés présenter un risque de cancer rectal &lt;I&gt;deux fois plus élevé&lt;/I&gt; que les abstinents.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Par ailleurs le type d’alcool consommé paraît jouer un rôle non négligeable dans la survenue de ce type de cancer. Avec 14 verres de bières et de spiritueux par semaine mais sans vin, le risque était multiplié par 3,5 comparés aux abstinents. En revanche pour ceux qui buvaient la même quantité d’alcool mais avec au moins 30% de vin, le risque était multiplié « seulement » par 1,8.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon les auteurs, les buveurs de vin ont un niveau d’étude plus élevé et font davantage de sport que les consommateurs de bières et spiritueux. Une explication qui paraît un peu courte…&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: &lt;I&gt;Gut&lt;/I&gt;, 12 mai 2003&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>RESPONSABILITE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/23#17158</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Santé publique : un projet de loi précise la responsabilité de l'Etat&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;«Faute d'un cadre clair, les multiples acteurs de la politique de la santé dispersent leurs efforts et ont une efficacité faible» : fort de ce constat, Jean-François Mattéi a présenté un projet de loi en conseil des ministres, qui devrait être débattu en juillet. 
&lt;P&gt;Prévention insuffisante&lt;BR&gt;
&lt;P&gt;Alors que la France est considérée par l'Organisation Mondiale de la Santé, comme un pays disposant d'un des systèmes de santé les plus performants, «il reste que la mortalité et la morbidité évitables y restent parmi les plus fortes des pays développés». Cette situation «révèle un déséquilibre entre les moyens alloués aux approches curatives individuelles et ceux accordés à la prévention», estime le ministre. Le texte définit une stratégie pour y remédier et pour diminuer les disparités régionales en matière de santé. «Il n'est pas normal que l'espérance de vie dans le Nord-Pas-de-Calais soit de quatre années inférieur à ce qu'elle est en Midi-Pyrénées», a commenté Jean-François Mattéi devant la presse. 
&lt;P&gt;Cinq plans nationaux&lt;BR&gt;
&lt;P&gt;Le texte propose de mettre en oeuvre cinq plans nationaux sur la période 2004-2008 : la lutte contre le cancer, contre la violence, les comportements à risques et les pratiques addictives; la santé et l'environnement; la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques et la prise en charge des maladies rares. Il prévoit notamment de créer l'Institut national du Cancer, renforce le lutte contre la tabagisme, la protection des ressources en eau et la prévention du saturnisme. Une Ecole des Hautes études en santé publique verra le jour et la formation médicale continue sera mise en place. 
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Marie-Josée Cougard&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ALZHEIMER</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/23#17150</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Un vieux médicament pour traiter la maladie d'Alzheimer : le lithium (Nature)&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;PARIS, 21 mai (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Le lithium, utilisé depuis plus de cinquante ans pour soigner certains troubles psychiatriques, pourrait constituer un traitement potentiel de la maladie d'Alzheimer, suggère une équipe de chercheurs américains dans la revue Nature à paraître jeudi. 
&lt;P align=justify&gt;Le Dr Peter Klein et ses collègues de l'école de médecine de l'université de Pennsylvanie ont démontré que le lithium bloque la production des plaques amyloïdes (dépôts de protéines observés dans le cerveau des personnes atteintes, autrefois appelés plaques séniles), dans des cultures de cellules mais aussi &quot;in vivo&quot;, chez les souris présentant une forme de la maladie. 
&lt;P align=justify&gt;Le lithium, ont observé les chercheurs, réduit la formation de ces plaques, et ceci à des concentrations de l'ordre des doses thérapeutiques habituellement utilisées chez l'homme pour traiter les troubles maniaques. Ainsi, expliquent Peter Klein et ses collaborateurs, ce remède &quot;pourrait être envisagé dans la prévention de la maladie d'Alzheimer, en particulier chez les patients les plus jeunes&quot;. 
&lt;P align=justify&gt;Les scientifiques estiment en outre que de nouveaux agents, qui ciblent spécifiquement la GSK-3 (l'enzyme impliquée dans la formation des plaques amyloïdes) pourraient se révéler efficaces dans le traitement de la maladie, mais seuls des essais cliniques ciblés pourront démontrer leur efficacité sur ce type de démence. 
&lt;P align=justify&gt;Les traitements futurs de la maladie d'Alzheimer devraient peut-être se focaliser sur ces plaques, relèvent deux autres spécialistes, le Belge Bart De Strooper (Université catholique de Louvain) et le Canadien James Woodgett (Institut du cancer de l'Ontario, à Toronto), dans un commentaire publié dans le même numéro de la revue. Toutefois, font-ils remarquer, le lithium n'est pas dépourvu d'effets secondaires, et l'expérience clinique a montré qu'il était mal toléré par les personnes âgées. 
&lt;P align=justify&gt;Les sels de lithium sont utilisés comme régulateurs de l'humeur dans la psychose maniaco-dépressive, caractérisée par des alternances d'accès de dépression et d'excitation euphorique. Le traitement se prolonge sur plusieurs années et nécessite une surveillance étroite de l'état de santé du malade. 
&lt;P align=justify&gt;La maladie d'Alzheimer se manifeste par des troubles de la mémoire, du langage et du comportement, et aboutit à une démence grave. Rien qu'en France, cette maladie touche aujourd'hui 434.000 personnes de plus de 65 ans et, avec le vieillissement de la population, les experts prévoient que ce chiffre atteindra 600.000 vers 2020. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ADN</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/23#17147</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Des chercheurs strasbourgeois observent la réplication de l'ADN endommagé&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;STRASBOURG, 23 mai (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Des chercheurs strasbourgeois ont annoncé vendredi avoir réussi pour la première fois à avoir une vision en temps réel de la manière dont &quot;la machinerie cellulaire arrive à répliquer son génome malgré la présence de dommages sur l'ADN&quot;. 
&lt;P align=justify&gt;Les chercheurs de l'équipe de Robert Fuchs, basée à l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif (IRCAD) de Strasbourg, ont observé une pause &quot;de l'ordre de 50 minutes&quot; dans la réplication de la cellule lorsque le processus arrive au secteur d'ADN endommagé. Ensuite, &quot;la réplication reprend son cours&quot; après &quot;l'intervention d'ADN polymérases spécialisées récemment découvertes&quot;. 
&lt;P align=justify&gt;En conséquence, &quot;l'étude de ces ADN polymérases spécialisées constitue actuellement un enjeu majeur car elles représentent potentiellement de nouvelles cibles pharmacologiques&quot;, avancent les chercheurs. 
&lt;P align=justify&gt;Les cancers apparaissent lorsque les cellules se répliquent avant que les dommages causés à l'ADN par des agressions chimiques et physiques n'aient été réparés. Leur réplication fixe alors définitivement ces dommages &quot;sous forme de mutations génétiques&quot;, rappelle le communiqué. 
&lt;P align=justify&gt;Pour donner une &quot;vision en temps réel de ce qui se passe lorsque la machinerie réplicative rencontre un tel dommage&quot; les chercheurs ont &quot;construit une molécule d'ADN portant un dommage induit par un cancérogène chimique, introduit cette construction dans une cellule et analysé les intermédiaires de réplication en fonction du temps&quot;. 
&lt;P align=justify&gt;Les résultats de l'étude, &quot;mettent en lumière le mécanisme de formation des mutations à l'origine de toutes formes de Cancer et sont publiés dans la revue Science du 23 mai 2003&quot;, indique un communiqué de l'IRCAD. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SRAS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/23#17138</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;Médecine et santé&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre01 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Le virus du SRAS trouvé chez une civette&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=170 align=left&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.sciencesetavenir.com/photos/20030523.OBS0575.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Un infirmier vérifie la température d’une hôtesse de l’air à l’aéroport de Pékin. (AP /Ng Han Guan)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;D&lt;/FONT&gt;es chercheurs de Chine et de Hong Kong ont retrouvé chez un petit mammifère carnivore, la civette, le coronavirus responsable du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) qui sévit en Asie. Sont appelées civette plusieurs animaux carnivores ressemblant au chat ou à la martre, espèces appartenant à la famille des viverridés.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;D’après le Pr Yuen Kwok-yung, chef du département de microbiologie de l’Université de Hong Kong, il est probable que le coronavirus soit passé de la civette à l’homme, la viande cet animal étant très appréciée dans le sud de la Chine. La consommation d’animaux sauvages est très répandue dans cette région mais cette pratique est de plus en plus surveillée à cause des risques de contamination par de nouveaux virus. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Découvrir le réservoir animal du virus et pouvoir ainsi retrouver la source de la contamination est essentiel pour contrôler l’épidémie à long terme.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;A l’heure actuelle, l’Organisation mondiale de la Santé compte plus de 8.000 cas de SRAS dans le monde, dont plus de 680 ont été mortels. L’épidémie marque le pas à Hong Kong, à Singapour et dans le sud de la Chine. En revanche la flambée épidémique n’est pas encore maîtrisée à Taïwan.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(23/05/2003) 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;L'OMS a reçu notification de 8.046 cas de SRAS dont 682 mortels&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030521/202/37nai.html&quot;&gt;&lt;IMG height=74 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030522/030522194104.xypf2z8l0a.jpg&quot; width=110 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030521/202/37nai.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;GENEVE (AFP) - L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a reçu notification par 31 pays de 8.046 cas probables de pneumonie atypique, dont 682 patients morts et 4.210 malades qui ont pu être guéris, selon le dernier bilan publié mercredi par l'OMS.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon son décompte effectué jusqu'au 22 mai à 17h00 GMT, l'épidémie de pneumonie atypique ou syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) a touché 5.271 personnes en Chine continentale. 300 en sont mortes (soit 4 de plus que lors du précédent bilan). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A Hong Kong, le nombre de cas s'élève à 1.722, dont 258 mortels (soit 3 morts de plus). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A Taïwan 483 cas ont été recensés. Parmi eux, 60 en sont morts (huit décès de plus). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La maladie a touché 206 personnes à Singapour. Vingt-neuf d'entre elles en sont mortes (un décès de plus). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A Macao, deux cas non mortels ont été recensés. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le bilan fait apparaître 63 malades au Vietnam dont cinq sont morts, et en Thaïlande huit malades, dont deux décédés. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aux Philippines, ont été recensé 12 cas, dont deux mortels, et en Malaisie, huit, dont deux mortels. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toujours en Asie, la Mongolie a enregistré neuf cas, l'Indonésie deux cas, l'Inde trois cas, la Corée du Sud trois cas, mais aucun cas mortel. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En dehors de l'Asie, le Canada reste le pays le plus affecté par le SRAS avec 140 malades et 23 morts. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aux Etats-Unis, 65 cas ont été recensés, mais aucun décès. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toujours selon les décomptes de l'OMS, la maladie affecte également l'Italie (neuf cas), l'Allemagne (neuf), la France (sept), le Royaume-Uni (quatre), la Suède (3), la Roumanie (un), la Suisse (un), l'Espagne (un), l'Irlande (un), la Finlande (un). Aucun des cas avérés en Europe n'a entraîné de décès. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ailleurs dans le monde, six cas ont été signalés en Australie, deux autres au Brésil, un en Nouvelle-Zélande, un en Colombie, un au Koweit, mais aucun de ces cas n'a entraîné de décès. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un cas mortel a été enregistré en Afrique du Sud. Il s'agit toutefois d'un décès suite à une crise cardiaque qui n'a pas jusqu'à présent été attribué au SRAS. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CLONAGE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/22#17032</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Les enjeux du clonage L'Express du 22/05/2003&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.lexpress.fr/Express/Info/Sciences/Dossier/clonage/dossier.asp?nom=&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;IMG alt=&quot;&quot; hspace=0 src=&quot;http://www.lexpress.fr/Express/Info/Sciences/Dossier/clonage/images/h2.jpg&quot; border=0&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&amp;nbsp;Enquête Silence, on clone ! par Estelle Saget, avec Frédéric Koller à Pékin et Vanja Luksic à Rome Alors que la France s'apprête à interdire tout clonage humain, ailleurs dans le monde, des chercheurs se livrent, dans la plus grande discrétion, à des expérimentations. Officiellement, à des fins thérapeutiques... -- PUBLICITE -- Le Pr Lu n'a pas le temps de faire trois pas en sortant de sa clinique de procréation assistée. Un jeune couple l'arrête aussitôt, expose son cas au beau milieu du trottoir. L'aura de ce médecin, qui a fabriqué le premier bébé-éprouvette chinois en 1988, et 500 autres depuis, se mesure à son surnom, «Songzi Nainai», la déesse de la Fécondité. Dans ce pays plus qu'ailleurs, la stérilité est un drame. Car l'enfant est chargé d'assurer le bien-être de ses parents après leur mort, en déposant nourriture et faux billets de banque sur l'autel des ancêtres, dressé dans un coin de la maison. Le Pr Lu dirige l'institut Xiangya, un établissement public qui occupe des bâtiments décrépis dans la banlieue de Changsha, capitale de la province pauvre et rurale du Hunan. Qu'on ne s'y trompe pas. Pékin a su reconnaître ses mérites. A 64 ans, la scientifique est membre de la Conférence consultative politique du peuple chinois, une assemblée purement honorifique où elle siège au côté du cinéaste Zhang Yimou et de 2 000 autres personnalités. © F. Koller Le Pr Lu de l'institut Xiangya. Elle est à l'origine du premier bébé-éprouvette chinois. Cinq embryons sans utérus Hors de son pays, ce médecin est pourtant une quasi-inconnue. Le Pr Lu Guangxiu ne parle pas anglais, ne participe pas aux congrès scientifiques internationaux et n'entretient de collaboration qu'avec Hongkong et Singapour. Bien qu'isolée, cette chercheuse pourrait être la plus avancée au monde dans la technique du clonage appliquée à l'espèce humaine. Selon ses déclarations à L'Express, son équipe a réussi à cloner cinq embryons qui se sont développés normalement pendant cinq jours. Or ce stade est le plus poussé qui puisse être atteint hors de l'utérus! L'article détaillant ces expériences a été soumis à une revue scientifique prestigieuse, qui pourrait être Nature ou Science. Simultanément, mais de l'autre côté de la planète, une équipe européenne s'exerce en secret à maîtriser la même technique. Les chercheurs de l'hôpital du Mémorial, à Istanbul (Turquie), ont pourtant accepté d'ouvrir leurs portes à L'Express. Preuve est donc faite que des chercheurs s'inspirent de l'expérience réussie, il y a six ans, du clonage de la brebis Dolly en Ecosse, pour la transposer chez l'homme. Avec cette différence de taille qu'à ce jour aucun scientifique crédible ne revendique avoir tenté une grossesse. Le Pr Severino Antinori a bien annoncé le 10 mars, au cours d'un débat télévisé sur TF 1, que trois bébés clonés étaient déjà nés dans le monde. Mais comme la secte des raéliens avant lui, le gynécologue italien n'a pas étayé ses dires. Son ex-associé, l'andrologue américain Panayiotis Zaros, prétend, lui, vouloir implanter dans l'utérus d'une femme un embryon qu'il aurait récemment obtenu par clonage. La naissance d'un bébé cloné en bonne santé reste hypothétique Les concurrents déclarés et sérieux de cette course mondiale, eux, sont tous rangés sous la bannière du clonage dit thérapeutique. La technique est la même que dans le clonage reproductif. En bref, le noyau d'un ovule est remplacé par celui d'une cellule prélevée sur l'individu à copier. Puis une décharge électrique déclenche le phénomène de division qui produit l'embryon. Mais celui-ci, au lieu d'être transféré dans l'utérus d'une femme, est alors détruit pour qu'en soient extraites les cellules souches, qui sont capables de se transformer à volonté en cellules de n'importe quel organe. L'espoir n'est plus de pouvoir créer le double d'un individu, mais de pouvoir lui fournir des pièces de rechange sur mesure. Un cœur, une cornée, un cerveau tout neuf… Un fantasme chasse l'autre! Bonne dernière à prendre le départ, l'université Stanford, en Californie (Etats-Unis), vient de créer un institut de recherche prêt à s'engager dans cette voie. Tandis que certaines autorités morales réclament que le clonage soit élevé au rang de «crime contre l'humanité», les laboratoires avancent. Des instruments de pointe Fabriquer un bébé cloné? Plus facile à dire qu'à faire, à en juger les difficultés rencontrées par le Pr Lu. La chercheuse s'est cantonnée aux toutes premières étapes, celles qui sont communes aux clonages à but reproductif (interdit en Chine) et thérapeutique (autorisé et même soutenu par les autorités). Dans cette phase initiale, l'efficacité de la technique se mesure au nombre d'embryons viables au bout de cinq jours. Avec 5 succès sur 90 tentatives, l'équipe a enregistré un taux de réussite très bas, 5,5%. «Même chez les bovins, l'espèce la mieux maîtrisée, ce taux ne dépasse pas 35%», rappelle le Pr Axel Kahn, généticien, directeur de l'Institut Cochin de génétique moléculaire, à Paris. Et ensuite? La naissance d'un bébé cloné en bonne santé reste hypothétique. Toutes les tentatives pour cloner des singes (qui sont, comme les hommes, des primates) ont échoué à ce jour. Et continueront à échouer, selon des chercheurs de l'université de Pittsburgh (Etats-Unis). Le ratage intervient selon eux au tout début du développement embryonnaire, lors des premières divisions cellulaires. Les embryons ainsi créés ne posséderaient pas le bon nombre de chromosomes. Mais, si quelqu'un, dans le monde, s'est donné les moyens matériels de réussir un clonage humain, c'est bien le Pr Lu. Derrière une façade sans âge, où est placardée la liste des 13 derniers condamnés à mort exécutés par le régime, l'institut Xiangya cache un laboratoire équipé d'instruments de pointe. Le premier appareil désigné par la maîtresse des lieux ce jour-là, le 20 février, évoque furieusement… la «machine à cloner» présentée l'an dernier par les raéliens. L'institut ne s'est pas fourni auprès de la secte, mais il s'agit bien du même type d'appareil. La décharge électrique qu'il produit permet de fusionner l'ovule avec la cellule du donneur (voir l'infographie). Ce modèle-ci a pu être importé l'an dernier des Etats-Unis, à 15 000 dollars pièce, grâce à une subvention accordée par la province du Hunan. «Le précédent, de fabrication chinoise, ne donnait pas satisfaction», indique la directrice. Ailleurs dans la pièce trône un microscope électronique de marque japonaise, qui sert à injecter le noyau de la cellule du donneur dans l'ovule. Le nécessaire du parfait petit cloneur est ici réuni. Le clonage : une technique, deux applications Cliquez sur l'image pour l'agrandir Le Pr Lu a surtout l'avantage décisif de pouvoir se procurer sur place, et gratuitement, une matière première rare et périssable: les ovules. Chaque tentative de fécondation in vitro commence en effet par une ponction, sous anesthésie, des ovaires de la patiente. Et l'institut en réalise plus de 600 chaque année! En France, la douzaine d'ovules recueillis de cette manière sont tous utilisés pour créer des embryons et maximiser les chances de succès du couple. Là-bas, de nombreuses femmes acceptent de signer un formulaire type par lequel elles font don d'une partie de la collecte à la recherche. L'équipe de Changsha bénéficie ainsi d'une source inépuisable d'ovules frais, qui n'a pas d'équivalent ailleurs dans le monde. Mais, dans le clonage, l'ovule n'est qu'une coquille vide dans laquelle est placé le patrimoine génétique d'un autre individu. Qui donc s'est porté volontaire, à Changsha, pour confier à la science ces chromosomes qui font de lui un être unique? Les mêmes que précédemment! Selon le Pr Lu, leur consentement écrit vaut aussi pour l'utilisation des cellules du cumulus entourant l'ovule, qui d'habitude sont jetées. «Si nous réussissons à en tirer une lignée de cellules souches, celle-ci appartiendra à la donneuse», précise le médecin. L'heureuse élue sera alors la première au monde à disposer d'un kit personnalisé de réparation d'organes. Sans l'avoir demandé. Le Pr Lu, qui a commencé sa recherche en 1999 avec les moyens du bord, bénéficie aujourd'hui de subventions publiques et de la reconnaissance du Parti. Son organe officiel, Le Quotidien du peuple, fait l'éloge de cette pionnière dans son édition du 21 février et la crédite de deux ans d'avance sur ses concurrents américains. Mais pour un laboratoire qui mène ainsi ses travaux au grand jour, combien d'autres dans le monde font la même chose sans s'en vanter? Parmi les scientifiques, les plus alarmistes soutiennent que n'importe quelle clinique maîtrisant les dernières techniques de procréation assistée peut bricoler en douce des ovules et des noyaux de cellule. Le coming out d'un établissement ayant pignon sur rue en Turquie le confirme. C'est un généticien français multicarte, exerçant simultanément à Paris, Rome et Istanbul, qui a vendu la mèche. Dans ses bureaux de Voisins-le-Bretonneux (Yvelines), Moncef ben Khalifa, docteur en biologie de la procréation assistée, lâche - l'air de rien - que le laboratoire turc dont il a la responsabilité teste la «technique de transfert nucléaire». En français, le clonage. Ces travaux seront interdits sous peu dans l'Hexagone par la nouvelle loi de bioéthique, qui prévoit de les punir de sept ans de prison. Ils sont légaux en Turquie, où le législateur n'a pas encore pris position. Déclarations contradictoires Au matin du 17 janvier, l'entremetteur fait lui-même les honneurs du centre qui reçoit les couples infertiles, au 9e étage de l'hôpital du Mémorial, planté sur un nœud de voies express au cœur d'Istanbul. Puis il présente la directrice, le Dr Semra Kahraman. Longs cheveux noirs qui lui donnent un air juvénile, cette gynécologue de 46 ans s'est hissée au plus haut niveau dans une spécialité émergente et controversée, le diagnostic préimplantatoire, c'est-à-dire le dépistage des anomalies génétiques chez l'embryon avant son transfert dans l'utérus. Avec le clonage, la chercheuse s'engage sur un terrain encore plus polémique. Et elle le sait. Difficile, du coup, de savoir jusqu'où son équipe a réellement poussé l'expérimentation. Après des déclarations contradictoires, le Dr Kahraman s'en tient à une version modeste. Depuis huit mois, un jeune biologiste du laboratoire s'exerce à plein temps aux manipulations nécessaires au clonage. Le dénoyautage de l'ovule et le transfert de noyau n'a plus de secret pour lui. Reste la troisième étape, la mise en route du développement de l'embryon. «Je teste trois produits chimiques, à différents degrés de concentration, pour voir lequel se révèle le plus efficace», explique Necati Findikli, 29 ans. Le chercheur affirme s'être abstenu, pour l'instant, d'enchaîner ces trois opérations pour tenter d'obtenir un embryon viable. Tandis que médias et scientifiques sont à l'affût de la moindre information prouvant ou infirmant l'existence de clones dans le monde, un établissement réputé a donc travaillé sur ce sujet brûlant sans que rien ne filtre à l'extérieur. Par quel miracle? L'explication est simple. Le centre se suffit à lui-même. Comme leurs confrères chinois, les chercheurs turcs ont sous la main les ovules et les cellules à recopier. L'activité est même deux fois plus intense qu'à Changsha, avec 1 200 tentatives de fécondation in vitro réalisées chaque année. Les patients ne risquent pas de cafarder. Ces ignorants ont accepté de donner leurs ovules inutilisés «pour la recherche», sans plus de précision. «Je peux d'ailleurs compter sur les doigts d'une seule main les couples qui ont refusé de signer le formulaire de consentement depuis l'ouverture du centre, il y a trois ans», précise le Dr Kahraman. Des oiseaux rares, tous issus des classes aisées. «Cherche laboratoire dans pays accueillant pour fabriquer bébé cloné sans finir en prison» Pas de patients à mettre dans le secret, pas de conseil d'administration à mouiller non plus. Pour acheter l'indispensable «machine à cloner» et mobiliser un chercheur sur le projet, Mme Kahraman n'a eu besoin de demander le feu vert qu'à son époux. Il est en effet directeur général du centre de procréation assistée, et la société qui le gère appartient au couple. Demander une autorisation officielle, peut-être? Superflu. La seule fois que l'équipe a dû soumettre un projet à un comité d'éthique, c'était pour se procurer des ovules… de souris! Les chercheurs avaient en effet renoncé à élever les rongeurs sur place. L'école de médecine d'Istanbul a finalement livré le 13 janvier 60 ovules de souris. Cet arrivage devait leur permettre de continuer à s'exercer au clonage tout en économisant les ovules de femme. Car le Dr Kahraman s'interdit, pour l'instant, d'utiliser les ovules fécondables de ses patientes. La gynécologue sacrifie seulement les ovules rebelles, qu'aucun spermatozoïde n'a réussi à pénétrer, et ceux encore immatures (un ou deux par ponction des ovaires). Une centaine de ces spécimens, jadis mis au rebut, ont déjà fini dans la machine à cloner. Mais le jour approche où, à force de s'entraîner, les chercheurs maîtriseront pour de bon l'art du clonage. Leur but affiché est d'ailleurs d'obtenir des embryons viables pour en tirer des cellules souches. Vont-ils alors utiliser des ovules de bonne qualité? «La suite dépend de la législation qui sera adoptée en Turquie», esquive le Dr Kahraman. Conseillère pour le Haut Conseil sur la génétique humaine, elle participe actuellement aux discussions menées par le ministère de la Santé. «Le clonage reproductif va être strictement interdit, pronostique-t-elle, mais le clonage thérapeutique pourrait être autorisé.» Voilà un endroit de plus dans le monde où il ne fera pas bon se vanter d'essayer de dupliquer un individu. «Cherche laboratoire dans pays accueillant pour fabriquer bébé cloné sans finir en prison.» Telle est la petite annonce que pourrait publier ces jours-ci le Pr Severino Antinori, tant la naissance destinée à inscrire son nom au panthéon de l'histoire de la médecine semble compromise. Le couperet de la loi est déjà tombé en Grande-Bretagne, en Belgique, en Californie et dans plusieurs autres Etats américains. Il tombera demain en Turquie, en Italie, aux Pays-Bas, au Canada et en France, où le projet de loi sur la bioéthique sera examiné fin mai en seconde lecture par les députés. Le protocole du Conseil de l'Europe du 1er mars 2001, seul texte international contraignant interdisant le clonage reproductif, a déjà été ratifié par 13 pays, dont de nombreux en Europe de l'Est. De son côté, l'Organisation des Nations unies (ONU), qui a échoué une première fois à dégager un consensus sur le sujet, doit se pencher à nouveau sur le problème en septembre. La course contre la montre est engagée. C'est un homme aux abois qui déboule, à l'heure du déjeuner, ce 21 janvier, sur la place du palais Chigi, le siège du gouvernement italien, au centre de Rome. Plus remonté, plus emphatique que jamais. Le Pr Antinori a prévenu la veille qu'il commençait une grève de la faim - en privé et sans témoin. Le martyr se dit «prêt à mourir pour la liberté de la recherche». Pourquoi un tel battage? Le gouvernement, qui a instauré un moratoire sur le clonage, a demandé une enquête de police sur les activités du gynécologue. Selon ce dernier, deux carabinieri ont tenté de perquisitionner son centre de procréation assistée, l'Institut Raprui, le plus actif de la capitale avec 1 000 cycles de fécondation in vitro réalisés chaque année. Il y a plus grave. Le patron de clinique se garde bien d'y faire allusion, mais la future loi italienne, qui promet d'être sévère, risque d'interdire le produit d'appel de son établissement, la maternité après la ménopause. Surnommé l' «accoucheur des grand-mères», le Pr Antinori est en effet devenu célèbre en repoussant jusqu'à 63 ans la limite d'âge imposée aux femmes par la nature pour avoir un bébé. En douze ans, son institut a pris en charge 1 150 patientes ménopausées, et 390 enfants sont ainsi nés en bonne santé (1). Mais, en contrepartie, ces traitements ont consommé très exactement 5 280 ovules. Peu de centres sont capables d'atteindre un tel niveau de production, qui exige les dons d'innombrables jeunes femmes. Les quinquagénaires paient donc le prix fort pour ce traitement, interdit dans de nombreux pays, France comprise. Une habitante de Metz de 53 ans, Catherine Raymond, sans enfant, a calculé avoir ainsi déboursé 15 524 euros pour une seule tentative, réalisée dans la clinique romaine en juin 2001. Sans succès. Pas de piste sérieuse en Italie Le trublion italien a longtemps cru que sa notoriété le rendait intouchable. Aujourd'hui, il tente en vain de revenir sur le devant de la scène. Ses multiples annonces de grossesses réalisées par clonage, qui n'ont jamais été suivies de faire-part de naissance, ont ruiné sa crédibilité. La preuve? Sa dernière sortie, proclamant l'existence, hors d'Italie, de trois bébés clonés, n'a suscité aucune réaction. Il prétend pourtant s'appuyer sur un «réseau international d'une quarantaine de scientifiques qui font de la recherche sur le clonage animal et humain». Faut-il voir dans l'Association mondiale de médecine reproductive (Warm), qu'il a créée l'an dernier, la vitrine officielle de cette organisation clandestine? Le bureau comprend en effet, outre le président Antinori, 18 membres de 10 nationalités différentes. Mais figurent parmi eux sa femme, sa fille, son gendre, un ex-médecin de sa clinique, iranien, et l'associé allemand de celui-ci, tous domiciliés en Italie. D'autres exercent aux Etats-Unis, en Australie, en Israël, en Inde et en Ukraine. On y trouve aussi Moncef ben Khalifa, l'entremetteur de la clinique turque. Le tout évoque plus le carnet d'adresses personnel du Pr Antinori qu'une internationale du clonage. Dans la quête du clone, la piste la plus sérieuse reste donc celle de l'institut chinois. Que sont devenus les cinq embryons obtenus à Changsha? Le Pr Lu affirme avoir d'abord comparé leur empreinte génétique à celle des donneurs, prouvant ainsi qu'il s'agissait bien de leurs doubles. «Un ou deux embryons» ont été détruits pour en extraire des cellules souches, mais les tentatives pour les cultiver et en tirer une lignée stable ont échoué. Le Pr Lu reste évasive pour ne pas compromettre la publication de ses travaux dans des revues scientifiques qui exigent l'exclusivité. Mais ces embryons, jure-t-elle, n'ont été «ni implantés dans l'utérus de femmes ni congelés». Pas de bébé cloné chinois pour Noël prochain? (1) Publication de Reproductive BioMedicine Online mars 2003.&lt;/P&gt; 
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						<title>PHOTO</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/22#17029</link> 

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 &lt;IMG height=110 alt=&quot;Des externes attendent, le 14 mars, la relève après plus de 20 heures de travail dans un couloir de l'hôpital Edouard Herriot de Lyon | AFP&quot; src=&quot;http://a1692.g.akamai.net/f/1692/2042/1d/medias.lemonde.fr/medias/image_article/cdf-hor_hopital-lyon_220503.jpg&quot; width=165&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;La pénurie de personnel infirmier est vertigineuse | AFP 
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						<title>HOPITAUX</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/22#17021</link> 

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 &lt;TABLE cellSpacing=5 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=art-titre&gt;Hôpitaux, rien ne va plus&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;LE MONDE | 22.05.03 | 13h22 &lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-chapo&gt;Du chef de service à l'aide-soignante, les professionnels de la santé sont unanimes : le système est à bout de course.&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-txt&gt;
&lt;P&gt;Au premier abord, chacun semble satisfait de travailler dans ce service de chirurgie infantile de l'hôpital Robert-Debré, dans le 19e arrondissement de Paris. &lt;I&gt;&quot;Un établissement de pointe. L'idée d'aller ailleurs ne me dit rien, j'aurais peur de m'ennuyer&quot;&lt;/I&gt;, explique Corinne, infirmière, ici depuis neuf ans. &lt;I&gt;&quot;On guérit beaucoup, on répare, on est dans une logique de progrès, de mieux-être, c'est très gratifiant&quot;&lt;/I&gt;, ajoute le docteur Elisabeth Carricaburu, praticien hospitalier. Yves Aigrain, chef du service de chirurgie viscérale, parle de &lt;I&gt;&quot;chance&quot;&lt;/I&gt; et qualifie son travail de chirurgien pédiatrique de &lt;I&gt;&quot;plus beau métier du monde&quot;.&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pourtant, l'hôpital Robert-Debré, qui va prochainement fêter son quinzième anniversaire, est dans l'œil du cyclone. Une donnée simple&amp;nbsp;? L'été dernier, le service du professeur Aigrain a été contraint de supprimer douze lits, sur un total de quarante. A l'étage du dessous, en chirurgie orthopédique, vingt lits ont été supprimés, près de la moitié des places.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A l'origine de ce fiasco&amp;nbsp;: la pénurie vertigineuse de personnel infirmier. &lt;EM&gt;&quot;Entre les fermetures d'instituts de formation, cause première de cette pénurie, et l'application des 35&amp;nbsp;heures, le résultat est là&amp;nbsp;: une catastrophe&amp;nbsp;! Sans parler des prochaines vagues de départ à la retraite, qui vont commencer à partir de 2004&quot;,&lt;/EM&gt; s'alarme la surveillante générale du service, Catherine Toffolon, elle-même ancienne infirmière. Elle donne un exemple tout simple de la situation actuelle&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Avant, &quot;les doigts de porte&quot; &lt;/I&gt;-les enfants qui se blessent les doigts, en se les coinçant dans la porte-,&lt;EM&gt; on les gardait au moins une nuit. Maintenant, on fait un pansement et on leur dit de revenir le lendemain. Juste pour gagner un lit&amp;nbsp;!&quot;&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A Robert-Debré, comme ailleurs, l'administration n'hésite pas à recruter des infirmières espagnoles, réputées &lt;I&gt;&quot;compétentes et consciencieuses&quot;&lt;/I&gt;, malgré &lt;I&gt;&quot;la barrière de la langue&quot;&lt;/I&gt;. Mais la grande nouveauté, qui bouleverse le service, c'est le recours aux sociétés d'intérim, désormais totalement banalisé. Ces sociétés fournissent des infirmières, mais aussi des aides-soignantes ou des puéricultrices. Dans le service du professeur Aigrain, entre 20&amp;nbsp;% et 30&amp;nbsp;% des infirmières sont des intérimaires. &lt;I&gt;&quot;Etre infirmière intérimaire donne une liberté qui peut attirer ou déplaire. Moi, cela m'a déplu&quot;&lt;/I&gt;, explique Liliane, infirmière depuis huit ans, entrée à Robert-Debré en décembre. &lt;I&gt;&quot;J'ai fait de l'intérim pendant deux ou trois mois, mais j'ai vite arrêté. Comme on travaille une nuit par-ci, trois jours par-là, on n'a pas d'attache avec les patients, ni de sentiment d'appartenance à une équipe.&quot; &lt;/I&gt;Ont-elles conscience d'être les représentantes d'une race d'infirmières en voie d'extinction&amp;nbsp;? &lt;I&gt;&quot;C'est un boulot génial. Mais on se sent usées. Si j'avais une fille, je ne la pousserai pas à être infirmière&amp;nbsp;: les conditions de travail sont devenues trop dures, ça nous mine&quot;&lt;/I&gt;, dit Patricia. Pour augmenter son salaire de base, qui &lt;I&gt;&quot;tourne&quot;&lt;/I&gt; autour des 2&amp;nbsp;000 euros, elle travaille trois week-ends par mois et tous les jours fériés&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Ce n'est que grâce aux primes qu'on peut espérer un revenu décent.&quot; &quot;Il faut faire un choix&amp;nbsp;: soit on continue à diminuer le nombre des lits, soit on augmente le nombre d'infirmières. Nous, la seule chose qu'on demande, c'est de pouvoir faire notre travail correctement&quot;&lt;/I&gt;, insiste Patricia. Pas question de lui faire le coup de la brave fille, naturellement souriante et inconditionnellement dévouée&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;La vocation, ça va bien cinq minutes&amp;nbsp;! On n'est plus des bonnes sœurs, il faut tourner la page.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les infirmières ne sont pas seules à s'inquiéter. Le professeur Aigrain prédit une &lt;I&gt;&quot;accélération de la dégradation&quot; &lt;/I&gt;des conditions de travail, due, selon lui, aux effets conjugués d'une mise en œuvre &lt;I&gt;&quot;inepte&quot;&lt;/I&gt; de la loi sur les 35&amp;nbsp;heures et de la pénurie chronique des personnels soignants. Et pas seulement de personnel infirmier&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Durant ce semestre, aucun interne ne s'est engagé dans la filière chirurgicale&lt;/I&gt;, indique-t-il. &lt;I&gt;Même si, dès aujourd'hui, on ouvrait en grand les vannes de la formation, compte tenu de la durée de cette formation, on se retrouverait quand même dans le rouge.&quot;&lt;/I&gt; Lui-même, dans son service, ne dispose que de trois postes d'internes &quot;budgétés&quot;. Le chirurgien ne cache pas son trouble, face aux revendications sociales&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;L'épanouissement par le travail devrait être une motivation essentielle. Or, à écouter les discours syndicaux, on a l'impression qu'aujourd'hui on s'épanouit exclusivement hors du travail. C'est grave, non&amp;nbsp;?&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les rapports des autres employés avec les médecins ajoutent souvent au malaise ambiant. &lt;I&gt;&quot;Leurs mœurs ne se sont pas adoucies, leurs exigences sont toujours formulées un ton au-dessus de ce qu'il devrait être&quot;&lt;/I&gt;, déplore Evelyne, cadre infirmière à l'hôpital clinique Claude-Bernard de Metz, l'un des dix plus gros établissements français du secteur privé. &lt;I&gt;&quot;Leur leitmotiv est qu'ils pourraient se passer de nous dans l'absolu. Nous sommes en partie responsables de cet état d'esprit puisque nous nous débrouillons toujours pour les satisfaire.&quot; &lt;/I&gt;Pour Laurence Lemal, cadre infirmière en chirurgie orthopédique&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Ils ne replacent pas leur pratique dans un contexte général. L'intendance doit suivre, voilà tout.&quot;&lt;/I&gt; Infirmier général, Pascal Lexa est directeur des soins. Il se définit comme un chef de production.&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Avec tout le respect que j'ai pour leur pratique et, pour certains, leur grande humanité, les médecins ont deux siècles de retard. Le métier des soins est un travail d'équipe, on ne peut pas se passer l'un de l'autre. Pour gagner la guerre, il faut un général, mais aussi plein de soldats.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chargé de l'unité de chirurgie réparatrice et de la main, le docteur Yves Jacob sourit&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;J'ai pour ma part une perception extrêmement aiguë de l'investissement des personnels soignants. Nos difficultés sont intimement liées. Nous, médecins, connaissons aussi des problèmes de recrutement majeurs, notamment en chirurgie, anesthésie et obstétrique. Les étudiants privilégient dans leur choix la qualité de la vie, fuyant les contraintes des urgences vraies. On ne trouve plus de pédiatre hospitalier, plus de réanimateur néonatal. Sur ce point, je ne vois pas d'horizon.&quot;&lt;/I&gt; Le docteur Jacob évoque les contraintes de tous ordres imposées par les tutelles et la judiciarisation croissante de la responsabilité médicale, qu'il nomme &lt;I&gt;&quot;le syndrome du bouc émissaire&quot;. &quot;Le plus préoccupant est ce glissement qui, à travers les procédures et les directives administratives, voudrait imposer au médecin de faire des choix ne relevant pas de son éthique. En même temps, on lui enlève une partie de sa responsabilité médicale, ce pouvoir décisionnel qui est son identité même, pour mieux l'attaquer ensuite en cas d'échec ou de pépin...&quot;&lt;/I&gt; Il s'interroge&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Qui opérer lorsqu'un budget global a été épuisé&amp;nbsp;? Le plus urgent&amp;nbsp;? Celui qui vous a été recommandé&amp;nbsp;? Celui qui rapporte le plus&amp;nbsp;? Pour ma part, je ne choisirai jamais.&quot;&lt;/I&gt; Malgré tout, assure le docteur Jacob, &lt;I&gt;&quot;s'il y a bien un secteur où la passion demeure, c'est l'hôpital. La mienne, en tout cas, est restée intacte&quot;.&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aude, infirmière au centre hospitalier régional d'Orléans, constate aussi que &lt;I&gt;&quot;les relations au sein de l'équipe médicale se détériorent, la hiérarchie se creuse davantage. Chacun court, chacun est pressé de rentrer chez soi. Alors que c'est important de garder une équipe autour du patient&quot;&lt;/I&gt;. Le temps&amp;nbsp;: ici comme ailleurs, le mot revient dans toutes les conversations. &lt;I&gt;&quot;Nous en avons assez de travailler le chronomètre en main&quot;&lt;/I&gt;, dit Lena, aussitôt approuvée par deux autres infirmières, Maud et Sabine. Toutes trois, âgées d'une trentaine d'années, ont manifesté le 13&amp;nbsp;mai, comme 1&amp;nbsp;500 autres hospitaliers du Loiret. Pour conserver cette relation avec le malade qu'elle juge absolument nécessaire et ne pas trop déborder au-delà de ses 7&amp;nbsp;h&amp;nbsp;30 de travail quotidien, Lena &lt;I&gt;&quot;oublie&quot;&lt;/I&gt; souvent de manger à midi. &lt;I&gt;&quot;L'accueil et le sourire sont toujours là. On va à l'essentiel. Si par exemple le malade ne demande pas les résultats de sa prise de sang, on ne les lui donne pas, on ne va pas au-devant de sa demande. On n'a pas le temps. Pourtant le patient a droit à l'information, il doit comprendre ce qu'on lui fait. Notre rôle est d'apaiser aussi l'anxiété des familles. D'ailleurs les gens nous le disent&amp;nbsp;: vous n'arrêtez pas de travailler&amp;nbsp;! Par définition, un cardiaque est anxieux. Il a besoin d'être rassuré. Dès qu'on touche au corps, il y a une crainte justifiée, on ressent une perte de son intégrité, de sa faculté de décision. On s'en remet à une forêt de blouses blanches, et cela n'enlève pas la peur.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Maud approuve les remarques de Léna. &lt;I&gt;&quot;Notre malaise, c'est le manque de temps et la trouille de perdre des postes&quot;&lt;/I&gt;, lance cette jeune mère de famille. &lt;I&gt;&quot;Il y a un fossé entre l'administration et les personnels soignants. On ne parle pas la même langue. L'administration est toujours à l'affût d'un poste qu'elle pourrait reprendre. On a l'impression d'être méprisé par elle. Elle est de plus en plus inflexible, parce qu'elle est soumise à des pressions financières. On a vraiment basculé dans une gestion comptable de la santé&quot;,&lt;/I&gt; estime-t-elle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sabine, aide-soignante, se demande, elle, si son métier n'est pas en voie de disparition. &lt;I&gt;&quot;Nous étions trente il y a dix ans à l'école. Aujourd'hui, elles ne sont plus que cinq.&quot;&lt;/I&gt; Maud intervient&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Les aides-soignantes se sentent au rebut, parce que ce sont leurs postes qui valsent en premier, parce qu'elles sont déplacées sans cesse dans d'autres services pour faire du ménage. Et pourtant elles passent beaucoup de temps à la toilette du patient, aux soins intimes. Le malade se confie beaucoup à elles. Elles, elles ne rentrent pas dans la chambre pour faire mal...&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sabine éprouve de la difficulté à se plaindre. &lt;I&gt;&quot;Il y a des services beaucoup plus lourds que nous pour les aides-soignantes. Aller par exemple aux urgences, ce n'est peut-être pas le bagne, mais c'est dur. Chez nous on a des moments difficiles, mais quand on est au complet, on peut faire du bon travail. Sur 33&amp;nbsp;patients, il m'est arrivé de faire 14 à 15 toilettes, mais c'est un maximum, alors qu'en neurologie, par exemple, les aides-soignantes en font jusqu'à 28. Le week-end, les filles ne peuvent pas faire du ménage, parce qu'elles en sont encore aux toilettes&amp;nbsp;!&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au service d'hématologie et de cancérologie pédiatrique de l'hôpital Saint-Jacques, CHU de Besançon (Doubs), il suffit de prononcer le mot &quot;retraite&quot; pour que l'angoisse se lise aussitôt sur les visages. &lt;I&gt;&quot;C'est mon gros problème, je n'aurai pas mon compte d'années&amp;nbsp;!&lt;/I&gt;, s'insurge Jacqueline, 57 ans, infirmière diplômée d'Etat en 1966. &lt;I&gt;Je me suis arrêtée durant quatorze ans pour élever mes enfants, ensuite j'ai travaillé à mi-temps pendant cinq ans, et là, je suis à temps partiel à 75&amp;nbsp;% parce que je n'ai pas eu les moyens de partir à 55&amp;nbsp;ans&amp;nbsp;! Calculez comme vous voulez, il n'y aura pas le compte. En plus, ce qui m'inquiète, c'est cette histoire de décote...&quot; &lt;/I&gt;Les collègues de Jacqueline, &lt;I&gt;&quot;la mamie du service&quot;, &lt;/I&gt;approuvent. Car elles aussi s'avouent &lt;I&gt;&quot;préoccupées&quot;&lt;/I&gt;. Sinon plus. &lt;I&gt;&quot;En fait, nous sommes presque toutes dans la même situation malgré les différences d'âge&lt;/I&gt;, confie Josiane, 45 ans, infirmière puéricultrice depuis 1979. &lt;I&gt;J'ai trois enfants, toujours à charge, je me suis aussi arrêtée pendant trois ans et je fais du temps partiel, en ce moment à 70&amp;nbsp;%. Je m'étais fixé comme objectif d'arrêter à 55&amp;nbsp;ans, autrement dit, dans dix ans. A ce moment, mes deux filles, qui ont 23 et 20&amp;nbsp;ans, seront installées, mais mon plus jeune fils, qui n'a que 9&amp;nbsp;ans, sera encore à ma charge. Je ne pourrai donc pas partir. Et puis il y a le problème des primes, qui varient d'une personne à l'autre.&quot; &lt;/I&gt;Jacqueline soupire. &lt;I&gt;&quot;Dans mon salaire, qui approche les 10&amp;nbsp;000 mensuels, je préfère vous parler en francs, les primes représentent 2&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs. J'ai fait calculer le montant de ma pension. Si je pars à 60&amp;nbsp;ans, elle sera de 7&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs par mois. Ce n'est pas beaucoup. Alors, nous obliger à rester encore plus longtemps pour aussi peu, ce n'est pas honnête.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Christine, 40 ans, sage-femme au nouvel hôpital Paule-de-Vuiguier de Toulouse-Purpan, raconte à quel point elle a été &lt;I&gt;&quot;révoltée&quot;&lt;/I&gt; lorsqu'elle a appris, en aménageant dans l'hôpital flambant neuf, qu'un service entier de vingt lits n'avait pas été transféré faute de sages-femmes et que les agents hospitaliers qui faisaient équipe avec les sages-femmes et les auxiliaires de puériculture avaient été remplacés par des employés d'une société privée de nettoyage. &lt;I&gt;&quot;Ce sont les financiers qui tiennent l'hôpital.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si elle reconnaît qu'elle n'est &lt;I&gt;&quot;pas compétente en économie&quot;&lt;/I&gt;, elle s'interroge, malgré tout, sur le coût de fonctionnement du nouvel hôpital avec ses grands halls et ses couloirs &lt;I&gt;&quot;démesurément immenses&quot;, &quot;je me dis que c'est le contribuable qui va payer. Il faudra bien le chauffer cet hiver&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Nicolas Bastuck&lt;/STRONG&gt; &lt;EM&gt;à Metz&lt;/EM&gt; &lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Régis Guyotat&lt;/STRONG&gt; &lt;EM&gt;à Orléans&lt;/EM&gt; &lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Catherine Simon&lt;/STRONG&gt; &lt;EM&gt;à Paris&lt;/EM&gt; &lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Jean-Pierre Tenoux&lt;/STRONG&gt; &lt;EM&gt;à Besançon&lt;/EM&gt; &lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Stéphane Thépot&lt;/STRONG&gt; &lt;EM&gt;à Toulouse&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;&lt;B&gt;•&lt;/B&gt; ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 23.05.03&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- info_pv_pub_OAS_oreille --&gt;
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&lt;!-- /info_pv_pub_OAS_oreille --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;!-- /info_sssq_1_col_empil_gen_ref --&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DIABETE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/22#16994</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Découverte d'une méthode de greffe de cellules pour traiter le diabète&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;JERUSALEM, 22 mai (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Des chercheurs israéliens ont annoncé jeudi la découverte d'une méthode permettant à des diabétiques de produire de l'insuline en procédant à des greffes de cellules génétiquement modifiées. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Cette méthode pourrait dans l'avenir servir de thérapie principalement pour les diabètes juvéniles&quot; qui constituent 10% des diabètes, a indiqué à l'AFP le responsable du projet, le professeur Shimon Efrat, de l'université de Tel-Aviv. 
&lt;P align=justify&gt;Il a indiqué que les chercheurs avaient réussi à produire un tiers de l'insuline engendrée par le pancréas de souris en leur greffant des cellules souches venant d'embryons de foie humain. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;L'avantage de ces cellules d'embryon, traitées génétiquement, c'est qu'elles se reproduisent bien à partir de souches originales et qu'on peut ainsi en produire en grande quantité en laboratoire&quot;, a-t-il précisé . 
&lt;P align=justify&gt;Les chercheurs doivent cependant encore résoudre la question du rejet de ces cellules par les diabétiques pour que cette thérapie puisse être utilisée. 
&lt;P align=justify&gt;5% de la population mondiale souffre du diabète et les méthodes actuelles de traitement par injection d'insuline, posent de nombreux problèmes notamment à cause de la difficulté pour les malades de doser leurs injections, selon les médecins. 
&lt;P align=justify&gt;Ce travail de recherche, effectué notamment en collaboration avec des scientifiques américains de l'institut médical Albert Einstein de New York, doivent être publiés fin mai dans les annales de l'Académie des sciences américaine (Proceedings of the National Academy of Sciences). 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>MALADIES RESPIRATOIRES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/22#16993</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Enquête respiratoire à Paris: 3.500 bébés sous l'oeil des médecins&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;PARIS, 22 mai (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Fléau des villes en constante augmentation, les maladies respiratoires font l'objet à Paris d'une enquête sans précédent en France avec le suivi durant six ans de 3.500 bébés pour évaluer l'impact des facteurs environnementaux sur le déclenchement des ces pathologies. 
&lt;P align=justify&gt;Adjoint (PCF) de Bertrand Delanoë chargé de la santé, Alain Lhostis a présenté jeudi à la presse cette enquête pilotée par la mairie avec l'Université Paris V, sous la coordination du Pr Isabelle Momas, de la cellule épidémiologique de la Ville de Paris. 
&lt;P align=justify&gt;La mise en place de cette &quot;cohorte&quot; de bébés - dont les parents sont volontaires - constituera un &quot;observatoire de l'histoire des premières années&quot; des petits Parisiens, selon lui. 
&lt;P align=justify&gt;L'étude transpose en France des enquêtes menées aux Etats-Unis, en Allemagne, Suède ou Grande-Bretagne. 
&lt;P align=justify&gt;La mairie de Paris, a précisé M. Lhostis, entend contribuer à la lutte contre &quot;l'inquiétante progression des problèmes respiratoires&quot; observée depuis les années 70: doublement en 10 ou 15 ans des pathologies allergiques. 
&lt;P align=justify&gt;Ainsi, selon les données présentées à l'Hôtel de Ville (enquête ISAAC), l'asthme représente la plus fréquente des maladies infantiles chroniques (7% des enfants touchés en France). 
&lt;P align=justify&gt;Une étude, menée en 1998 par les services sociaux de la mairie auprès d'un échantillon aléatoire de 3.000 petits écoliers du primaire, avait montré que 11% présentaient une symptomatologie respiratoire. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;BR&gt;Alarmant 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;BR&gt;Autre chiffre alarmant: en hiver, l'hôpital Robert Debré peut recevoir jusqu'à 350 enfants par jour pour cause de bronchiolite, selon M. Lhostis. 
&lt;P align=justify&gt;Quelle est la part dans la croissance de ces phénomènes des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux ? C'est tout le sujet de cette étude qui permettra d'examiner l'exposition des petits enfants à l'ensemble des facteurs de risques suspectés: pollution atmosphérique, tabagisme passif, humidité du domicile, systèmes de chauffage et de ventilation, matériaux d'isolation... 
&lt;P align=justify&gt;Les bébés sont recrutés dans quatre maternités parisiennes dont trois relevant de l'AP-HP: rive droite (Tenon XXème, Rothschild XIIème) et rive gauche (Necker VIIème, Institut mutualiste Montsouris XIVème). Ce choix permettra d'assurer une diversité des expositions environnementales, notamment à la pollution automobile. 
&lt;P align=justify&gt;Le recrutement (150 enfants sont déjà en piste) s'étalera sur 21 mois. L'examen commence dès la naissance (histoire de la grossesse, antécédents familiaux...). Puis le recueil des données se fera au fil de dix questionnaires remplis par les parents et deux bilans cliniques à 18 mois et 6 ans, pris en charge par la CPAM. 
&lt;P align=justify&gt;Par ailleurs des données atmosphériques sur les endroits où vivent et où sont gardés puis scolarisés les jeunes enfants seront fournies par AIRPARIF. 
&lt;P align=justify&gt;L'enquête - (d'un coût de 2,684 millions d'euros, essentiellement par mobilisation de moyens existants) aboutira en 2011. Mais un bilan intermédiaire en sera tiré dans 18 mois.&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CANCER DE LA VESSIE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/22#16992</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Teintures capillaires et cancers de la vessie : le lien qui&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;&amp;nbsp;tue ?&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Le Bureau européen des Unions de Consommateurs (BEUC) s’inquiète d’un lien éventuel entre l’utilisation de teintures pour cheveux et le développement de cancers de la vessie. Et il demande davantage de transparence de la part des industriels.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« &lt;I&gt;De plus en plus de personnes se servent des teintures permanentes pour cheveux et les utilisent plus fréquemment. Or selon une étude américaine, les consommateurs qui teignent régulièrement leurs cheveux présentent un plus grand risque de cancer de la vessie&lt;/I&gt; », précise le BEUC dans sa dernière publication. Un risque potentiel pour les consommateurs mais aussi pour les professionnels, coiffeurs et autres shampouineuses !&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toutefois comme l’affirme le BEUC, « &lt;I&gt;l’industrie cosmétique n’a pas encore donné libre accès à toutes les données dont elle dispose&lt;/I&gt; ». La situation cependant, est en train d’évoluer. Le Comité scientifique des produits cosmétiques et des produits non alimentaires (SCCPNFP) a requis la Commission européenne de prendre des mesures pour évaluer la sécurité et les risques potentiels des teintures capillaires. Il souhaite également que la Commission puisse accéder à toutes les données, et terminer l’évaluation de toutes les teintures pour cheveux dans un délai de deux ans.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le BEUC lui, demande « &lt;I&gt;que la Commission européenne mette en oeuvre dès que possible une stratégie d’évaluation de ces produits.&lt;/I&gt; » D’ici là, le principe de précaution sera votre seul allié. Après tout, le &lt;I&gt;style nature&lt;/I&gt; aussi on le vaut bien, vous ne croyez pas ? Pour en savoir plus, http://www.beuc.org&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: BEUC, n°43 mars 2003&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030522/202/37ptt.html&quot;&gt;L'OMS déconseille les voyages à Taïwan où le SRAS est en expansion&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>APPAREILS MEDICAUX</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/22#16980</link> 

						<description> 
 &lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=600 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=20&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top width=410&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=verdana,arial,helvetica size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=3&gt;Enfin propres !&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=verdana,arial,helvetica size=2&gt;&lt;IMG src=&quot;http://rothacher-medical.twoffice.com/pubimages/op-130-129.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;A l'heure actuelle, tous les appareils médicaux ne peuvent pas être stérilisés. Un physicien québécois a inventé une technique de stérilisation par plasma qui pourrait changer la donne.&amp;nbsp;&lt;/EM&gt; 
&lt;P&gt;Canada&amp;nbsp; 
&lt;P&gt;21/05/2003 - &lt;I&gt;En direct du 71 ème Congrès de l'ACFAS&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;« Attention, quand vous vous rendez à l'hôpital pour un examen médical : sachez que nous ne pouvons pas stériliser un endoscope aujourd'hui. Il y a déjà eu des contaminations de patients par des bactéries mal nettoyées…» Cette mise en garde ne provient pas d'un médecin, mais d'un physicien spécialiste de la physique des plasmas. Michel Moisan, de l'Université de Montréal, a présenté une technique toute récente de stérilisation des appareils médicaux au 71ème Congrès de l'ACFAS. 
&lt;P&gt;« Pour éliminer toute sorte de vie, la stérilisation conventionnelle utilise la chaleur ou des composés chimiques comme le glutaraldéhyde ou l'oxyde d'éthylène pour éliminer les spores bactériennes. Les procédés sont efficaces, mais chacun a ses défauts : les polymères ne supportent pas la chaleur et les produits chimiques sont cancérigènes ou explosifs&quot;. Surtout, nous ne savons pas faire face à de nouveaux problèmes : les prions, qui résistent à n'importe quelle tentative de dégradation pour l'instant, et les biofilms, eux aussi très résistants. 
&lt;P&gt;Les plasmas sont peut-être la solution. Dans un plasma, la matière n'est ni solide ni liquide ni gazeuse mais dans un état dit « ionisé ». « On obtient facilement des plasmas en laboratoire en envoyant des décharges électriques vers un gaz que l'on veut transformer », explique Yassine Kabouzi, physicien dans l'équipe de Michel Moisan. 
&lt;P&gt;Les chercheurs ont installé une colonie de bactéries dans une cuve remplie de dioxyde d'azote, un gaz peu cher, non nocif pour l'environnement et très stable. Ils ont ensuite excité le gaz grâce à une décharge électrique pour le transformer en plasma. Résultat : les bactéries ont été complètement éliminées en moins d'une heure, une durée inférieure à celle d'une stérilisation classique. « Ce sont les photons, très nombreux dans un plasma, qui ont fait le travail de nettoyage en cassant les molécules d'ADN des bactéries », explique Michel Moisan. A en croire son inventeur, la technique n'a que des avantages : contrairement à une lampa à UV classique, qui ne peut pas éclairer partout, la stérilisation par plasma permet de nettoyer les moindres recoins de n'importe quel appareil, notamment un long tube d'endoscope. Et c'est sans dommage pour les matériaux. 
&lt;P&gt;Une demande de brevet a été déposée. Restera ensuite à étudier l'efficacité de la technique pour l'élimination des prions et des biofilms. « La prochaine étape », conclut le physicien.&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;B&gt;Catégorie(s) de cet article : &lt;A href=&quot;http://www.cybersciences.com/medecine/index.asp&quot;&gt;Médecine et santé&lt;/A&gt;, &lt;A href=&quot;http://www.cybersciences.com/technologie/index.asp&quot;&gt;Technologie&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; 
&lt;P align=right&gt;&lt;A href=&quot;http://www.cybersciences.com/cyber/inc/courrier.asp?id=N3210.asp&amp;amp;Code=10&amp;amp;Destinataire=Isabelle_Cuchet_&quot;&gt;&lt;EM&gt;Isabelle Cuchet&amp;nbsp;&lt;/EM&gt;&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT size=1&gt;Dernière modification : 21/05/&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SAMU</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/21#16849</link> 

						<description> 
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&lt;TBODY&gt;
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&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/lm.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Monde&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;France, jeudi 22 mai 2003, p. 9 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Les cadences infernales imposées aux médecins du SAMU de Versailles&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;reportage Ici, le tableau de permanence pour l'été semble impossible à boucler&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;La salle de régulation du SAMU des Yvelines (450 000 appels par an), à l'hôpital de Versailles, est en ébullition. Toutes les équipes du service médical d'urgence et de réanimation (SMUR) départemental sont en intervention. Depuis une heure, les médecins urgentistes du centre 15 ont fait face à une intoxication, un syndrome coronarien, une hémorragie digestive, une chute d'un échafaudage, une crise d'épilepsie... Officiellement, ces médecins sont en grève et réquisitionnés depuis fin avril. Ce mardi 20 mai est même une journée nationale d'action, mais il n'est pas question pour eux de lever le pied. Alors, pour exprimer leur mécontentement, ils alertent les médias et décrivent leur emploi du temps : 78 heures hebdomadaires le jour ou/et la nuit. 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;La semaine dernière, j'ai travaillé 10 heures lundi, 24 heures mardi - avec un accouchement à domicile en pleine nuit -, 10 heures jeudi, 10 heures vendredi et 24 heures samedi&quot;&lt;/I&gt;, énumère Olivier Richard, praticien hospitalier (PH). Son cas n'est isolé. Depuis le 1er janvier, qui marque le début de l'application des textes sur la réduction du temps de travail des praticiens, &lt;I&gt;&quot;le fossé est total entre la théorie et ce que l'on peut faire en pratique&quot;&lt;/I&gt;, résume-t-il. En juin 2002, l'administration avait demandé aux services d'urgence d'évaluer les besoins induits par cette réforme. &lt;I&gt;&quot;J'avais réclamé neuf postes d'équivalent temps plein&lt;/I&gt;, raconte Yves Lambert, chef de service au SAMU des Yvelines. &lt;I&gt;Depuis, j'ai eu, sur le papier, un poste d'assistant, qui n'est pas encore débloqué.&quot;&lt;/I&gt; Résultat pour les médecins : le nombre de gardes (la nuit, le week-end et les jours fériés) ne baisse pas, les heures supplémentaires s'accumulent et le tableau des permanences de l'été paraît impossible à boucler. 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Pendant des années, nous avons travaillé 70 heures par semaine. Puis, fin 2002, nous avons eu, avec l'intégration des gardes dans notre temps de travail, une avancée sociale importante, écrite noir sur blanc dans les textes. Aujourd'hui, le mirage des créations de poste s'éloigne et nous avons l'impression qu'il faudra continuer à effectuer du temps additionnel sans savoir comment il sera rémunéré&quot;&lt;/I&gt;, témoigne le docteur Françoise Boutot. Pour cette anesthésiste, qui travaille depuis dix ans en médecine d'urgence, le mouvement de grogne actuel correspond à &lt;I&gt;&quot;un ras-le-bol de médecins qui se donnent à fond, qui ont acquis des compétences et qui n'ont aucune reconnaissance&quot;&lt;/I&gt;. 
&lt;P&gt;Kolia Milojevic est de ceux-là. A 44 ans, ce praticien considère que le malaise des urgentistes est l'&lt;I&gt;&quot;aboutissement d'années de travail très lourdes. Les étudiants en médecine ne veulent plus faire nos horaires et c'est tant mieux, d'autant que notre profession est devenue plus difficile en termes de responsabilité. Nous ne sommes plus seulement là pour poser une perfusion et tenir la main du patient, grâce aux nouvelles techniques, nous sauvons des gens&quot;&lt;/I&gt;. 
&lt;P&gt;En quatre mois, le docteur Isabelle Chassagnol a accumulé 265 heures supplémentaires. Recrutée à temps partiel, cette jeune mère de trois enfants travaille, en réalité, de 50 à 60 heures par semaine et fait jusqu'à 7 gardes par mois. Son collègue, Ramon Ruiz, contractuel, n'a pas eu un week-end complet de repos depuis des mois. &lt;I&gt;&quot;Nous avons été encouragés par les avancées promises, mais, aujourd'hui, on n'en voit pas le bout.&quot;&lt;/I&gt; L'agence régionale d'hospitalisation d'Ile-de-France présentera, le 27 mai, la répartition, pour l'ensemble des disciplines hospitalières, des 300 créations ou transformations d'emplois médicaux promis au titre de l'aménagement-réduction du temps de travail. &lt;I&gt;&quot;Que fait-on si les structures d'urgence n'obtiennent pas un nombre de postes suffisant ?&lt;/I&gt;, s'interroge le docteur Boutot. &lt;I&gt;Le risque est d'assister à la fermeture d'équipes de SMUR, ce qui constituerait un danger pour la population.&quot;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Ce mardi après-midi, en une demi-heure, les pompiers ont appelé le SAMU pour une défenestration, puis pour une soupçon de grossesse extra-utérine ; un médecin de ville a demandé de l'aide pour un patient victime d'un important malaise ; une femme a réclamé du secours pour son père en détresse respiratoire ; une clinique a sollicité un transfert en service de réanimation hospitalière pour un malade dont l'opération s'est mal passée. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Sandrine Blanchard&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Politique nationale et internationale&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 521 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 SA Le Monde. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030522LM0Q2205_623535&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CANCER DU COLON</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/21#16846</link> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lf.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Figaro&lt;/FONT&gt;, n° 18282&lt;BR&gt;Mardi 20 mai 2003, p. 14 
&lt;P&gt;SCIENCES ET MEDECINE; EN BREF 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;GÉNÉTIQUE&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Des mutations liées au cancer du côlon&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Une analyse génomique a permis de dresser une liste de mutations génétiques liées à plus de 30 % des cas de cancer du côlon, constituant de nouvelles cibles de recherche dans la lutte contre cette maladie, troisième cause de décès par cancer aux États-Unis, selon une étude des Johns Hopkins Kimmel Cancer Center et Howard Hughes Medical Institute (Science, 9 mai 2003). 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Sciences et techniques&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; BREVE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 52 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Figaro. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030520LF182821404&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ESSAIS THERAPEUTIQUES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/21#16832</link> 

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&lt;TABLE cellSpacing=1 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; border=0 hspace=&quot;0&quot; vspace=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/li.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Libération&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;SOCIETE, mercredi 21 mai 2003, p. 18 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Elargissement du champ des essais thérapeutiques&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Un projet de loi prévoit d'assouplir la législation, en autorisant des actes sur les personnes fragiles. 
&lt;P&gt;FAVEREAU Eric 
&lt;P&gt;C'est une petite révolution dans les essais thérapeutiques de nouveaux médicaments qui s'annonce, avec la fin d'une distinction historique. Jusqu'à présent, il y avait schématiquement deux types d'essais : ceux au cours desquels le patient pouvait espérer un bénéfice immédiat pour lui-même, et ceux dont le but était essentiellement d'améliorer les connaissances générales autour d'une maladie. Cette distinction avait pour conséquence de limiter les essais sans BID (bénéfice individuel direct), puisque très difficiles à entreprendre sur des personnes n'étant pas en mesure de donner un consentement «libre et éclairé». Directive européenne. Désormais, avec la suppression de cette séparation, les procédures seront plus simples. Ce changement s'est glissé à l'intérieur du vaste projet de loi sur la santé publique (voir Libération du 5 mai 2003) que présente, ce matin, Jean François Mattei, ministre de la Santé, au Conseil des ministres. «Il y avait urgence», explique le professeur François Lemaire (ancien chef de service de réanimation à l'hôpital Henri-Mondor), auteur d'un rapport sur cette question. «Il y avait nécessité d'adapter la loi Hurriet de 1988 sur la recherche médicale à une directive européenne. Des problèmes se posaient, comme celui du consentement en gériatrie ou en psychiatrie, comme l'obligation en pédiatrie d'obtenir le consentement des deux parents, mais aussi le manque de moyens voire de structures des lieux autorisés.» Aux dires d'un grand nombre de promoteurs d'essais, la législation française était même devenue un frein. &lt;B&gt;Protection des personnes.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Avec ce nouveau texte, l'équilibre général des essais évolue. Certes, les premiers articles du projet se veulent très clairs : «L'intérêt des personnes qui se prêtent à une recherche biomédicale prime toujours les seuls intérêts de la science et de la société.» Certes encore, le texte explicite les rôles de chacun, en particulier celui du promoteur de l'essai et celui du chercheur : «Les recherches biomédicales portant sur des médicaments sont réalisées dans le respect des règles de bonnes pratiques cliniques fixées par arrêté du ministre chargé de la Santé.» Qui plus est, ces essais ne peuvent être mis en oeuvre qu'après avis favorable des comités de protection des personnes dans les hôpitaux.Il n'empêche : désormais, les recherches et les essais de médicaments sur l'homme seront plus faciles, en particulier sur les personnes «fragiles». Ainsi, par exemple, sur les femmes enceintes. Celles-ci, comme le stipule le texte, «ne peuvent être sollicitées pour se prêter à des recherches biomédicales que dans les conditions suivantes. Soit l'importance du bénéfice escompté pour elles-mêmes ou pour l'enfant est de nature à justifier le risque prévisible encouru. Soit ces recherches se justifient au regard du bénéfice escompté pour d'autres femmes se trouvant dans la même situation ou pour leur enfant et à la condition que des recherches d'efficacité comparables ne puissent être effectuées sur une autre catégorie de la population. Dans ce cas, les risques prévisibles et les contraintes que comporte la recherche doivent présenter un caractère minimal».Indemnisation. En clair, cela devient possible. Un article similaire est rédigé pour les mineurs, les prisonniers, les personnes démentes, sous tutelle, ou qui ne sont plus état de donner un consentement : pour tous, le consentement sera donné par le représentant, ou le tuteur, ou une personne de confiance. De plus, le système d'indemnisation des patients est modifié. Enfin, les comités de protection des personnes, qui n'avaient qu'un avis consultatif, pourront intervenir sur la méthodologie des essais.«Je ne suis pas contre a priori», réagit le sénateur Claude Hurriet, à l'origine de la loi précédente. «Mais, pour s'adapter à la directive européenne, il y avait besoin juste de quelques aménagements. Là, on va beaucoup plus loin. Je ne vois pas les avantages.» Il ne veut pas le dire clairement, mais Claude Hurriet estime qu'on fait la part un peu belle aux promoteurs d'essais (essentiellement l'industrie pharmaceutique ou les chercheurs). «Or, répète-t-il, il faut un équilibre avec les patients.» Et cet équilibre est souvent bien délicat à trouver, entre la pression du promoteur, la volonté de guérir du médecin, et la fragilité d'un malade dont le consentement est toujours problématique. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Industries pharmaceutiques et biotechnologiques; Lois et règlements&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 520 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 SA Libération. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030521LI0LI20030521089&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SIDA</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/21#16816</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;La politique antisida du Brésil servira de modèle à l'OMS&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;RIO DE JANEIRO, 20 mai (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; La politique brésilienne de lutte contre le sida servira de base à la nouvelle politique de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui sera implantée au cours des cinq prochaines années, a rapporté mardi le quotidien Estado de Sao Paulo. 
&lt;P align=justify&gt;En 1997, le Brésil a lancé sa propre production de médicaments génériques antisida et a réussi à diminuer de 80% le prix de certains traitements contre le sida, réduisant de 50% les décès liés à cette maladie. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;C'est l'une des plus grandes reconnaissances du travail fait au Brésil dans ce domaine&quot;, a déclaré à Genève le ministre brésilien de la Santé Humberto Costa au journal Estado de Sao Paulo. 
&lt;P align=justify&gt;Le directeur élu de l'OMS, le Coréen Jong Wook Lee, qui prendra ses fonctions au 2ème semestre a rencontré lundi avec M. Costa pour lui demander que le chef du programme antisida du gouvernement brésilien, Paulo Texeira, travaille provisoirement à l'OMS pour aider à élaboration de la nouvelle politique de combat contre cette maladie dans le monde. 
&lt;P align=justify&gt;Ce qui a le plus impressionné M. Lee a été le fait que le Brésil, un pays en développement, ait réussi a adopter une politique qui garantisse un traitement gratuit aux personnes contaminées par le virus du sida. 
&lt;P align=justify&gt;M. Texeira a rappelé de son côté que l'OMS ne sera pas la première a adopter la politique brésilienne. En trois ans, 31 pays en développement l'ont adoptée et au Kenya et en Afrique du Sud, les gouvernements travaillent avec des médicaments donnés par le Brésil. 
&lt;P align=justify&gt;L'extension internationale de l'expérience brésilienne arrive à un moment crucial pour les négociations sur l'accès aux médicaments antisida. En septembre, des représentants commerciaux des pays du monde entier se réuniront à Cancun (Mexique) pour tenter de conclure un accord sur les brevets qui prévoit le droit d'importer des médicaments génériques. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Pneumocoque</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/21#16815</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;Pneumocoque: une bactérie très dangereuse pour &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;l'enfant&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;PARIS (AP) - Alors que les infections bactériennes à pneumocoque représentent la première cause de décès chez l'enfant de moins de deux ans, le pneumocoque reste méconnu du grand public. Des spécialistes réunis mardi ont insisté sur l'importance de la vaccination, désormais prise en charge par l'assurance-maladie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Sur avis du Conseil supérieur d'hygiène publique (CSHP), cette vaccination est inscrite au calendrier vaccinal 2003&quot;, a déclaré à l'Associated Press le Pr Daniel Floret, chef de la réanimation et des urgences pédiatriques à l'hôpital Edouard Herriot de Lyon. &quot;Elle est recommandée chez tous les enfants de moins de deux ans, à l'exclusion de l'enfant unique élevé par sa mère et élevé au sein pendant deux mois&quot;, a-t-il précisé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Présent dans le nez et dans la gorge de pratiquement tous les enfants à un moment ou à un autre de l'année, le pneumocoque peut être à l'origine d'infections redoutables auxquelles les moins de deux ans sont cinq à dix fois plus exposés que leurs aînés.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En France, ce germe est par exemple la première cause de méningite bactérienne avant deux ans.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Dans la première année de la vie, 60% des méningites lui sont dues&quot;, souligne le Pr Floret. &quot;Ce sont les méningites les plus graves en matière de mortalité. Plus de 10% des moins de deux ans en meurent, et 30 à 50% présentent des séquelles graves&quot;: retard mental, épilepsie, paralysie... Le pneumocoque est aussi la première cause de surdité acquise de l'enfant.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les symptômes d'une méningite à pneumocoque (forte poussée de fièvre, raideur de la nuque, céphalées, vomissements et troubles digestifs, photophobie...) ne sont pas toujours faciles à déceler chez le très jeune enfant et ne sont pas non plus toujours présents.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Outre le fait qu'il soit très agressif, ce germe &quot;est de plus en plus résistant aux antibiotiques&quot;, souligne par ailleurs le spécialiste. &quot;Avec des augmentations de dose et des associations d'antibiotiques, nous n'avons pas encore observé de surmortalité liée à cette résistance, mais celà pourrait arriver&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'où l'importance de la vaccination par &quot;Prevenar&quot;, un vaccin désormais remboursé par la Sécurité Sociale. Plus la vaccination est précoce, moins l'enfant court le risque de développer une infection.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour les nourrissons de deux à six mois: trois injections à un mois d'intervalle minimum (promovaccination), une quatrième dose recommandée au cours de la deuxième année de vie (rappel). Pour les bébés de sept à onze mois : deux injections à un mois d'intervalle minimum (primovaccination), une troisième injection recommandée au cours de la deuxième année de vie; enfin, pour les enfants de douze à 23 mois, deux injections à deux mois d'intervalle minimum. AP&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;fs/aa&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030520/5/37lsg.html&quot;&gt;Pas de relève pour la médecine suisse&lt;/A&gt; (AP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030520/5/37mng.html&quot;&gt;Le secrétaire américain à la Santé ne &quot;pense pas que le SRAS va partir&quot;&lt;/A&gt; (AP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/news/enfantssoins.html&quot;&gt;Yahoo! Bien-Être - Enfants - Santé&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/p/pneumopathie.html&quot;&gt;Épidémie de pneumopathie&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TUBERCULOSE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/21#16814</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Tuberculose : Paris lanterne rouge&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Considérée comme une urgence mondiale par l’OMS, la tuberculose reste l’une des maladies contagieuses qui font le plus de victimes. Elle tue 2 millions de malades chaque année. Les pays développés ne sont pas épargnés, loin de là. Notamment la France.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C’est particulièrement vrai pour Paris &lt;I&gt;intra muros&lt;/I&gt;, qui est devenue la lanterne rouge des capitales de pays industrialisés. En 2000, l’incidence de la tuberculose y a été de 50 cas pour 100 000 habitants, donc bien supérieure à la moyenne nationale, située à 11 pour 100 000. Et même à celle d’importantes mégapoles mondiales puisque New York par exemple, n’excède pas 16,6 pour 100 000 en dépit d’une densité peu commune de migrants !&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans les pays en développement comme dans les pays développés, la tuberculose reste &lt;I&gt;la&lt;/I&gt; maladie de l’exclusion et de la pauvreté. Elle touche en premier lieu les migrants et les plus défavorisés. Un malade sur quatre en France est un migrant. Aux Pays-Bas par exemple, la proportion de ces derniers est beaucoup plus importante : 60% !&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Autre problème : si les médecins français sont convenablement formés sur le plan intellectuel, leur pratique médicale n’est pas à l’unisson. Ils voient si peu de tuberculeux par rapport à la masse de leurs patients que le diagnostic de tuberculose ne leur est pas naturel, en quelque sorte. C’est donc à chacun de nous d’apprendre à penser à la tuberculose. Si vous toussez ou crachez depuis plus de trois semaines, si vous transpirez sans motif, pensez à vous rendre chez votre médecin traitant.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: Le Quotidien du Médecin, n°7329, p.7&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030521/185/37ncn.html&quot;&gt;THS : retour à la case départ en cas d’arrêt du traitement&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030521/202/37nhl.html&quot;&gt;Le centre de l'épidémie de SRAS s'est déplacé sur Taïwan&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TABAC</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/21#16813</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;L'Organisation mondiale de la santé adopte le premier traité anti-tabac&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030521/202/37n5k.html&quot;&gt;&lt;IMG height=100 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030521/030521114913.padrutjo0a.jpg&quot; width=69 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030521/202/37n5k.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;GENEVE (AFP) - Les 192 Etats membres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont adopté mercredi la première convention internationale de lutte contre le tabagisme, qui fait près de cinq millions de morts par an.&lt;/P&gt;Il s'agit aussi du premier traité international jamais adopté en matière de santé publique. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030521/202/37nlt.html&quot;&gt;&lt;IMG height=73 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030521/030521114913.padrutjo1a.jpg&quot; width=110 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030521/202/37nlt.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;Le texte, mis au point en mars après trois ans d'âpres négociations, a été entériné à l'unanimité, par acclamations, par la 56ème assemblée générale annuelle de l'OMS réunie à Genève.&lt;/P&gt;Il est désormais ouvert à la signature et à la ratification par les Etats. Il entrera en vigueur après la 40ème ratification. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&quot;Nous agissons aujourd'hui pour sauver des milliards de vies et protéger la santé des générations à venir&quot;, a déclaré le directeur général sortant de l'OMS Gro Harlem Brundtland. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Mais &quot;il reste du travail à faire&quot;, a-t-elle souligné: les pays membres doivent ratifier le texte et &quot;s'en servir comme base pour leur propre législation nationale anti-tabac&quot;. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;L'objectif de cette Convention-cadre de l'OMS est de faire diminuer la mortalité due au tabagisme (4,9 millions de morts par an en 2002) en limitant notamment la publicité sur les produits du tabac. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;L'OMS estime que si rien n'est fait pour freiner le tabagisme, en particulier chez les jeunes et dans les pays en développement, le nombre de morts par an pourrait doubler d'ici à 2020. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Les pays signataires s'engagent à faire figurer sur les paquets de cigarettes des mises en garde, à interdire la vente aux mineurs, à combattre la contrebande et à traiter la dépendance à l'égard du tabac. Ils promettent aussi de mieux protéger la population de la fumée du tabac, dans les lieux et transports publics et au travail. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Lors des négociations, l'OMS s'était heurtée à de fortes résistances des cigarettiers, au point qu'elle avait dénoncé les &quot;coups bas&quot; de l'industrie. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Les Etats-Unis, l'Allemagne et le Japon avaient maintenu des réserves sur le texte jusqu'à la dernière minute. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Beaucoup d'Etats des Etats-Unis interdisent le tabac dans les lieux publics ou la vente aux mineurs mais certains des principaux fabricants de cigarettes sont américains. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&quot;On ne peut pas mettre en doute l'engagement résolu des Etats-Unis à contrôler la menace pour la santé publique que constitue le tabagisme&quot;, a tenu à souligner le délégué américain à l'assemblée. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Le point le plus âprement discuté a été l'interdiction de la publicité. Plus d'une centaine d'Etats, notamment des pays d'Afrique et d'Asie du sud-est et une vingtaine de pays européens, souhaitaient une interdiction totale mais certains pays y étaient vivement opposés. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;La Convention prévoit finalement que &quot;chaque partie, dans le respect de sa constitution, instaure une interdiction totale de toute publicité en faveur du tabac, ainsi que de la promotion et du parrainage&quot;. Mais les pays qui, en raison de leur constitution, ne peuvent interdire la publicité pourront se contenter de la restreindre. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;La responsabilité des industriels du tabac dans la dégradation de la santé des fumeurs a aussi donné lieu à un compromis. Le traité affirme qu'il s'agit d'un &quot;aspect important de la lutte anti-tabac&quot; mais laisse à chaque pays le soin de &quot;prendre au besoin&quot; des mesures. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Plusieurs fumeurs, aux Etats-Unis ou en France, ont attaqué en justice les fabricants de cigarettes, leur réclamant des millions de dollars ou d'euros. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Les signataires de la convention se disent &quot;inquiets notamment de l'augmentation de la consommation de cigarettes chez les femmes et les jeunes fillee&quot; et reconnaissent que la taxation du tabac est &quot;un moyen efficace et important&quot; de réduire la consommation. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Les cigarettiers avaient brandi la menace de pertes d'emploi massives mais les experts n'y croient pas. Selon un rapport de l'Organisation internationale du travail (OIT), quelque 100 millions de personnes sont employées dans les activités générées par le tabac, dont 90% dans le tiers-monde mais &quot;aucune corrélation n'a été établie entre le déclin de la consommation et la réduction du niveau de l'emploi&quot;. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030521/5/37nmm.html&quot;&gt;L'OMS adopte une convention pour la lutte anti-tabac dans le monde&lt;/A&gt; (AP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030521/185/37nmy.html&quot;&gt;Cancer colo-rectal : prenez des fibres, mais pas en boîtes !&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/s/sante_publique.html&quot;&gt;Santé publique&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030521/85/37nq8.html&quot;&gt;Chirac veut &quot;consolider&quot; et &quot;moderniser&quot; le système de santé&lt;/A&gt; (Reuters)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/c/cigarette.html&quot;&gt;Tabac&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030519/185/37jjf.html&quot;&gt;Tabagisme des jeunes : un pas en arrière&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=titrerubrique&gt;Médecine et santé&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre01 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Traité international contre le tabac&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=170 align=left&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.sciencesetavenir.com/photos/20030521.OBS0383.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;es 192 Etats membres de l’Organisation mondiale de la Santé ont approuvé aujourd’hui à Genève le premier traité international contre le tabac. Cette convention-cadre vise à réduire la mortalité due au tabagisme à travers le monde. Selon l’OMS, 5 millions de personnes meurent chaque année des conséquences du tabagisme. Un chiffre qui pourrait doubler d’ici 2020 si rien n’est fait pour stopper la consommation de tabac. En recul dans plusieurs pays riches, celle-ci augmente dans les pays en voie de développement, souligne l’OMS, qui estime que dans 20 ans 70% des victimes du tabac pourraient se compter dans ces pays.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La convention signée par la 56ème Assemblée mondiale de la Santé impose des restrictions sur la publicité pour le tabac ainsi que sur toute forme de parrainage et de promotion impliquant la cigarette. L’accord insiste aussi sur les messages devant être délivrés au public. Les mentions ‘’légères’’ seront interdites. Par ailleurs, la lutte contre la contrebande de tabac doit être intensifiée.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ce traité est le fruit de quatre années de dures négociations au niveau international. La convention entrera en vigueur dès qu’elle aura été ratifiée par 40 pays.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La liste des cancers induits par le tabac ne cesse de s’allonger. Aux cancers des poumons, de la bouche ou de la gorge, le Centre de recherche international sur le cancer (CIRC) a ainsi ajouté l’année dernière les cancers de l’estomac, du foie, du col utérin, du rein ainsi que la leucémie myéloïde. Le CIRC a également classé le tabagisme passif dans la catégorie cancérogène.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(21/05/2003) 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Mattéi relance la guerre&lt;BR&gt;contre le tabac&lt;!--sdvF=TITRE--&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Le ministre propose, outre une forte hausse des prix, l'interdiction des paquets de moins de 19 cigarettes et l'interdiction de vente aux - de 16 ans.&lt;/SPAN&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20020514.OBS0859.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;&quot;&lt;/FONT&gt;Le gouvernement français a déclaré la guerre au tabac&quot;, a affirmé mardi à Genève le ministre français de la Santé Jean-François Mattei, qui a préconisé de fortes hausses des prix des cigarettes.&lt;BR&gt;Le ministre a rappelé que les cigarettiers avaient en fait amorti les précédentes hausses en réduisant leur marge bénéficiaire.&lt;BR&gt;Il a affirmé qu'il allait s'assurer que les prochaines hausses se traduiraient dans les faits. &quot;Tant que je ne les conduirai pas à traduire dans les prix l'augmentation réelle qui est votée, a-t-il dit, je considère que la marge peut être encore réduite&quot;.&lt;BR&gt;M. Mattei se trouvait à Genève pour participer à l'assemblée générale annuelle de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).&lt;BR&gt;Celle-ci a adopté mercredi la première convention internationale antitabac, qui vise notamment à limiter la publicité sur les produits du tabac. &lt;BR&gt;&quot;C'est une avancée considérable même si cela ne suffit pas&quot;, a commenté le ministre.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Une série de mesures&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Parmi les mesures que M. Mattei préconise en France, et qu'il a proposé mercredi au Conseil des ministres, figurent, outre la hausse de prix, une interdiction des conditionnements de moins de 19 cigarettes et une interdiction de la vente de tabac aux mineurs de moins de 16 ans.&lt;BR&gt;Le ministre a affirmé qu'il était &quot;très favorable&quot; à cette dernière interdiction. &quot;Je ne vois pas pourquoi l'interdiction serait valable pour l'alcool (..) et pas pour la distribution de tabac chez les buralistes&quot;, a-t-il fait valoir.&lt;BR&gt;La proposition de loi sénatoriale interdisant la vente de tabac aux moins de 16 ans avait été votée au Sénat en première lecture le 11 février mais rejetée le 6 mai par la commission des Affaires sociales de l'assemblée.&lt;BR&gt;Pour une majorité de députés de la commission, le texte comportait des sanctions trop lourdes à l'égard des buralistes. &lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;&lt;/SPAN&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CANCER</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/21#16812</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Cancer colo-rectal : prenez des fibres, mais pas en boîtes !&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Deux nouvelles études confirment l’intérêt d’une alimentation riche en fibres pour réduire les risques de cancer du côlon. Mais attention. Il s’agit des aliments &lt;I&gt;naturellement&lt;/I&gt; riches en fibres et non des suppléments alimentaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ulrike Peters, du &lt;I&gt;National Cancer Institute&lt;/I&gt; américain, s’est intéressée au lien éventuel entre la consommation de fibres et la fréquence des cancers colorectaux. Comparant l’apport en fibres de 34 000 individus indemnes de cancer avec celui de 3 600 autres participants qui présentaient au moins un polype colo-rectal, elle a noté que le risque de cancer était abaissé de 25% parmi les consommateurs de fibres. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ces résultats viennent d’être confirmés par une étude menée par Sheila Bingham et Nick Day du &lt;I&gt;United Kingdom Medical Council&lt;/I&gt;, et Elio Riboli du Centre international de Recherche contre le Cancer (CIRC) de l’OMS à Lyon. Avec des collègues de l’&lt;I&gt;European Prospective Investigation into Cancer&lt;/I&gt;, (EPIC) leur travail atteste également les avantages d’une alimentation riche en fibres. Sur une cohorte de près d’un demi million de sujets, ils ont en effet montré que ceux qui mangeaient davantage de fibres (35 g par jour) voyaient leur risque de cancer colorectal réduit de 25 % comparé à ceux qui en consommaient 15 g par jour en moyenne.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Deux conclusions rigoureusement superposables donc ! N’hésitez donc pas à consommer des fibres dans votre alimentation, sans oublier cette importante précision donnée par Sheila Bingham. « &lt;I&gt;Nous n’avons pas évalué l’intérêt des suppléments alimentaires à base de fibres, ou des aliments enrichis en fibres alimentaires. Les résultats que nous avons observés s’appliquent uniquement aux aliments naturels, et le public ne doit pas s’imaginer que ces suppléments alimentaires présentent le même intérêt que les céréales, les fruits et les légumes.&lt;/I&gt; »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: CIRC, 1er mai 2003&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030521/202/37nlv.html&quot;&gt;L'Organisation mondiale de la santé adopte le premier traité anti-tabac&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030521/5/37ns6.html&quot;&gt;Jean-François Mattei se donne 100 objectifs de santé publique&lt;/A&gt; (AP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/c/cancerdusein.html&quot;&gt;Cancer&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030331/185/34iqz.html&quot;&gt;Avant l’été : ne tombez pas dans le piège des caroténoïdes !&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>OBJECTIFS DE MATTEI</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/21#16811</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Jean-François Mattei se donne 100 objectifs de santé publique&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;PARIS (AP) - Le ministre de la Santé Jean-François Mattei a présenté mercredi en Conseil des ministres un projet de loi destiné à définir une véritable politique de santé publique, avec la fixation de 100 objectifs sur cinq ans.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sur les 150 milliards d'euros consacrés chaque année à la santé en France, seuls trois milliards vont à la prévention et à la santé publique malgré la multiplication des crises sanitaires ces dernières années. Parallèlement, le taux de mortalité &quot;évitable&quot; -avant 60 ans- reste en France &quot;anormalement élevé&quot;, a souligné M. Mattei lors d'une conférence de presse.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Face à ce constat, le texte défendu par le ministre réaffirme le rôle de l'Etat comme &quot;chef d'orchestre&quot; lors des crises sanitaires et précise les mesures qu'il est habilité à prendre. Le projet de loi stipule ainsi que la réparation des dommages imputables aux mesures prises dans des circonstances exceptionnelles est à la charge de l'Etat.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il confie également aux préfets la définition de politiques régionales de santé publique afin de lutter contre les disparités, parfois criantes. Ainsi, l'écart d'espérance de vie entre le Nord et la région Midi-Pyrénées est de 2,5 ans pour les femmes et 4,6 pour les hommes, au profit de la seconde.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais le gouvernement se fixe surtout 100 objectifs de santé publique sur cinq ans, au premier rang desquels figurent la lutte contre le cancer, contre la consommation de tabac et d'alcool (avec l'interdiction de la vente de paquets de moins de 19 cigarettes), la prévention des comportements à risques, la santé environnementale ou les maladies rares.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ces objectifs auront valeur d'engagement. Ils doivent donc donner lieu à la définition de plans stratégiques pluriannuels, sur lesquels le gouvernement rendra compte devant le Parlement tous les cinq ans.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;La France va pour la première fois se doter d'un plan de santé publique avec ce texte&quot;, s'est félicité mercredi le président Jacques Chirac, dont les propos étaient rapportés par le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé. &quot;J'en approuve les priorités&quot;, a déclaré le chef de l'Etat.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Interrogé sur l'interdiction de la vente de tabac aux moins de 16 ans, M. Mattei a réaffirmé mercredi la volonté du gouvernement de soutenir cette mesure, malgré l'opposition des députés, qui ont rejeté une proposition de loi du Sénat en ce sens.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Le gouvernement a un droit d'amendement et nous ferons le point le moment venu&quot;, a affirmé le ministre. Le texte doit être soumis aux députés en première lecture avant l'été ou à l'automne au plus tard. D'ici là, &quot;ou le Parlement a trouvé sa solution, ou il ne l'a pas trouvée et le gouvernement la trouvera&quot;, a déclaré le ministre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Il vaut mieux prévenir que guérir. Cela coûte moins cher&quot;, a résumé mercredi Jean-François Mattei. Ces mesures, financées essentiellement par des redéploiements de crédits, ont effectivement l'avantage de ne pas coûter grand-chose, alors que les comptes de la Sécurité sociale sont dans le rouge depuis 2002.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le &quot;trou&quot; du régime général devrait atteindre 7,9 milliards d'euros en 2003. A elle seule, la branche maladie devrait enregistrer un déficit cumulé de 16 milliards d'euros sur 2002 et 2003.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour l'heure, M. Mattei a renvoyé à décembre prochain le projet de loi sur la &quot;gouvernance&quot; de l'assurance-maladie, détaillant les réformes &quot;structurelles&quot;. Les mesures sur le financement, qui s'annoncent douloureuses, seront quant à elles prises dans le cadre du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), examiné au Parlement à l'automne. AP&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;co/mw&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030521/185/37nmy.html&quot;&gt;Cancer colo-rectal : prenez des fibres, mais pas en boîtes !&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030521/5/37ns7.html&quot;&gt;Les principaux objectifs de santé publique&lt;/A&gt; (AP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/s/sante_publique.html&quot;&gt;Santé publique&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030521/85/37nq8.html&quot;&gt;Chirac veut &quot;consolider&quot; et &quot;moderniser&quot; le système de santé&lt;/A&gt; (Reuters)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ETHIQUE BIOMEDICALE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/20#16634</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right colSpan=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_03n.htm&quot;&gt;&lt;IMG height=28 alt=Retour src=&quot;http://www.sante.gouv.fr/images/backsomm.gif&quot; width=78 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=bottom align=middle colSpan=2&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;&lt;BR&gt;RÉPUBLIQUE FRANÇAISE&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG height=76 alt=&quot;Ministère de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées&quot; src=&quot;http://www.sante.gouv.fr/images/logo_ministere.gif&quot; width=109 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=center&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;&lt;I&gt;Ministère de la santé, de la famille et des personnes handicapées &lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;Le 19 mai 2003&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=middle colSpan=2&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;COMMUNIQUE&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;BLOCKQUOTE&gt;&lt;B&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;Ethique biomédicale : &lt;BR&gt;remise du rapport Cordier à Monsieur Mattei&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;UL&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/UL&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Les professions de santé sont aujourd'hui confrontées à des questions de plus en plus lourdes soulevées par l'évolution des techniques d'investigation, les thérapeutiques et la confrontation entre les attentes nées du progrès médical et les impératifs d'égal accès aux soins.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Conscient de l'insuffisance des lois à traiter de l'éthique et des besoins exprimés par les professionnels, Jean-François Mattei, ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées, confiait, le 26 novembre dernier, à Alain Cordier le soin de mettre en place une commission de réflexion sur l'éthique biomédicale.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Formée de onze membres, cette commission était chargée d'analyser la nature des besoins des professions de santé, de proposer des organisations nouvelles facilitant l'exercice de la réflexion et le développement de la formation à l'éthique, de proposer de nouveaux cursus professionnels et universitaires aptes à répondre aux attentes en la matière.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Les propositions remises au Ministre visent à donner toute sa place à la réflexion éthique dans la formation initiale ainsi que dans l'exercice médical et soignant, mais également à prendre en compte la réflexion éthique pour réformer le système de santé.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Elles ouvrent donc la perspective de débats qui intéressent notre société et méritent d'être livrées à la connaissance du public. Leur mise en œuvre nécessite de prendre un certain nombre de dispositions, Jean-François Mattei a en conséquence décidé de saisir de cette question le Comité consultatif national d'éthique (CCNE), le Ministre chargé des universités, les ordres professionnels et l'ensemble des instances concernées.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;A target=_self href=&quot;http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/cordier/sommaire.htm&quot;&gt;Consultez le rapport&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/BLOCKQUOTE&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;B&gt;CONTACTS PRESSE&amp;nbsp;: &lt;BR&gt;&lt;/B&gt;Annick GARDIES : 01 40 56 66 24&lt;BR&gt;Mathieu MONNET : 01 40 56 40 12&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;!-- Pied de page --&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;A href=&quot;http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_030519.htm#top&quot;&gt;&lt;IMG height=25 alt=&quot;Retour haut de page&quot; src=&quot;http://www.sante.gouv.fr/images/fleche.gif&quot; width=25 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;A href=&quot;http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_03n.htm&quot;&gt;&lt;IMG height=28 alt=Retour src=&quot;http://www.sante.gouv.fr/images/backsomm.gif&quot; width=78 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ALZHEIMER</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/20#16613</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Maladie d’Alzheimer :&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;un diagnostic simplifié &lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;par ponction lombaire ?&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Une équipe des &lt;I&gt;National Institutes for Mental Health&lt;/I&gt; de Bethesda, dans le Maryland, vient de clore un travail qui laisse espérer un diagnostic plus aisé de la Maladie d’Alzheimer, par dosage de protéines dans le liquide céphalo-rachidien (LCR).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Après une simple ponction lombaire, qui consiste à prélever une petite quantité du liquide qui entoure la molle épinière aux fins d’analyse, Trey Sunderland et ses collaborateurs ont en effet dosé la concentration du LCR en protéine béta-amyloïde et protéine tau. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Impliquées dans la formation des plaques amyloïdes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, ces dernières sont en effet considérées comme des marqueurs spécifiques. La difficulté est toutefois de parvenir à en mesurer la présence dans l’organisme, du vivant même du patient. Le travail de Sunderland a porté sur 136 patients atteints de la maladie et 72 sujets indemnes, utilisés comme contrôles. Ses données ont été confirmées par la méta-analyse de 51 études déjà publiées qui incluaient plus de 3 000 patients dont 1 400 contrôles. Les patients atteints de Maladie d’Alzheimer ont dans le LCR moins de protéine béta-amyloïde, et davantage de protéine tau.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: JAMA 2003 ; 289 : 2094-2103&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030519/202/37j3b.html&quot;&gt;SRAS: un seul nouveau cas à Hong Kong, quatre morts&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030519/185/37jbj.html&quot;&gt;La grosse pomme qui ne fume plus…&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TABAC</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/20#16612</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE width=&quot;90%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;B&gt;lundi 19 mai 2003, 16h00&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; 
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD class=bg1&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; bgColor=#ffecff border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=middle bgColor=#f3d9f9&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR align=middle&gt;
&lt;TD width=&quot;1%&quot;&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;IMG height=16 alt=&quot;Y! Bien-Être&quot; src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/fa/l/lst16.gif&quot; width=20 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;FONT class=trub face=Arial color=#006699&gt;&lt;STRONG&gt;Yahoo! Bien-Être&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT class=pstxt&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;C'est l'heure de s'occuper de soi&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/beaute/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Beauté&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/mode/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Mode&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/enfants/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Enfants&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/sante/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Santé&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Gym&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/recettes/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Recettes&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;... L'actu, les astuces, c'est par ici, sur &lt;B&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;Yahoo! Bien-Être&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&amp;nbsp;!&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=4&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=1 width=&quot;100%&quot; bgColor=#bfcede border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; bgColor=#ffffff border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR bgColor=#ccccff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;&lt;IMG height=16 alt=Dossiers src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i//de/icon/f/fin.gif&quot; width=16&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;FONT face=arial&gt;&lt;B&gt;Yahoo! Finance&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.biz.yahoo.com/fr_assur.html&quot;&gt;Comparez les tarifs&lt;/A&gt; des principaux assureurs &lt;B&gt;santé&lt;/B&gt;&amp;nbsp;! &lt;IMG height=11 alt=Nouveau src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/g/new3.gif&quot; width=47&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;La grosse pomme qui&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;ne fume plus…&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Avec prise d’effet le 26 juillet 2003, tous les New-yorkais se verront garantir le droit à un environnement professionnel sans fumée. Un arrêté de George Pataki, gouverneur de l’état, fait de ce dernier le troisième état « &lt;I&gt;sans tabac&lt;/I&gt; » de l’union.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tous les espaces à usage professionnel sont visés par le nouveau texte, même s’ils sont destinés à un usage considéré comme « récréatif ». Les bureaux donc mais aussi les restaurants, les bars, les salles de bingo, les bowlings et autres boîtes de nuit deviendront alors des lieux non-fumeurs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une victoire importante pour les tenants des droits des non-fumeurs. L’état de New York figure en troisième position sur une liste qui comportait déjà la Californie et, région de moindre importance, le Delaware…Quatre états supplémentaires, tous situés sur la côte est des Etats-Unis, devraient les rejoindre très prochainement. Il s’agit du New Jersey voisin, du Connecticut, du Vermont et de l’état de Rhode Island. Avec sa loi Evin à peine respectée, notre bonne vieille France fait pâle figure…&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: www.smokefreeAir.org &lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030519/185/37j4a.html&quot;&gt;Maladie d’Alzheimer : un diagnostic simplifié par ponction lombaire ?&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030519/202/37jfo.html&quot;&gt;Les dentistes finlandais prônent un &quot;impôt sur le bonbon&quot;&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/c/cigarette.html&quot;&gt;Tabac&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.biz.yahoo.com/030506/17/36l74.html&quot;&gt;Altria : acquisition de Papastratos&lt;/A&gt; (Boursier.com)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SUCRERIES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/20#16611</link> 

						<description> 
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;B&gt;lundi 19 mai 2003, 16h58&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; 
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR align=middle&gt;
&lt;TD width=&quot;1%&quot;&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;IMG height=16 alt=&quot;Y! Bien-Être&quot; src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/fa/l/lst16.gif&quot; width=20 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;FONT class=trub face=Arial color=#006699&gt;&lt;STRONG&gt;Yahoo! Bien-Être&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT class=pstxt&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;C'est l'heure de s'occuper de soi&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/beaute/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Beauté&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/mode/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Mode&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/enfants/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Enfants&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/sante/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Santé&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Gym&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/recettes/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Recettes&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;... L'actu, les astuces, c'est par ici, sur &lt;B&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;Yahoo! Bien-Être&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&amp;nbsp;!&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=4&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=1 width=&quot;100%&quot; bgColor=#bfcede border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; bgColor=#ffffff border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR bgColor=#ccccff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;&lt;IMG height=16 alt=Dossiers src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i//de/icon/f/fin.gif&quot; width=16&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;FONT face=arial&gt;&lt;B&gt;Yahoo! Finance&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.biz.yahoo.com/fr_assur.html&quot;&gt;Comparez les tarifs&lt;/A&gt; des principaux assureurs &lt;B&gt;santé&lt;/B&gt;&amp;nbsp;! &lt;IMG height=11 alt=Nouveau src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/g/new3.gif&quot; width=47&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;Les dentistes finlandais &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;prônent un &quot;impôt sur&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;le bonbon&quot;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030519/202/37jfk.html&quot;&gt;&lt;IMG height=78 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030519/030519145836.pzxvnso20a.jpg&quot; width=110 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030519/202/37jfk.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;HELSINKI (AFP) - Les dentistes finlandais proposent de réinstaurer une taxe spéciale sur les sucreries, supprimée en 1998, pour financer les surcoûts de soin dentaire qu'elles entraînent.&lt;/P&gt;&quot;La consommation de sucreries en Finlande a augmenté très rapidement (ces dernières années) et cela a des effets sur l'état des dents&quot;, a indiqué Matti Poeyry, directeur de l'Association des dentistes finlandais. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;La consommation de bonbons est en effet passé de 8,2 kg par personne en 1995 à 12,5 kg en 2001, selon les statistiques de l'association. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Traditionnellement dans les pays nordiques, les enfants ne consomment des sucreries qu'un jour par semaine, le samedi, mais ils sont de plus en plus nombreux à le faire du lundi au dimanche. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Entre 1985 et 2001, le nombre d'enfants de 12 ans sans carie est resté stable. En revanche, les dents des enfants souffrant de caries étaient plus sévèrement atteintes, avec des trous plus profonds et plus nombreux, entraînant un renchérissement des traitements. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Les soins dentaires sont gratuits jusqu'à l'âge de 18 ans. Les assurés s'acquittent ensuite de un à deux tiers de la facture en fonction du traitement, le reste étant pris en charge. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030519/185/37jbj.html&quot;&gt;La grosse pomme qui ne fume plus…&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030519/185/37jjf.html&quot;&gt;Tabagisme des jeunes : un pas en arrière&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/s/sante_publique.html&quot;&gt;Santé publique&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030519/5/37jxr.html&quot;&gt;Téléphonie mobile: les associations demandent au ministre une nouvelle expertise&lt;/A&gt; (AP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AVC</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/20#16610</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE width=&quot;90%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;B&gt;mardi 20 mai 2003, 12h00&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=6 cellPadding=0 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;90%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=165 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=1 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=bg1&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; bgColor=#ffecff border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=middle bgColor=#f3d9f9&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR align=middle&gt;
&lt;TD width=&quot;1%&quot;&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;IMG height=16 alt=&quot;Y! Bien-Être&quot; src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/fa/l/lst16.gif&quot; width=20 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;FONT class=trub face=Arial color=#006699&gt;&lt;STRONG&gt;Yahoo! Bien-Être&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT class=pstxt&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;C'est l'heure de s'occuper de soi&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/beaute/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Beauté&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/mode/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Mode&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/enfants/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Enfants&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/sante/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Santé&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Gym&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/recettes/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Recettes&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;... L'actu, les astuces, c'est par ici, sur &lt;B&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;Yahoo! Bien-Être&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&amp;nbsp;!&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=4&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=1 width=&quot;100%&quot; bgColor=#bfcede border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; bgColor=#ffffff border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR bgColor=#ccccff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;&lt;IMG height=16 alt=Dossiers src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i//de/icon/f/fin.gif&quot; width=16&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;FONT face=arial&gt;&lt;B&gt;Yahoo! Finance&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.biz.yahoo.com/fr_assur.html&quot;&gt;Comparez les tarifs&lt;/A&gt; des principaux assureurs &lt;B&gt;santé&lt;/B&gt;&amp;nbsp;! &lt;IMG height=11 alt=Nouveau src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/g/new3.gif&quot; width=47&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;L’hypertension, premier&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;facteur de risque d’AVC&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;« &lt;I&gt;Chaque année en France, entre 130 000 et 150 000 accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont diagnostiqués. Une personne sur quatre mourra dans le mois qui suit, 1 sur 2 survivront avec des séquelles souvent lourdes et 1 sur 4 seulement en sortira indemne.&lt;/I&gt;» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des drames par dizaines de milliers, comme l’explique le Pr Jean-Marie Mallion, du CHU de Grenoble. Or la première cause de ces accidents, c’est une maladie trop banalisée, mésestimée, l’hypertension artérielle. « &lt;I&gt;Un niveau de pression artérielle trop élevé favorise le processus d’athérosclérose. Avec le temps, les vaisseaux voient leur lumière (c’est-à-dire leur diamètre, n.d.l.r.) se rétrécir ou même s’obstruer.&lt;/I&gt; » explique Jean-Marie Mallion. D’où le risque d’AVC, « &lt;I&gt;d’autant plus grand que la pression artérielle est élevée, et qu’il existe des facteurs de risque associés&lt;/I&gt; » tels que l’âge, l’existence d’un diabète ou d’une hypercholestérolémie. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Eviter le plus grand nombre d’AVC, c’est très important. Parlez-en autour de vous ! Et si vous comptez dans vos proches un hypertendu, veillez au respect scrupuleux de son traitement. Il permet de réduire le risque d’AVC. Et fait nouveau, il est prouvé que sur les quelque 300 médicaments contre la tension l’un d’entre eux, le losartan, permet une réduction du risque d’AVC de 25% supérieure à celle offerte par l’aténolol, jusque là considéré comme la référence ! Et cela, bien que les deux médicaments abaissent les chiffres de la tension au même niveau, ce qui démontre que la diminution des chiffres tensionnels n’est pas tout… &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et si malgré tout un accident survient, l’admission dans une unité d’urgences neuro-vasculaires – ce qu’en bon français on appelle un « &lt;I&gt;stroke center…&lt;/I&gt; » - s’impose d’emblée. Il est vital d’agir dès les premiers symptômes. Car chaque heure perdue est un peu de fonction cérébrale en moins… Faute d’avoir su prévenir l’accident par un traitement adapté et bien suivi de l’ensemble des facteurs de risque, notez les coordonnées de ces unités, malheureusement trop rares et inégalement réparties sur le territoire !&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;A Paris&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;UL&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Bichat&lt;/B&gt; 01 40 25 87 72, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Lariboisière&lt;/B&gt; 01 49 95 65 12, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Sainte-Anne&lt;/B&gt; 01 45 65 82 95, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;La Salpétrière&lt;/B&gt; 01 42 16 18 55, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Tenon&lt;/B&gt; 06 57 48 92 76.&lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;En province&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;UL&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Besançon&lt;/B&gt; 03 81 66 81 96, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Bourg-en-Bresse&lt;/B&gt; 04 74 45 43 67, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Dijon&lt;/B&gt; 03 80 29 34 86, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Grenoble&lt;/B&gt; 04 76 76 57 61, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Lille&lt;/B&gt; 03 20 44 68 56, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Lyon&lt;/B&gt; 04 72 11 80 57, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Montpellier&lt;/B&gt; 04 67 33 63 63, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Nancy&lt;/B&gt; 03 83 85 95 82, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Rouen&lt;/B&gt; 02 32 88 82 14, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;Toulouse&lt;/B&gt; 05 61 77 95 00. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030520/185/37ksu.html&quot;&gt;Le grand chassé-croisé des épidémies…&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030520/185/37l9i.html&quot;&gt;Effets secondaires du médicament : est-il légitime d’informer le patient ?&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SPERMATOZOIDES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/20#16609</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Les spermatozoïdes se comportent &lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;comme des missiles guidés &lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;par la chaleur&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030520/202/37lep.html&quot;&gt;&lt;IMG height=91 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030520/030520132550.o97bniiz0a.jpg&quot; width=110 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030520/202/37lep.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;JERUSALEM (AFP) - Les spermatozoïdes sont dotés de détecteurs des sources de chaleur émises par les ovules qui leur permettent de les atteindre opérant ainsi à la manière des missiles sol-air lancés contre des avions, selon des chercheurs israéliens de l'Intitut Weizman de Rehovot, près de Tel-Aviv.&lt;/P&gt;Cette découverte pourrait révolutionner les techniques de fécondation artificielle rapporte &quot;Interface&quot;, une publication de l'Institut Weizman, dans un article intitulé &quot;La chasse à l'ovule des spermatozoïdes&quot;. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&quot;Les spermatozoïdes ont beaucoup de choses en commun avec les missiles guidés par les sources de chaleur tirés contre des avions et autres cibles militaires&quot;, peut-on lire dans cet article. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Les recherches dirigées par le professeur Michael Eisenbach sur des spermatozoïdes de lapin ont montré que les spermatozoïdes trouvaient leur chemin vers l'ovule au moyen des sources de chaleur qu'elle émet. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Des expériences effectuées par la suite sur des spermatozoïdes humains ont confirmé cette découverte susceptible d'améliorer les techniques de fécondation in vitro. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030520/5/37ley.html&quot;&gt;Découverte du HIV: onze ans de polémiques&lt;/A&gt; (AP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/s/sante_publique.html&quot;&gt;Santé publique&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>POLIO</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/20#16586</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;98%&quot; align=center border=0 vspace=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR bgColor=#000000&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=1 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; border=0 vspace=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lf.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Figaro&lt;/FONT&gt;, n° 18281&lt;BR&gt;Lundi 19 mai 2003, p. 14 
&lt;P&gt;SCIENCES ET MEDECINE 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Les grandes campagnes de vaccination de l'organisation&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Après la variole, offensive contre la polio&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Jean-Michel BADER 
&lt;P&gt;Après la variole déclarée officiellement éradiquée en 1980, au terme de plus de treize années d'efforts et de campagnes globales de vaccination, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'est, en mai 1988, attaquée à la poliomyélite. En plus des campagnes nationales de vaccination, des journées d'immunisation de masse pays par pays, une tactique d'encerclement des poches régionales d'infections et une surveillance clinique et biologique accrue ont permis de limiter beaucoup l'infection. 
&lt;P&gt;Mardi 12 mai, l'OMS a annoncé un changement brusque de stratégie de lutte, du fait de l'évolution soudaine de l'épidémiologie de la maladie, responsable de paralysies flasques chez les enfants des pays pauvres. 
&lt;P&gt;Le poliovirus sauvage est toujours aussi redoutable dans les poches de résistance où il persiste, et d'où il jette des flambées épidémiques aussi meurtrières que par le passé. En 2002, 93 pays avaient organisé 266 campagnes de vaccination, mais, en 2003, « seulement » 51 de ces campagnes massives seront effectuées dans 13 pays cibles. Le nombre de cas a déjà fortement diminué : on est passé de 350 000 cas par an en 1988 dans 125 pays à 1 919 cas dans 7 pays en 2002. Les campagnes de vaccination de masse sont très efficaces dans ce contexte : en 2002, plus de 500 millions d'enfants ont été vaccinés et seront protégés. C'est que la poliomyélite est plus circonscrite géographiquement qu'elle ne l'a jamais été : seuls sept pays sont encore le siège d'une endémie. Par ordre décroissant de la charge de la morbidité (c'est-à-dire le rapport du nombre de malades sur le nombre de bien-portants), il s'agit de l'Inde, du Nigeria, du Pakistan (ces trois pays concentrent 99 % des cas), de l'Egypte, de l'Afghanistan, du Niger et de la Somalie. Dans ces sept pays, seules quelques zones géographiques concentrent les cas de poliomyélite. 
&lt;P&gt;En Inde, ce sont les régions du Nord qui sont concernées, mais ces poches se sont avérées extrêmement dangereuses. Le poliovirus est en effet « hautement transmissible », et donc effroyablement contagieux. Suite à la réduction du nombre de campagnes de vaccination en Inde, l'année dernière, les poches de transmission du nord du pays ont été à l'origine de la plus importante épidémie de l'histoire récente. Elle a vu le nombre de nouveaux cas multiplié par six et la transmission reprendre dans des zones précédemment libérées. 
&lt;P&gt;Cette année, 297 millions de doses supplémentaires de vaccin antipolio buccal seront distribuées dans la zone géographique resserrée, de même qu'environ 32 millions d'euros de ressources additionnelles. Mais une surveillance accrue est également nécessaire sur les autres pays du monde : à la fin de 2002, il manquait près de 250 millions d'euros supplémentaires pour réaliser les objectifs d'ici à 2005. Le Rotary International veut y contribuer par une collecte de fonds à hauteur de 72 millions d'euros d'ici à juin 2003. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Sciences et techniques&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Maladies, traitement et prévention; Santé publique et condition physique&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - Le Figaro :&lt;/B&gt; SANTE; ORGANISATION MONDIALE; OMS; PREVENTION; VACCIN&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - Le Figaro :&lt;/B&gt; MONDE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; ARTICLE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 337 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Figaro. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030519LF182811402&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SIDA</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/20#16575</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;Christine Katlama,&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&amp;nbsp;infectiologue, revient &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;sur la découverte du &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;virus du sida, il y a vingt&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&amp;nbsp;ans, et l'évolution du &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;combat contre la &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;maladie:&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;«L'arrivée du&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;&amp;nbsp;VIH? Comme &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;un Mai 68»&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Eric FAVEREAU&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;lundi 19 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;TBODY&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=111519','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=111519#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=111519','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=111519#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/img/lettrines/c.gif&quot; align=left&gt;'était il y a vingt ans. Le 20 mai 1983, un article décisif était publié dans la revue américaine &lt;I&gt;Science&lt;/I&gt;. Il tendait à montrer que le sida avait pour origine un rétrovirus. Une publication historique signée par des équipes françaises, au nez et à la barbe du bataillon des chercheurs américains (en particulier le Pr Robert Gallo). A l'époque, Christine Katlama (hôpital la Pitié-Salpêtrière, à Paris) était une jeune interne. Aujourd'hui une des infectiologues les plus actives sur le front du sida, elle revient pour &lt;I&gt;Libération&lt;/I&gt; sur cette découverte.&lt;G&gt;&lt;/G&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Vous souvenez-vous de la publication dans «Science» ? Et du choc de cette nouvelle épidémie ?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce n'était pas un jour particulier. Cela faisait plusieurs semaines qu'on savait qu'un virus était à l'origine du sida. Et puis, j'étais jeune interne. Je n'étais pas dans le premier cercle. Reste que l'arrivée du VIH a été pour nous comme un Mai 68. Un bouleversement complet. A l'époque, dans les services de maladies infectieuses, on n'était pas confronté à des malades chroniques.&lt;G&gt; &lt;/G&gt;Certes,&lt;G&gt; &lt;/G&gt;les patients sont très malades. On a une guerre à mener : il y a une bête, il faut la trouver, l'attaquer, mais ils pouvaient guérir. Avec le sida, on voit arriver tous ces jeunes. On avait leur âge. Dans nos sociétés, on ne meurt pas à 30 ans. Et là, ils mouraient, du sexe. Qu'est-ce qui pouvait les détruire comme ça ? Quand on a su que c'était un virus, un virus incroyable, fascinant, qui sait totalement s'adapter, on pouvait commencer à se battre. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;C'étaient des années de peur ?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Non. Je n'ai jamais eu peur. On a su assez vite que les voies de contamination étaient le sang et le sexe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vous n'avez pas eu peur de perdre la guerre ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Très vite, des choses se sont passées. La recherche clinique était omniprésente : il fallait trouver quelque chose. Avancer. Par exemple, au début, il y avait les rétinites à cytomégalovirus, qui rendaient aveugles. On ne pouvait pas sombrer avec les patients. Tout ce que l'on pouvait tester, on le faisait. On s'est battu pour avoir le Foscarnet, un antiviral. Je me souviens d'un week-end où j'étais de garde. J'ai eu jusqu'à cinq décès. Ici, quand je vais là où sont rassemblés tous les dossiers des patients, c'est un peu comme le cimetière d'une petite ville.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Durant ces vingt ans, quels sont vos moments clés ?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a eu la découverte de l'HIV 2, en 1986. J'avais un patient qui venait du Cap-Vert. Il était malade, mais séronégatif. Il avait tous les symptômes. On ne comprenait pas. Et je dis à Françoise (Barré-Sinoussi, virologiste à l'Institut Pasteur, ndlr) de prendre de son sang et de tenter de faire de la culture virale. Et ça a poussé. C'était incroyable, un autre virus du même groupe que le VIH 1 !&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Avec Françoise, on décide d'aller au Cap-Vert. On y découvre plein de malades. C'était un choc énorme. Après, on va dans d'autres pays. Au Mali, en 1989, on voit que 90 % des prostituées sont contaminées. A l'époque, c'était tabou. Mais il fallait être aveugle pour ne pas se rendre compte que l'on était face à une maladie pas comme les autres. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'autre moment fort a été les résultats d'un essai de bithérapie, en 1993. Avec deux molécules : l'AZT et le 3TC. Le labo Glaxo ne croyait plus au 3TC qui n'avait pas d'effets sur les CD4 (les cellules de l'immunité, ndlr). Mais nous, on commençait à faire de la culture virologique, et on voyait bien que le 3TC agissait. On les convainc, on monte l'essai. Et on voit les résultats. La courbe de survie : pour la première fois, à six mois, les patients étaient moins mal qu'au départ. Quand je présente les résultats au congrès à Glasgow, je le vois dans le regard des gens. Comme un rideau noir qui s'entrouvre. On sait maintenant que c'est à partir de ces années-là que la courbe des décès va s'inverser.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;On dit que, vingt ans plus tard, les services d'infectiologie se sont à nouveau normalisés...&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je ne trouve pas. Il nous reste d'autres combats. On a gagné le combat des complications, mais on a celui des alternatives thérapeutiques. Et puis, il y a l'Afrique. Comment se normaliser ? Un exemple : je rentre du Mali, on a développé des équipes hospitalières, on a mis au point un test simple et rapide pour faire la charge virale. Mais tout traîne. Comment accepter qu'ils ne s'en servent toujours pas depuis six mois? Comment supporter que, pendant trois semaines, les kits de test soient restés bloqués aux douanes. Au Kenya, avec le sida, les habitants ont perdu vingt-cinq ans d'espérance de vie .&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;25 millions de&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;morts&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Eric FAVEREAU&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;lundi 19 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=111520','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=111520#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/img/lettrines/t.gif&quot; align=left&gt;out le travail de recherche a été effectué en un temps record. Les premiers cas de sida ont été signalés en 1981 aux Etats-Unis, chez des homosexuels. A peine deux ans plus tard, une équipe pluridisciplinaire, composée de virologistes (Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi, de l'Institut Pasteur) et de cliniciens comme Willy Rozenbaum, décelait dans le ganglion d'un patient des traces d'une activité rétrovirale. Lançant du même coup la possibilité de test de dépistage, puis de traitements. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vingt ans plus tard, la situation est schizophrénique. Jamais l'épidémie n'a été aussi terrible : à ce jour, plus de 42 millions de personnes sont infectées dans le monde et plus de 25 millions sont mortes. Chaque année, on compte 3,5 millions de décès. En même temps, depuis 1997, des traitements ont bouleversé le déroulement de la maladie. On contrôle le virus, on le rend même indétectable, on vit avec le VIH : les taux de décès se sont effondrés dans les pays occidentaux. Mais, au Sud, 90 % des malades sont en attente de médicaments.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Le Laos doit réagir vite pour &lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;éviter une épidémie de sida, &lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;estime l'ONU&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030519/202/37ip8.html&quot;&gt;&lt;IMG height=73 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030519/030519090106.69axwv3b0a.jpg&quot; width=110 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030519/202/37ip8.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;HANOI (AFP) - Le Laos a eu beaucoup de chance jusqu'à maintenant en évitant une grave épidémie de sida et doit cesser de fermer les yeux sur le problème s'il veut éviter un drame, estime une responsable des Nations unies.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au terme d'une visite de trois jours à Vientiane la semaine passée, le Dr. Nafis Sadik, conseillère spéciale de Kofi Annan sur le sida, a accusé les autorités de &quot;bigoterie&quot;, a indiqué lundi le bureau des Nations unies à Vientiane. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les préjugés mentaux et un engagement financier insuffisant retardent les efforts de prévention du sida et mettent en danger ceux qui ont contracté la maladie, a estimé en substance le Dr. Sadik. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Vous avez eu beaucoup de chance au Laos jusqu'à maintenant. Le pays a été très isolé du monde extérieur pendant longtemps et le taux de contamination est faible. Mais cela ne durera pas si un engagement n'est pas pris au plus haut niveau&quot;, a-t-elle assuré. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En 2002, un rapport a établi que seuls 1.094 séropositifs avaient été répertoriés au Laos. Mais le pays connaît une augmentation constante de la circulation des biens et des personnes, qui accroit considérablement les risques. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Dr. Sadik a rappelé le cas de la Namibie, passée en 14 ans de zéro cas à 25 % de la population contaminée. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;L'étroitesse d'esprit&quot; des autorités lao est responsable selon elle &quot;d'une discrimination contre les travailleurs sexuels, les homosexuels, les migrants les femmes faibles et sous-payées et les adolescents&quot;, tous exposés à des risques importants. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Ceux qui vivent avec la maladie ne peuvent en parler ni expliquer aux autres comment s'en protéger. Au premier abord, les malades souffrent d'une discrimination moindre que dans d'autres pays, mais en réalité ils ne recevront aucun traitement moderne au Laos&quot;, a-t-elle ajouté. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nafis Sadik a notamment rencontré le Premier ministre Boungnang Vorachit et le ministre des Affaires étrangères Somsavad Lengsavat. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le clergé bouddhiste a lui aussi été sollicité pour améliorer la prévention et s'occuper des malades. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030517/202/37eye.html&quot;&gt;Le virus du sida, isolé il y a vingt ans, toujours en plein développement&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030519/202/37ity.html&quot;&gt;Un Institut dédié à l'étude des maladies neurologiques à Marseille&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/s/sante_publique.html&quot;&gt;Santé publique&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/s/sida.html&quot;&gt;Actualité du sida&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/o/onu.html&quot;&gt;ONU&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV class=art-titre&gt;Les pays pauvres toujours en attente de traitements&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;LE MONDE | 20.05.03 | 13h27 &lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-txt&gt;
&lt;P&gt;Bien qu'il ne soit pas particulièrement pessimiste de nature, le professeur Philippe Kourilsky, directeur général de l'Institut Pasteur, évoque à propos du sida &lt;I&gt;&quot;une situation extrêmement critique et qui peut s'aggraver&quot;&lt;/I&gt;. Cette vision pour le moins réaliste tient autant aux difficultés rencontrées sur le plan scientifique qu'à l'étendue du désastre actuel et à venir dans les pays les pauvres. Rares sont les médecins et scientifiques impliqués dans la lutte contre le sida qui ne soulignent pas à quel point les pays du Nord ne peuvent se désintéresser de ce qui se passe au Sud.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A la fin de l'année 2002, 42&amp;nbsp;millions de personnes dans le monde étaient infectées par le VIH, pour l'essentiel dans les pays du tiers-monde. Cinq millions de nouvelles infections ont eu lieu l'année écoulée et 3,2&amp;nbsp;millions de personnes sont décédées du sida en 2002. Toutes les projections indiquent que le pic de l'épidémie est encore largement devant nous. L'Onusida, qui coordonne l'action des agences des Nations unies, estime que l'épidémie pourrait devenir hors de contrôle en Asie et dans l'ensemble Europe orientale et Asie centrale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La question de l'accès aux traitements est soulevée depuis plusieurs années, notamment par des organisations non gouvernementales, au Nord comme au Sud. L'Organisation mondiale de la santé s'apprête à rendre publique une étude montrant qu'il arrive que les médicaments soient vendus plus cher dans les pays en développement que dans les pays industrialisés. Même si les laboratoires pharmaceutiques ont réduit, parfois de manière spectaculaire, les prix des antirétroviraux en Afrique, le problème est loin d'être résolu.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Certains scientifiques s'inquiètent de la diffusion des traitements antirétroviraux en Afrique et dans le tiers-monde en général. Evoquant les risques de mauvais suivi du traitement par les malades, ils s'alarment de l'apparition d'éventuelles résistances. Outre les réserves éthiques qu'elles soulèvent, ces interrogations pourraient aussi bien s'appliquer aux pays occidentaux. Elles ne font que renforcer la nécessité d'&lt;I&gt;&quot;améliorer la simplicité des traitements&lt;/I&gt;, comme l'affirme le professeur Willy Rozenbaum (hôpital Tenon, Paris). &lt;EM&gt;Aujourd'hui on peut avoir un traitement combiné avec 2 comprimés par jour. Il faut rappeler qu'un traitement pris à 100&amp;nbsp;% marche à 100&amp;nbsp;%, mais qu'un traitement seulement pris à 70&amp;nbsp;% échoue dans 100&amp;nbsp;% des cas&quot;.&lt;/EM&gt; Des innovations qu'il faudra bien apporter jusque dans les pays du Sud.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour l'essentiel, le seul acquis thérapeutique dans les pays pauvres repose sur les programmes de prévention de la transmission mère-enfant, même si le problème de l'allaitement maternel, source possible de contamination, reste posé. Cependant, des facteurs sociaux empêchent une partie des femmes séropositives de venir prendre un traitement gratuit.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Le plus grand défi reste celui de l'épidémie dans les pays en développement. Nous sommes sous le regard de l'histoire et des générations futures&quot;&lt;/I&gt;, avertit le professeur Rozenbaum.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Paul Benkimoun&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;&lt;B&gt;•&lt;/B&gt; ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 21.05.03&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>EUTHANASIE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/20#16570</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Un médecin veut apprendre aux Australiens à fabriquer leur &quot;machine de la mort&quot;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;SYDNEY, 19 mai (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Philip Nitschke, médecin australien qui milite pour le droit à l'euthanasie, veut apprendre à ses compatriotes à fabriquer eux mêmes un engin surnommé &quot;machine de la mort&quot;, défiant la législation locale, rapporte lundi un journal australien. 
&lt;P align=justify&gt;La machine du Dr Nitschke est un appareil portatif qui permet de se suicider en inhalant par un tube de plastique du monoxyde de carbone, un gaz mortel. 
&lt;P align=justify&gt;Environ 40 personnes se sont déjà inscrites pour participer à des ateliers dans plusieurs villes australiennes pour apprendre à fabriquer cette machine, baptisée COGen, qui produit le monoxyde de carbone, a indiqué M. Nitschke au journal The Australian 
&lt;P align=justify&gt;En janvier dernier les douanes de Sydney avaient saisi un prototype de cette &quot;machine de mort&quot; au moment où le médecin partait pour San Diego (Californie) où il allait participer à une conférence sur l'euthanasie dans cette ville. Les douanes l'avaient informé que l'exportation d'appareils liés au suicide était interdite par une nouvelle législation. 
&lt;P align=justify&gt;Dans le courant du mois il a l'intention de montrer pour la première fois au public en Australie comment la machine fonctionne à l'occasion d'une réunion à Sydney &quot;Killing me Softly: comment mourir en Australie&quot;. Il espère commercialiser moyennant 30 à 100 dollars son invention, qui procure une mort &quot;paisible&quot; en quatre à sept minutes. 
&lt;P align=justify&gt;Ce médecin généraliste s'était rendu célèbre en aidant quatre cancéreux à se suicider en 1996 après que l'Etat australien du Territoire du Nord eut été le premier dans le monde à légaliser l'euthanasie active. L'Etat fédéral a abrogé cette législation en 1997. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>RUBEOLE</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/20#16567</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;La rubéole continue de sévir en France chez les femmes enceintes&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;PARIS, 19 mai (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; La rubéole, une maladie virale contagieuse qui peut provoquer de graves malformations du foetus chez la femme enceinte, continue de sévir en France malgré l'existence d'un vaccin efficace, selon des données épidémiologiques publiées mardi. 
&lt;P align=justify&gt;En 2002, 38 cas d'infections rubéoleuses ont été détectés chez des femmes enceintes par le réseau Rénarub, qui collecte des données auprès des biologistes et des médecins traitants, indique le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEF). 
&lt;P align=justify&gt;Parmi ces 38 femmes, 6 ont donné naissance à un enfant atteint de malformations congénitales, 2 ont eu un avortement spontané et 8 ont subi une interruption de grossesse. 
&lt;P align=justify&gt;86% des femmes infectées avaient moins de 30 ans, &quot;ce qui témoigne de la persistance de la circulation du virus chez les jeunes adultes, conséquence de l'insuffisance de la couverture vaccinale des enfants&quot;, remarque le BEH. 
&lt;P align=justify&gt;Parmi les 31 femmes en mesure de répondre à la question, aucune n'avait été vaccinée. 
&lt;P align=justify&gt;Le nombre de femmes infectées demeure faible dans l'absolu, mais la persistance de ces infections &quot;reste difficilement acceptable dans le contexte français&quot;, écrit le BEH. 
&lt;P align=justify&gt;Des campagnes sont régulièrement menées en France pour promouvoir le vaccin &quot;ROR&quot; (rougeole-oreillons-rubéole), le taux de couverture vaccinale (84%) restant insuffisant. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Outre la nécessité d'améliorer rapidement (...) la couverture vaccinale des nourrissons, le renforcement du rattrapage de la vaccination des jeunes filles et des femmes en âge de procréer non immunisées apparaît prioritaire&quot;, conclut la publication du ministère de la Santé. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.larecherche.fr/afp/images/traith2.gif&quot; width=569&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CANCER</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/20#16561</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;Sciences de la vie&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre01 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Laboratoire: le rat nouveau est arrivé&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=170 align=left&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.sciencesetavenir.com/photos/20030519.OBS0226.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Des spécimens de &lt;I&gt;Rattus norvegicus&lt;/I&gt;. (courtesy of N.Gantier)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;U&lt;/FONT&gt;n rat génétiquement modifié a pour la première fois été créé par des scientifiques américains afin d’aider la recherche médicale sur le cancer, annonce aujourd’hui la revue &lt;I&gt;Nature Biotechnology&lt;/I&gt;. Les souris transgéniques sont devenues des modèles de laboratoire indispensables pour étudier la fonction des gènes et les maladies génétiques. Un gène peut ainsi être supprimé (&lt;I&gt;knockout&lt;/I&gt;) ou inséré (&lt;I&gt;knock in&lt;/I&gt;) chez la souris. Mais le rat, modèle plus gros et plus proche de l’homme, résiste à ces manipulations.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Les souris &lt;I&gt;knockout&lt;/I&gt; ou &lt;I&gt;knock in&lt;/I&gt; sont généralement obtenues en modifiant l’ADN de cellules souches embryonnaires en culture qui sont ensuite agrégées à un embryon, porté par une souris. Eprouvée chez la souris, la technique échoue chez le rat. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Une équipe de l’université de Wisconsin-Madison a contourné l’obstacle en injectant directement chez le mâle un composant qui altère l’ADN du rat. Ces rats se sont reproduits et les chercheurs ont passé au crible le patrimoine génétique de leur descendance. Ils ont ainsi obtenu une lignée dont les gènes BRCA1 et BRCA2 sont mutés. Chez la femme, des mutations sur ces gènes sont impliquées dans les cancers du sein.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cette technique a cependant ses limites : elle ne permet pas d’insérer ou de supprimer un gène mais seulement de les altérer au hasard. La souris transgénique a encore un bel avenir devant elle.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cécile Dumas&lt;BR&gt;(19/05/2003) 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SIDA</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/18#16377</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR bgColor=#eeeecc&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=16 alt=Dossiers hspace=4 src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/n/dossi.gif&quot; width=16&gt;&lt;FONT face=arial&gt;&lt;B&gt;Dossiers à la une&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=white&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/sante/r/une/*http://fr.news.yahoo.com/p/pneumopathie.html&quot;&gt;&lt;IMG height=37 alt=Pneumopathie src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/ne/pneum.jpg&quot; width=135 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;SMALL&gt;Épidémie de pneumonie&lt;/SMALL&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=white&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/sante/r/une/*http://fr.fc.yahoo.com/c/cancerdusein.html&quot;&gt;&lt;IMG height=35 alt=Cancer src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/ne/h/cance.gif&quot; width=135 border=O&gt;&lt;BR&gt;&lt;SMALL&gt;Mobilisation nationale&lt;/SMALL&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=white&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/sante/r/une/*http://fr.fc.yahoo.com/s/sante_publique.html&quot;&gt;&lt;IMG height=35 alt=Médocs src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/ne/m/medoc.jpg&quot; width=135 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;SMALL&gt;Médicaments déremboursés&lt;/SMALL&gt;&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=white&gt;
&lt;TD align=middle&gt;
&lt;HR width=&quot;50%&quot; noShade SIZE=1&gt;

&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=sb colSpan=2&gt;Autres titres&amp;nbsp;:&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD vAlign=top&gt;&lt;B&gt;&amp;nbsp;·&amp;nbsp;&lt;/B&gt;&lt;SMALL&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/sante/r/une/*http://fr.fc.yahoo.com/s/sida.html&quot;&gt;Lutte contre le sida&lt;/A&gt;&lt;/SMALL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=white&gt;
&lt;TD align=middle&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/sante/r/une/*http://fr.fc.yahoo.com/indexes/sciences/index.html&quot;&gt;&lt;IMG height=11 hspace=2 src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/de/icon/s/right.gif&quot; width=11 border=0&gt;Tous les dossiers d'actu&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Verdana size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Contre un sida en pleine expansion, l'espoir d'un vaccin&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; &lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030517/202/37e9y.html&quot;&gt;&lt;IMG height=83 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030517/030517084602.6ef98x0t0a.jpg&quot; width=110 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030517/202/37e9y.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;PARIS (AFP) - Histoire déjà anciennne dans les pays riches, qui se contentent souvent de promettre leur aide aux pays en développement, le sida frappe de plein fouet les pays du sud, où meurent chaque année 95 % des trois millions d'hommes, femmes et enfants sidéens et où survivent - mal - les neufs dixièmes des 42 millions de personnes actuellement infectées par le virus.&lt;/P&gt;Bien qu'une soixantaine d'essais cliniques aient été menés ces dernières années dans le monde pour tester quelque 30 candidats, aucun vaccin n'a encore vu le jour. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Sans être sûrs d'aboutir, les chercheurs ne se découragent pas, même si la barre doit être mise particulièrement haut. Compte-tenu de la nature de la pandémie, le cahier des charges est particulièrement strict : le vaccin devra être peu coûteux, aisé à prendre, en une prise ou deux maximum, et couvrir le plus largement possible les différentes souches existantes. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;C'est dans cette optique que s'est développé à l'Institut Pasteur un projet visant à élaborer un vaccin anti-sida à partir du vaccin de la rougeole. Le projet, si les recherches sont couronnées de succès, présenterait l'avantage de bénéficier de la plus large distribution possible puisque ce vaccin fait partie des campagnes de vaccination soutenues par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;De plus, &quot;le vaccin rougeole ayant depuis longtemps prouvé son innocuité et son efficacité, cela laisse présumer qu'un vaccin rougeole recombinant devrait être aussi bien toléré et qu'il aurait également un bon pouvoir immunogène&quot;, souligne le Pr Frédéric Tangy, responsable de l'unité des &quot;virus lents&quot; à l'Institut Pasteur. &quot;L'objectif, explique-t-il, est de réaliser un vaccin +recombinant+, c'est-à-dire d'introduire deux à trois gènes du virus du sida dans le génome du virus atténué de la rougeole&quot;. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Idéalement, les médecins disposeraient alors d'un vaccin mixte anti-sida et anti-rougeole. Les chercheurs ont déjà la preuve - sur des macaques - que ce double vaccin entraîne &quot;une réponse significative&quot; contre le virus du sida. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Sur le papier, ce vaccin présente bien des avantages mais aussi un inconvénient: la plupart des adultes étant déjà vaccinés contre la rougeole, il serait essentiellement pédiatrique. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Pour tester son efficacité, les chercheurs ont mis en route des expériences infectieuses chez le primate et, si les résultats de ces tests - attendus pour 2004 - sont positifs, un essai clinique sur l'homme sera envisagé. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Mais les biologistes se gardent de tout optimisme: &quot;le VIH cumule toutes les difficultés, il est extrêmement variable, les modèles animaux permettant de tester un candidat-vaccin sont plus ou moins performants, et, en plus, même amoindri ou tué, le virus ne peut pas être utilisé pour fabriquer un vaccin car il risque d'être quand même pathogène&quot;, rappelle Frédéric Tangy. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Et comme il s'agit maintenant d'une maladie qui touche essentiellement les pays du Tiers-Monde - dans bien des cas dénués de presque toute infrastructure médicale - la phase finale des essais qui devra impérativement y être menée risque d'être extrêmement difficile et chère. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&quot;Ces essais coûtent des fortunes et, comme l'industrie pharmaceutique consacre 30 fois plus d'argent à la recherche de molécules anti-sida qu'au vaccin, il ne faudra pas compter sur les fonds privés&quot;, constate le Pr Philippe Kourilsky, directeur de l'Institut Pasteur de Paris. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Et même si les recherches débouchent un jour sur un vaccin, en raison de la variabilité du virus, &quot;il ne sera jamais possible de baisser la garde&quot;, ajoute-t-il. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DIGESTION</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/18#16376</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Maladie coeliaque: première marche organisée&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;en France dimanche&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;pour sensibiliser le public&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;PARIS (AP) - Autrefois considérée comme rare, la maladie coeliaque, une malabsorption intestinale liée au gluten, est en fait une des plus fréquentes des maladies digestives de l'adulte. On estime que 150.000 à 500.000 patients seraient atteints de cette maladie en France et plus de deux millions en Europe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Afin de sensibiliser l'opinion publique à cette maladie, une marche se déroulera pour la première fois en France dimanche à l'initiative de l'Association française des intolérants au gluten (AFDIAG), à l'occasion de la deuxième marche mondiale de la maladie coeliaque.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La marche partira à 14h de l'hôpital Saint-Antoine dans le XIIe arrondissement parisien et atteindra son point d'arrivée vers 16h30 à l'hôpital Armand-Trousseau (XIIe), où un buffet de produits sans gluten sera offert aux participants. D'autres pays, dont l'Italie, la Suède, les Etats-Unis et l'Argentine, organiseront une manifestation similaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette intolérance diététique perpétuelle au gluten entraîne des dommages de la paroi de l'intestin grêle et une mauvaise absorption de toute nourriture, contenant même de toutes petites quantités de gluten. Ce dernier est une protéine de réserve contenue dans certaines céréales: le blé (le froment), le seigle, l'avoine, l'orge et l'épeautre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les symptômes cliniques de la maladie sont des diarrhées chroniques, la fatigue, l'abdomen ballonné, l'amaigrissement, l'anémie, l'ostéoporose. Des signes atypiques tels que des crampes musculaires, des aphtes dans la bouche, des irrégularités menstruelles, des fausses couches à répétition peuvent également apparaître.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le seul traitement consiste à suivre un régime strict sans gluten. Le malade doit donc exclure de son alimentation le pain, les pâtes, les gâteaux, les céréales &quot;toxiques&quot;, les biscuits, la pâtisserie, les pizzas, les hamburgers ou la chapelure.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il doit également éviter tous les aliments et ingrédients pouvant contenir des sources cachées de gluten tels que la semoule et la farine de blé, le couscous, le vinaigre de malt, la sauce soja, certaines viandes hachées (non 100% pur boeuf), saucisses, sauces, certains potages, bouillons-cubes, assaisonnements, épaississants, amidons et amidons modifiés dont l'origine n'est pas spécifiée. AP&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;fs/kb/mw/ll&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>INFOS EN DIRECT</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/17#16317</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;EM&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT size=3&gt;Cliquez sous&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=4&gt;• &lt;/FONT&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/EM&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/monde/l/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;&lt;EM&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT size=4&gt;Santé&lt;/FONT&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/EM&gt;&lt;/A&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&amp;nbsp;pour avoir les toutes dernières dépêches de MEDECINE&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=1 bgColor=#9999cc border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=4 width=&quot;100%&quot; bgColor=white border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;1%&quot;&gt;&lt;IMG height=255 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030517/030517111758.elh7mq3f0b.jpg&quot; width=384&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>MEDICAMENTS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/17#16305</link> 

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 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Les &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;médicaments &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;perdent en &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;objectivité&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#cc0000 size=5&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Le ministère de la Santé &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;suspend les travaux de &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;l'organisme public &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;indépendant chargé de &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;l'information des &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;médecins.&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Eric FAVEREAU&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 17 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=111251','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=111251#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=111251','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=111251#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/img/lettrines/r.gif&quot; align=left&gt;ichard Bouton, ancien fondateur du syndicat MG France, ne décolère pas. Il avait été nommé, sous le gouvernement précédent, dans une toute nouvelle structure, le Fopim (Fonds de promotion de l'information médicale et médico -économique). Une structure originale qui visait à promouvoir &lt;I&gt;«une information médicale, indépendante de l'industrie pharmaceutique»&lt;/I&gt;. &lt;I&gt;«Et voilà que tout est à l'arrêt. On devait avoir une réunion le 14 mai, elle a été repoussée &lt;/I&gt;sine die&lt;I&gt;. L'industrie pharmaceutique, manifestement, ne pouvait pas le supporter.» &lt;/I&gt;Une analyse totalement démentie par le ministère de Santé qui évoque une réforme plus profonde en cours. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;«Matraquage». &lt;/B&gt;De fait, nul ne l'a contesté à l'époque, la création du Fopim répondait à une nécessité. &lt;I&gt;«Les habitudes des médecins prescripteurs ne relèvent pas du simple hasard, &lt;/I&gt;explique Richard Bouton. &lt;I&gt;«Les laboratoires pharmaceutiques s'occupent activement d'informer les médecins sur les mé dicaments qu'ils produisent. Trois milliards d'euros sont investis chaque année par ces laboratoires en publicité, visites médicales, sponsorings divers, soirées d'information ou de formations thématiques. Trois milliards d'euros, &lt;/I&gt;ajoute-t-il, &lt;I&gt;c'est une somme énorme, il n'est pas surprenant qu'avec un tel matraquage, le mot n'est pas trop fort, les médecins soient finalement influencés. L'information autour des médicaments est un quasi-monopole de l'industrie phar maceutique&lt;/I&gt;.» Le Fopim devait y remédier : &lt;I&gt;«Certes, il n'est doté que de 20 millions d'euros par an, &lt;/I&gt;poursuit Richard Bouton&lt;I&gt;. Mais pour la première fois, la France se dotait enfin d'un outil significatif permettant d'apporter un autre type d'information aux médecins prescripteurs.&lt;/I&gt;»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis son lancement, le Fopim s'est lancé dans une série de projets, imaginant des subventions à des journaux indépendants. Mais aussi de mettre à disposition des médecins des outils informatiques d'aide à la prescription. &lt;I&gt;«Tout est bloqué, alors que ces projets devaient être validés le 14 mai»,&lt;/I&gt; s'énerve Richard Bouton. &lt;I&gt;«Faux»,&lt;/I&gt; dit-on au ministère de la Santé. «&lt;I&gt;On est en train de réfléchir à une réforme plus profonde, entre autres, de la commission de la transparence».&lt;/I&gt; Cette commission rend des avis au ministre sur le taux de remboursement souhaitable pour tel ou tel nouveau médicament. Ces avis sont publics, disponibles sur le Net. Mais ils restent très techniques, peu utilisables par les médecins. Alors que tous les sondages l'ont montré : les médecins sont demandeurs d'une information indépendante. D'où, aux yeux du ministère, le projet de réforme de la commission de transparence en cours. Et la nécessité de trouver une meilleure articulation avec le Fopim. &lt;I&gt;«On est très attaché à l'idée de développer une information indépendante des laboratoires,&lt;/I&gt; insiste-t-on auprès du ministre Jean-François Mattei. &lt;I&gt;Mais le Fopim est une organisation compliquée, et fonctionne comme une usine à gaz.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Politique. &lt;/B&gt;Une version contre une autre. Et une nouvelle polémique qui intervient à un moment où la politique du médicament du ministère de la Santé a du mal à être &lt;I&gt;«lisible»&lt;/I&gt; après les décisions récentes de déremboursement partiel de 617 médicaments.&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>INTERVIEW DE MATTEI</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16206</link> 

						<description> 
 &lt;DIV class=art-titre&gt;Jean-François Mattei : &quot;La situation est grave, mais augmenter les prélèvements serait un remède pire que le mal&quot;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-titre&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-titre&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.unapei.org/images/Personnes/Autres/JFMattei.jpg&quot;&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-titre&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-titre&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;LE MONDE | 16.05.03 | 13h06 &lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-chapo&gt;Dans un entretien accordé au Monde, le ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées souhaite &quot;permettre l'accès des assurances complémentaires à tous&quot;.&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-txt&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;Le texte de cet entretien a été relu et amendé par m.&amp;nbsp;mattei.&lt;/EM&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;La commission des comptes de la Sécurité sociale prévoit un déficit de 7,9&amp;nbsp;milliards en 2003. Peut-on échapper à une révision de la loi de financement avant l'été&amp;nbsp;?&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je m'étais engagé à présenter un projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) rectificatif si le déficit se creusait. Toutefois, à y regarder de près, c'est la moindre croissance des recettes qui pèse, toujours, le plus lourdement sur la détérioration des comptes. Et l'évolution de la conjoncture est trop incertaine pour que nous nous précipitions sur des mesures de financement immédiates. Augmenter les prélèvements obligatoires freinerait la consommation, pénaliserait l'investissement et donc la reprise de la croissance. Le remède serait pire que le mal. Je le répète&amp;nbsp;: l'augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG) n'est pas à l'ordre du jour. Et l'allongement de la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) n'est pas non plus décidé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je suis parfaitement conscient de la gravité de la situation, mais il ne sert à rien d'écoper sans remettre le bateau en état de naviguer. Les mesures conjoncturelles doivent s'accompagner de réformes de structure, seules à même de garantir, à moyen terme, le retour à l'équilibre. Les décisions seront prises à l'automne lors de la discussion conjuguée du projet de loi de finances et du PLFSS.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Que vous inspirent les tensions sociales persistantes à l'hôpital&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ne dramatisons pas. Les revendications catégorielles de certains, aussi justifiées soient-elles, ne doivent pas laisser penser que l'hôpital est au bord de la rupture. Certes, il a été maltraité depuis plus de dix ans. Les conditions de travail s'y sont dégradées, mais les personnels travaillent et les patients sont soignés. La situation va progressivement s'améliorer. Dans le cadre d'Hôpital 2007, le plan d'investissement est lancé, la tarification à l'activité progresse et je vais lancer une concertation sur l'organisation interne des établissements.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Où en êtes-vous de la préparation de la réforme de l'assurance- maladie&amp;nbsp;?&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je vais recevoir, dans les prochaines semaines, l'ensemble des partenaires et des professionnels. Parmi nos pistes de travail figure naturellement une meilleure prise en compte du vieillissement de la population. C'est une tendance lourde, qui nous pose des problèmes majeurs. Si les Français dépensent en moyenne chaque année 1&amp;nbsp;793 euros pour se soigner, c'est moins de 900 euros avant 25 ans et 5&amp;nbsp;300 euros après 75&amp;nbsp;ans. Un cancer sur deux survient après 65 ans. Après 75 ans, un assuré sur deux est atteint d'une affection de longue durée (ALD) et pris en charge à 100&amp;nbsp;%. Le vieillissement occasionne donc un surcoût considérable. Et notre système n'est pas construit pour y faire face. Au moment de la création de la Sécurité sociale, en 1945, la logique &quot;assurantielle&quot; prévalait. Il s'agissait de répondre à l'accident que pouvait représenter une maladie chez un travailleur salarié, de le soigner et de lui permettre de faire vivre sa famille, donc de l'indemniser. Dans cette logique, les gens bien portants cotisent et paient, de fait, pour les malades. Mais le vieillissement, ce n'est pas un accident&amp;nbsp;!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Que proposez-vous&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si on met tout le monde dans la même barque, il faudra augmenter considérablement les dépenses. Il faut donc trouver des dispositifs financiers nouveaux associant les collectivités locales - par exemple pour la dépendance - et, le cas échéant, les assurances complémentaires. Ce sont des pistes importantes. Par ailleurs, je suis résolu à mettre en œuvre dans la durée des mesures pour infléchir la croissance des dépenses de maladie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Quelle suite donnerez-vous au rapport de Jean-François Chadelat sur la place respective de la Sécurité sociale et des régimes complémentaires&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce rapport présente l'intérêt de reconnaître la place des organismes complémentaires dans notre système de santé. Soyons donc logiques&amp;nbsp;: puisque les régimes complémentaires sont indispensables, il faut en permettre l'accès à tous, comme le président de la République s'y est engagé. La Sécurité sociale et les complémentaires doivent déterminer ensemble qui paie quoi et combien.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Une liste de 617 médicaments, dont le taux de remboursement passe de 35&amp;nbsp;% à 65&amp;nbsp;%, a été publiée au &lt;I&gt;Journal officiel &lt;/I&gt;en plein week-end de Pâques. Est-ce une façon de différencier le gros risque du petit risque&amp;nbsp;?&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pas du tout. Je suis formellement opposé à une telle distinction car un petit risque peut en cacher un beaucoup plus gros. Par ailleurs, je reconnais volontiers que davantage d'explications nous auraient aidés à faire comprendre cette mesure, mais je ne laisserai pas dire n'importe quoi. La décision de baisse de remboursement avait été annoncée à l'automne. J'avais alors rencontré les principaux intéressés en tête-à-tête, dont le président de la Caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM) et celui de la Mutualité. Cette baisse du taux de remboursement relève de deux décisions. L'une, technique, est le fait des experts. L'autre est politique et s'inscrit dans une logique admise par la gauche comme par la droite. Martine Aubry a eu raison, en 1999, de s'interroger sur le service médical rendu (SMR) et de différencier le niveau de remboursement&amp;nbsp;: 65&amp;nbsp;% pour les médicaments à SMR majeur ou important, 35&amp;nbsp;% pour les SMR modérés ou faibles et un déremboursement des SMR insuffisants ou nuls. C'était une bonne idée, que je mets en œuvre. Il ne s'agit pas de faire des économies ou de rationner mais de pouvoir payer les produits innovants. Nous aurions dû publier la liste des nouvelles spécialités admises au remboursement, notamment pour la chimiothérapie à domicile, la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, l'Alzheimer, l'ostéoporose.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jusqu'à présent, il n'y avait pas de politique d'ensemble du médicament et l'industrie pharmaceutique était considérée comme une vache à lait taxée de 1&amp;nbsp;milliard ici ou là en fonction des difficultés financières de l'assurance-maladie. J'ai souhaité définir une politique à long terme pour l'industrie pharmaceutique, axée d'abord sur l'innovation&amp;nbsp;: je veux favoriser les molécules innovantes, faciliter l'accès le plus rapide possible pour les malades aux nouveaux traitements.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Que pensez-vous de l'explosion des indemnités journalières, notamment des arrêts-maladie des plus de 55 ans&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est un vrai problème de fond&amp;nbsp;: ce dérapage, manifeste dans certaines régions et chez les seniors, n'est pas acceptable. Il y a deux problèmes. D'abord les caisses ne mettent pas, et je le regrette, suffisamment l'accent sur ce contrôle. Ensuite, les entreprises doivent reconsidérer la place des seniors. Dans certains cas, l'arrêt-maladie sert de système de préretraite. C'est inacceptable.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Que répondez-vous aux médecins spécialistes libéraux qui multiplient les dépassements d'honoraires&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est clairement indiqué, dans le serment d'Hippocrate, que les honoraires doivent être demandés avec tact et mesure. Si les dépassements exceptionnels deviennent un usage, je m'y opposerai. Il n'est pas question que les médecins inscrits en secteur 1 décident librement de leurs tarifs, en fonction de la personne qui est en face d'eux. Je sais bien que la médecine libérale traverse une crise, à mes yeux plus morale que matérielle. Je mesure aussi la difficulté pour les médecins du secteur 1 d'accepter l'existence du secteur 2. Les premiers sont contraints à vie, alors que les seconds bénéficient de la liberté tarifaire parce qu'ils ont eu la chance de faire deux années de clinicat ou d'assistanat dans un CHU.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Voulez-vous en finir avec l'existence de deux secteurs&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est un sujet qu'il faudra aborder. Pour le moment, je déciderai, avant le 1er&amp;nbsp;juillet, de mesures ciblées pour répondre aux difficultés des spécialités cliniques du secteur 1, par exemple, les psychiatres, les pédiatres, les endocrinologues, tous ceux qui ont très peu d'actes techniques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Quelle sera la teneur du prochain règlement conventionnel minimal (RCM)&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je regrette l'échec de la négociation avec l'assurance-maladie. L'accord du 10&amp;nbsp;janvier était un bon accord qui aurait permis une revalorisation supérieure à celle que les médecins peuvent attendre d'un RCM. Celui sur lequel le gouvernement travaille sera provisoire - car le système va changer en 2004 avec la nouvelle classification commune des actes médicaux (CCAM) - et pourrait prévoir la prise en charge partielle de l'assurance professionnelle des médecins.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Propos recueillis par Sandrine Blanchard et Claire Guélaud&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;&lt;B&gt;•&lt;/B&gt; ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 17.05.03&lt;/DIV&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LE SRAS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16205</link> 

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 &lt;TABLE style=&quot;FLOAT: right&quot; cellSpacing=0 cellPadding=0 width=170 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=165 bgColor=black colSpan=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3244--320338-,00.html&quot;&gt;&lt;IMG alt=&quot;L'apparition d'un nouveau coronavirus, susceptible de provoquer un SRAS avec un taux de mortalité de 15 % a remotivé les chercheurs | AFP&quot; src=&quot;http://a1692.g.akamai.net/f/1692/2042/1d/medias.lemonde.fr/medias/image_article/seq-auj-sci_sras_160503_165.jpg&quot; border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=black&gt;&lt;IMG src=&quot;http://a1692.g.akamai.net/f/1692/2042/1d/medias.lemonde.fr/medias/info/pixel.gif&quot; width=3&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD bgColor=black&gt;&lt;SPAN class=afptxtphoto&gt;L'équipe allemande propose un prototype d'inhibiteur de protéase qui pourrait bloquer la protéase du coronavirus | AFP&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;A class=unetitre id=titre_edit href=&quot;http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3244--320338-,00.html&quot;&gt;
&lt;DIV id=titre_edit_ext&gt;Identification d'une enzyme de réplication du virus du SRAS&lt;/DIV&gt;&lt;/A&gt;&lt;LABEL id=chapo_edit&gt;&lt;A class=unetxt href=&quot;http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3244--320338-,00.html&quot; FIN_A&gt;
&lt;DIV id=chapo_edit_ext&gt;Des scientifiques allemands ont découvert un talon d'Achille du coronavirus impliqué dans le syndrome respiratoire aigu sévère. Leur travail pourrait aider au développement de médicaments bloquant sa multiplication.&lt;/DIV&gt;&lt;/A&gt;&lt;/LABEL&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title></title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16195</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;Environnement. Une &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;étude piste le poison &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;dans les puits d'Asie.&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Arsenic et &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;bactéries, &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;couple mortel&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Denis DELBECQ&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;vendredi 16 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=110917','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=110917#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=110917','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=110917#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;Les scientifiques commencent à mieux cerner le phénomène qui a pu provoquer une contamination massive des forages effectués, notamment, au Bangladesh.&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/img/lettrines/a.gif&quot; align=left&gt;lors que des populations entières d'Asie ont été lourdement contaminées par l'arsenic des eaux souterraines, une étude, publiée dans un dossier spécial de la revue &lt;I&gt;Science,&lt;/I&gt; détaille les mécanismes d'apparition du terrible métal dans les puits de la région (1).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Creusés à la va-vite. &lt;/B&gt;Combien sont-ils ? Cent cinquante millions au moins, deux cents millions, peut-être plus. Ces habitants d'Asie, principalement du Bangladesh, mais également d'Inde, de Thaïlande, de Birmanie, du Népal, ont bu une eau lourdement contaminée à l'arsenic pendant près de vingt ans. Une eau tirée des vingt millions de forages percés dans les années 80 sur les conseils des experts l'ONU.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A l'époque, il y avait urgence à combattre les épidémies de dysenterie et de choléra, il fallait trouver de l'eau bactériologiquement propre. Des dizaines de millions de vies ont été sauvées. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais aujourd'hui, les scientifiques en ont la certitude : une forte proportion de ces puits creusés à la va-vite sont pollués à l'arsenic. Des dizaines de milliers de personnes en sont déjà mortes. Une catastrophe sanitaire que l'OMS elle-même qualifie de plus important empoisonnement de masse de l'histoire (&lt;I&gt;Libération &lt;/I&gt;du 26 août 2002).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'arsenic est un élément plutôt rare sur la planète. Mais il est largement réparti dans le sous-sol du globe, notamment dans les formations qui recèlent du cuivre, du plomb et de l'or. Compte tenu de son caractère métalloïde (2), on le trouve aussi dans des minerais courants comme l'alumine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Son usage massif dans les activités humaines a quelque peu régressé (on l'utilise en effet pour les peintures, le tannage des peaux, le traitement des bois, les pesticides &amp;shy; et, même, pour les assassinats, au point que l'arsenic avait été baptisé &lt;I&gt;«poudre de succession»...&lt;/I&gt;). Mais il semble désormais acquis que c'est l'arsenic «naturel» qui constitue la menace la plus importante pour l'environnement. Sans doute héritées des temps reculés, quand la Terre offrait un environnement peu accueil lant, de nom breuses bactéries se jouent de la toxicité de l'arsenic. Mieux, de nombreuses espèces en vivent, tirant leur énergie de sa trans for mation chimique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On trouve notamment ces bactéries, en petite quantité, dans les sources d'eau chaude et les sédiments déposés par les fleuves. Mais l'apport de certains éléments chimiques, dits oxydants (notamment l'oxygène), stimule leur activité et bouleverse l'écosystème aquifère, avec des conséquences terribles pour les populations.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;«Comestible». &lt;/B&gt;Dès lors, les scientifiques commencent à mieux cerner le phénomène qui a pu provoquer une contamination massive des forages effectués dans les grands deltas de fleuves, notamment au Bangladesh. Une première famille de bactéries transforme chimiquement l'arsenic des roches, le rendant «comestible» pour les bactéries du second groupe. Extrait de la roche, le métalloïde finit sa course dans les nappes aquifères : faiblement contaminées au départ, les eaux souterraines se sont donc chargées au fil du temps. Sans compter que le phénomène est accentué par l'arrivée dans les nappes des eaux de ruissellement. Des eaux chargées de matières organiques, tels les nitrates issus de l'agriculture, qui dopent la vie bactérienne souterraine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Plusieurs prélèvements effectués dans des puits contaminés, creusés dans les roches sédimentaires, ont confirmé la présence de ces bactéries au Bangladesh.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(1) Un dossier consacré aux impacts sanitaires et environnementaux des métaux, dans l'édition de Science du 9 mai 2003.&lt;BR&gt;(2) Un élément non métallique possédant certaines propriétés des métaux, ce qui lui permet de former des alliages.&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>L'APA</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16187</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lc.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La Croix&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;SOCIETE, vendredi 16 mai 2003, p. 8 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Hubert Falco veut pérenniser l'allocation d'autonomie. Le secrétaire d'État aux personnes âgées estime que la maladie d'Alzheimer est le « cancer » des années à venir. Le secrétaire d'État aux personnes âgées était hier l'invité de l'émission « Face aux chrétiens », animée par Denise Dumolin (Radio Notre-Dame) en compagnie de Michael Thisselin (RCF-Méditerranée, Toulon) et Pierre Bienvault (La Croix).&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Le secrétaire d'État aux personnes âgées était hier l'invité de l'émission « Face aux chrétiens », animée par Denise Dumolin (Radio Notre-Dame) en compagnie de Michael Thisselin (RCF-Méditerranée, Toulon) et Pierre Bienvault (La Croix) 
&lt;P&gt;Les retraites et la grève 
&lt;P&gt;« Ce sont des grèves normales. Nous respectons le dialogue social, les manifestations. Il est tout à fait normal que les syndicats, leurs adhérents et tout citoyen puissent s'exprimer sur un sujet aussi important que les retraites (.) Mais il faut aussi penser à ceux qui, hier, ont dû quitter leur domicile trois heures plus tôt, à ceux qui marchent, tous ceux qui ne savent pas comment rentrer chez eux, ceux qui sont confrontés à un véritable casse-tête pour faire garder leurs enfants (.) Nous écoutons la rue, il est important de le faire. Mais on ne doit pas oublier ceux qu'on n'entend pas et qui ne sont pas dans la rue. 
&lt;P&gt;Le sujet des retraites est un sujet difficile. Le gouvernement précédent, pendant de nombreuses années, s'est surtout illustré par son inaction. Le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin a le courage d'agir. Pourquoi ? Parce que si rien n'est fait, dès 2006, le financement de notre système de retraites n'est plus assuré. » 
&lt;P&gt;L'allocation personnalisée d'autonomie (APA) 
&lt;P&gt;« Nous avons sauvé l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), qui est une bonne mesure sociale. Nous lui avons conservé son caractère universel et trouvé le financement que le gouvernement précédent n'avait pas prévu (.) Il manquait en effet 1,2 milliard pour financer l'APA en 2003 (.) Le gouvernement va pérenniser cette mesure. Nous n'avons pas sauvé l'APA en 2003 pour la perdre en 2004. Nous sommes actuellement en train d'y travailler avec les partenaires sociaux et les départements. » 
&lt;P&gt;La maladie d'Alzheimer 
&lt;P&gt;« Pour moi, cette maladie, c'est le cancer des dix prochaines années. Ce qui me concerne, moi, c'est l'accompagnement des familles. Face à ce fléau, le milieu familial se trouve en effet totalement déstabilisé. Nous avons créé 1 750 places d'accueil de jour en 2002 et 750 places d'accueil temporaire. Il reste beaucoup à faire. C'est pourquoi nous avons mis en place un comité de suivi de la maladie d'Alzheimer, où les acteurs de terrain, les médecins sont en train de faire des propositions pour accompagner les familles. » 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Personnes âgées&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - La Croix :&lt;/B&gt; TROISIEME AGE; MALADIE D'ALZHEIMER; RADIO&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - La Croix :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Nom(s) propres(s) :&lt;/B&gt; FALCO Hubert&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Société(s) :&lt;/B&gt; APA; FACE AUX CHRETIENS&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 329 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030516LC0030516LC_inx041&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SIDA</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16177</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=447 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=bottom width=429 height=51&gt;&lt;FONT face=Arial size=1&gt;&lt;A href=&quot;http://www.elysee.fr/actus/arch0305/030516/actu.htm&quot;&gt;Fonds mondial contre le sida&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=18&gt;&lt;IMG height=55 src=&quot;http://www.elysee.fr/images/icono/cale.gif&quot; width=18&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top width=429&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000099 size=3&gt;&lt;B&gt;Fonds mondial contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=18&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top width=429&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=3 cellPadding=0 width=&quot;70%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;39%&quot;&gt;&lt;IMG height=75 alt=&quot;Tous droits réservés.&quot; src=&quot;http://www.elysee.fr/actus/arch0305/030516/images/pte/logo.jpg&quot; width=114 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;30%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;31%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;Palais de l'Elysée - Vendredi 16 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=18 height=87&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=center borderColor=#ffffff width=429 bgColor=#e8e8e8 height=87&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000099 size=2&gt;Le Président de la République s’est entrenu vendredi 16 mai avec le docteur Richard FEACHEM, Directeur général du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, dans le cadre des entretiens préparatoires au sommet du G8 d’Evian, les 1er, 2 et 3 juin 2003. &lt;/FONT&gt;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=18 height=101&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=center borderColor=#ffffff width=429 height=101&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000099 size=2&gt;&lt;I&gt;Pour en savoir plus :&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt; L&lt;A href=&quot;http://www.elysee.fr/actus/dep/2001/etranger/07-g7g8gennes/genes2.htm&quot;&gt;e Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme (fiche du sommet de Gênes - juillet 2001)&lt;/A&gt;.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.elysee.fr/actus/arch0305/030516/fonsida.htm&quot;&gt;Le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme (source : ministère des Affaires étrangères - octobre 2002)&lt;/A&gt;.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.elysee.fr/actus/arch0305/030516/ext20july01.htm&quot;&gt;20.07.2001 : Extraits du point de presse du Président de la République à l'issue de la réunion du G7 de Gênes&lt;/A&gt;.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.elysee.fr/actus/arch0305/030516/ext22july01.htm&quot;&gt;22.07.2001 : Extraits de la conférence de presse du Président de la République à l'issue du sommet du G8 de Gênes&lt;/A&gt;.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.elysee.fr/actus/arch0305/030516/ext22july01b.htm&quot;&gt;22.07.2001 : Extraits de la déclaration des chefs d'Etat et de gouvernement du G8 de Gênes&lt;/A&gt;.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=18 height=40&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=center borderColor=#ffffff width=429 bgColor=#e8e8e8 height=40&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt; Album (&lt;FONT color=#000099 size=1&gt;disponible prochainement&lt;/FONT&gt;).&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=18 height=69&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=center borderColor=#ffffff width=429 height=69&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000099 size=2&gt;&lt;I&gt;Site internet :&lt;BR&gt;&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt; &lt;A target=_blank href=&quot;http://www.globalfundatm.org/&quot;&gt;Le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme (&lt;FONT size=1&gt;en anglais&lt;/FONT&gt;).&lt;/A&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>URGENTISTES</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16169</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Reçus au ministère, les médecins urgentistes poursuivent la grève&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;PARIS, 16 mai (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Le président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (AMUHF), Patrick Pelloux, a annoncé vendredi à l'AFP la poursuite de la grève des praticiens d'Ile-de-France, peu après avoir été reçu au ministère de la Santé avec d'autres représentants des grévistes. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Nous saluons la volonté de dialogue&quot; des autorités, a précisé M. Pelloux, tout en ajoutant que, faute d'accord, &quot;la grève est maintenue&quot; en Ile-de-France, de même que &quot;la journée nationale des urgences&quot; prévue le 20 mai dans toute la France. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Ils reconnaissent le retard sur les créations de postes&quot; visant à compenser la réduction du temps de travail (RTT) à l'hôpital, &quot;mais dès qu'on arrive au chiffrage des postes nécessaires, ils ne veulent pas accorder de budget supplémentaire&quot;, a-t-il déclaré. 
&lt;P align=justify&gt;La Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (Dhos, ministère de la Santé) a indiqué jeudi que plus de 750 postes avaient déjà été créés, sur un total de 2.000 prévus sur toute la France pour 2002-2003, pour compenser la RTT. 
&lt;P align=justify&gt;La Dhos a affirmé que l'ARHIF (Agence régionale de l'hospitalisation d'Ile-de-France) et l'AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris) &quot;n'ont pas encore, contrairement aux autres régions, distribué les postes et n'ont donc pas délégué les crédits&quot;, ce qui &quot;pouvait laisser à penser - ce qui n'est pas exact - que les crédits allaient être utilisés à autre chose&quot;. 
&lt;P align=justify&gt;La Coordination médicale hospitalière (CMH) avait estimé en début de semaine qu'aucun des 2.000 postes promis dans toute la France, pour compenser l'application de l'accord de 2001 sur les 35 heures et l'entrée en vigueur en janvier 2003 d'une directive européenne limitant à 48 heures par semaine (gardes comprises) le travail des médecins, n'avait été créé. 
&lt;P align=justify&gt;Une partie des fonds prévus à ces effets aurait été utilisée par certains établissements pour &quot;combler des trous&quot; budgétaires, selon la CMH.&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES TRESORS DE L'OLIVIER</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16168</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Les trésors de l’olivier&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Dans l’olivier, tout est bon ou presque ! Le bois, les fruits qui fournissent une huile délicieuse dont les effets bénéfiques sur la santé sont reconnus et... les feuilles qui contiennent des trésors.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pigments flavoniques, choline, dérivés triterpéniques en abondance, et surtout des substances iridoïdes, parmi lesquelles l’oleuropéoside... Qu’est-ce donc ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C’est un dérivé de sucres qui, selon la tradition, aurait des effets favorables sur la tension artérielle. Mais les autres substances extraites de la feuille d’olivier, et qu’on peut retrouver dans les essences de cette dernière, lui confèrent également des propriétés multiples qui, toutes, la rendent recommandable en cas d’hypertension artérielle ou de troubles cardiaques. Elles sont en effet diurétiques et on leur prête des effets dilatateurs des artères coronaires - appréciables contre l’athérosclérose coronaire - spasmolytiques et anti-arythmiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Hypertension artérielle, angine de poitrine ou diabète constituent par conséquent les « indications » classiques de la feuille d’olivier. On ne saurait certainement pas la recommander comme un traitement à part entière de ces affections graves et chroniques, qui doivent être traitées à très long terme. Toutefois, c’est un adjuvant qui confortera les résultats du traitement médical et du régime. Mais comme ces derniers, la feuille d’olivier doit être utilisée au long cours. Alors soyez persévérants...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030514/202/371ph.html&quot;&gt;Les dépenses de santé associées à l'obséité approchent celles du tabagisme&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030514/202/371y1.html&quot;&gt;France: la Sécu s'enfonce dans le rouge&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LE VIRUS DU NIL</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16167</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;L'impact du virus du Nil occidental pourrait être pire que le SRAS&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030514/202/372k9.html&quot;&gt;&lt;IMG height=73 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030514/030514211208.o9s61vni0a.jpg&quot; width=110 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030514/202/372k9.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;WASHINGTON (AFP) - L'impact du virus du Nil occidental, qui a contaminé des dizaines d'espèces animales et fait 284 morts l'an dernier aux Etats-Unis, pourrait être bien pire cette année que le virus de la pneumonie atypique (SRAS), ont prévenu mercredi deux scientifiques américains.&lt;/P&gt;&quot;L'attention accordée ces dernières semaines au SRAS est extraordinaire et, on pourrait dire, excessive. Cette maladie, certainement mortelle, n'a infecté que quelques milliers de malades dans le monde et tué que quelques centaines&quot;, a rappelé le Dr Paul Epstein, directeur adjoint du centre pour la santé et l'environnement mondial de l'école de médecine de l'Université de Harvard. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&quot;Par contraste, a-t-il ajouté, le virus du Nil occidental a causé 4.156 malades et fait 284 morts l'an dernier rien qu'aux Etats-Unis&quot;. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Selon lui, le virus devrait notamment frapper durement cette année les grandes plaines du centre et l'ouest des Etats-Unis, l'Alaska. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Le virus du Nil occidental, qui se transmet par le sang via des piqûres de moustique, a été détecté pour la première fois en 1999 à New York. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Des cas de contamination par transplantation d'organes et transfusion sanguine ont été établis l'an dernier par les autorités sanitaires fédérales américaines. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Une personne sur cinq infectées par le virus ne développe que des symptômes mineurs qui subsistent trois à six jours sous la forme d'une légère fièvre. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Mais, dans un cas sur 150, le virus peut causer une méningo-encéphalite entraînant la mort, particulièrement chez les personnes âgées ou immunodéficientes. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;L'an dernier, le virus s'est répandu dans 44 Etats de l'Union et contaminé 230 espèces animales, dont 130 d'oiseaux, a rappelé pour sa part le Dr Douglas Causey, biologiste au département de zoologie de Harvard. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&quot;L'an dernier, les morts d'oiseaux ont quintuplé par rapport à l'année précédente&quot; aux Etats-Unis, a-t-il souligné. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&quot;Cette année, le virus du Nil occidental a gagné les Caraïbes et il est le suspect principal dans la diminution du nombre d'espèces d'oiseaux au Costa Rica&quot;, a-t-il ajouté. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030514/202/372i8.html&quot;&gt;L'OMS blanchit Toronto, où la crise du SRAS est désormais jugulée&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030514/202/372mv.html&quot;&gt;Le coronavirus, vrai responsable de la pneumonie atypique&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/p/pneumopathie.html&quot;&gt;Épidémie de pneumopathie&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>L'aspartame</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16166</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE width=&quot;90%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;B&gt;jeudi 15 mai 2003, 12h00&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=6 cellPadding=0 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;90%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=165 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=1 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=bg1&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; bgColor=#ffecff border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=middle bgColor=#f3d9f9&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR align=middle&gt;
&lt;TD width=&quot;1%&quot;&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;IMG height=16 alt=&quot;Y! Bien-Être&quot; src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/fa/l/lst16.gif&quot; width=20 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;FONT class=trub face=Arial color=#006699&gt;&lt;STRONG&gt;Yahoo! Bien-Être&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT class=pstxt&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;C'est l'heure de s'occuper de soi&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/beaute/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Beauté&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/mode/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Mode&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/enfants/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Enfants&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/sante/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Santé&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Gym&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/recettes/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Recettes&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;... L'actu, les astuces, c'est par ici, sur &lt;B&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;Yahoo! Bien-Être&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&amp;nbsp;!&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=4&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; bgColor=#ffffff border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR bgColor=#ccccff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;&lt;IMG height=16 alt=Dossiers src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i//de/icon/f/fin.gif&quot; width=16&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;FONT face=arial&gt;&lt;B&gt;Yahoo! Finance&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.biz.yahoo.com/fr_assur.html&quot;&gt;Comparez les tarifs&lt;/A&gt; des principaux assureurs &lt;B&gt;santé&lt;/B&gt;&amp;nbsp;! &lt;IMG height=11 alt=Nouveau src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/g/new3.gif&quot; width=47&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;L’aspartame sans danger&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Le Comité scientifique pour l’Alimentation humaine (CSAH) de l’union européenne, a reconnu l’innocuité de l’aspartame, édulcorant de synthèse des plus populaires. Il confirme le verdict de l’Agence française de Sécurité sanitaire des Aliments, l’AFSSA.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Autorisé dans l’alimentation en Europe en… 1989, ce produit a fait l’objet de deux évaluations successives de son innocuité après que des allégations alarmantes – alarmistes ? – aient circulé notamment sur internet.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aujourd’hui, la littérature concernant l’aspartame est à la fois rassurante et… abondante, avec plusieurs centaines de publications concluant à son innocuité. Soulignons néanmoins que ce produit ne doit pas être utilisé n’importe comment. Son administration est déconseillée aux jeunes enfants, et interdite à toute personne souffrant d’un trouble de l’assimilation de la phénylalanine, un acide aminé qui entre dans la composition de l’aspartame. Pour en savoir plus, http://europa.eu.int/comm/food/index_fr.html&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES POUX</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16164</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Poux, tiques et aoûtats : gare au lindane&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;La &lt;I&gt;Food and Drug Administration&lt;/I&gt; (FDA) vient de diffuser une mise en garde au public contre l’utilisation de lotions au lindane en cas d’infestation par les poux, la gale, les tiques ou les aoûtats. Une mise en garde qui s’impose, en France aussi…&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Même cantonnés dans son rôle de produit utilisé en &lt;I&gt;seconde intention&lt;/I&gt;, après échec de traitements moins agressifs ou en cas d’intolérance reconnue à ces derniers, les produits organochlorés comme le lindane ne sont pas dénués de danger.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ainsi la FDA a-t-elle décidé de renforcer ses mises en garde au public, insistant sur le nécessaire respect des modalités d’utilisation de ces produits. Ils doivent être utilisés avec prudence, particulièrement chez les enfants en bas âge et ceux qui souffrent de troubles cutanés comme la dermatite atopique ou le psoriasis. L’utilisation du lindane est également contre-indiquée chez les enfants qui pèsent moins de 50 kg – la neurotoxicité du produit est alors majorée – ou qui ont des antécédents de convulsions. Enfin, des démangeaisons qui persistent après une première cure de shampooing au lindane doivent être considérées comme un signe d’alarme et dissuader toute réutilisation du produit !&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En France, seules deux spécialités contiennent du lindane. Il s’agit de la crème &lt;I&gt;Elenol&lt;/I&gt; indiquée contre la gale, les aoûtats et les tiques, et de la crème fluide à 1% &lt;I&gt;Scabecid&lt;/I&gt; indiquée contre la gale et les poux. La plus grande prudence s’impose dans le cas d’utilisation de ce type de traitements. Ne pas perdre de vue en particulier, que même en cas de traitement réussi de la gale, la présence de cadavres de parasites dans le derme peut provoquer des démangeaisons féroces ! Le conseil du médecin et du pharmacien s’impose donc. Enfin depuis la fin de l’année 2001, l’ivermectine est également disponible en France contre la gale, sous le nom de Stromectol et sur prescription médicale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030515/185/37414.html&quot;&gt;Traitement du cholestérol : la FDA reconnaît un moindre recours aux pontages&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030515/202/375pu.html&quot;&gt;Au vu des déficits, la réforme de l'assurance maladie s'impose&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LE CHAT</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16163</link> 

						<description> 
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&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR align=middle&gt;
&lt;TD width=&quot;1%&quot;&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;IMG height=16 alt=&quot;Y! Bien-Être&quot; src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/fa/l/lst16.gif&quot; width=20 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;FONT class=trub face=Arial color=#006699&gt;&lt;STRONG&gt;Yahoo! Bien-Être&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT class=pstxt&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;C'est l'heure de s'occuper de soi&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/beaute/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Beauté&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/mode/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Mode&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/enfants/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Enfants&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/sante/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Santé&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Gym&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;, &lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/recettes/&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;Recettes&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;... L'actu, les astuces, c'est par ici, sur &lt;B&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/lsty/back/sante/*http://fr.lifestyle.yahoo.com/&quot;&gt;Yahoo! Bien-Être&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&amp;nbsp;!&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=4&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
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&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=Verdana size=2&gt;&lt;IMG height=16 alt=Dossiers src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i//de/icon/f/fin.gif&quot; width=16&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;FONT face=arial&gt;&lt;B&gt;Yahoo! Finance&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.biz.yahoo.com/fr_assur.html&quot;&gt;Comparez les tarifs&lt;/A&gt; des principaux assureurs &lt;B&gt;santé&lt;/B&gt;&amp;nbsp;! &lt;IMG height=11 alt=Nouveau src=&quot;http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/g/new3.gif&quot; width=47&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;Un étude suggère que les chats &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;peuvent avoir le SRAS mais pas le &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;transmettre&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030515/202/375px.html&quot;&gt;&lt;IMG height=79 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030516/030515175330.pr8b4h8x0a.jpg&quot; width=110 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030515/202/375px.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;GENEVE (AFP) - Certains chats peuvent être temporairement infectés par le virus du SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) sans toutefois transmettre la maladie, selon des recherches menées à Hong Kong, a indiqué jeudi un responsable de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).&lt;/P&gt;Le Dr David Heymann, directeur du département des maladies transmissibles à l'OMS, a également indiqué à des journalistes lors d'une conférence de presse par téléphone que des chercheurs chinois allaient étudier la manière dont la pneumonie atypique a pu franchir la barrière entre animaux et humains. La seule étude connue sur les animaux domestiques a été menée à Hong Kong dans la résidence Amoy Gardens, où de nombreux cas de SRAS étaient apparus, a indiqué le Dr Heymann. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&quot;Ils ont remarqué que certains chats avaient été infectés temporairement par le SRAS mais qu'ils cessaient ensuite d'avoir la maladie et ne semblaient pas capable de la transmettre&quot;, a-t-il expliqué. Les ministères de la santé et de l'agriculture de la province de Guangdong (sud de la Chine), considérée comme le premier foyer de l'épidémie, préparent un étude pour définir quels animaux sont susceptibles d'être porteurs du virus SRAS. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Une des hypothèses, a précisé le Dr Heymann, est que du gibier vendu sur les marchés pourraient avoir été à l'origine de certains des premiers cas apparus dans le Guangdong. &quot;Mais il s'agit seulement d'une hypothèse&quot;, a-t-il ajouté. Des souris et des singes sont utilisés dans les recherches en laboratoire sur la maladie, selon l'OMS. La possibilité d'une transmission par des cafards avait également été évoquée à Hong Kong. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Selon le Dr Heymann, cette question devrait être abordée, parmi d'autres, lors d'une réunion de spécialistes en épidémiologie organisée par téléconférence depuis le siège de l'OMS à Genève vendredi et samedi. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030515/202/375pu.html&quot;&gt;Au vu des déficits, la réforme de l'assurance maladie s'impose&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030516/185/37592.html&quot;&gt;Santé : ce n’est pas le petit risque qui coûte cher…&lt;/A&gt; (Destination Santé)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>MEDICAMENTS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16162</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Médicament : un effet indésirable sur trois serait évitable&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;Pratiquement 38% des accidents thérapeutiques pourraient être évités… rien qu’en utilisant mieux les médicaments. Une étude présentée récemment devant l’Académie de Médecine laisse en effet songeur quant à nos comportements vis-à-vis du médicament.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Elle souligne que ce n’est pas le médicament lui-même qui provoque les accidents, mais plutôt son mauvais usage… Le Pr Patrice Queneau et plusieurs collègues de l’APNET (Association pédagogique nationale pour l’enseignement de la thérapeutique) ont analysé les motifs d’admission de près de 2 000 patients dans une dizaine de services d’urgence. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Seuls ont été retenus 1 562 patients qui avaient pris au moins un médicament dans la semaine précédente. Et sur ces derniers, 21% avaient précisément été amenés à l’hôpital par un effet indésirable médicamenteux ! Notons que la fréquence et la gravité des effets secondaires paraît augmenter en fonction directe de l’âge. Par ailleurs, la probabilité de voir apparaître un effet secondaire augmente avec le nombre de médicaments prescrits simultanément, à tel point que le nombre moyen de médicaments chez les patients victimes d’effets indésirables est de 5,17 contre 3,82 chez les autres.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les troubles les plus fréquemment observés ont été d’ordre digestif (16,2% des cas), neurologiques (15,9%), cardio-vasculaires ou à type de malaises (14,9%). Enfin les médicaments les plus souvent incriminés ont été les psychotropes (20,5%), les médicaments cardio-vasculaires (15,4%), les antalgiques et anti-inflammatoires non-stéroidiens (13,9%). Diurétiques (11,7%) et anticoagulants (9,3%) ont fermé la marche.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Sources: Académie nationale de Médecine, avril 2003&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/dstsante2/?http://www.destinationsante.com&quot;&gt;Destination Santé&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>COLORANTS SUSPECTS</title> 

						<link>http://medecine3.monblogue.com/2003/05/16#16160</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;France: alerte sur des piments contenant un colorant suspect&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030516/202/375za.html&quot;&gt;&lt;IMG height=72 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030516/030516132607.z4zxomsd0a.jpg&quot; width=110 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030516/202/375za.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;PARIS (AFP) - La Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) traque actuellement des piments importés d'Inde contenant un colorant interdit, suspecté d'être cancérigène, et met en garde les consommateurs contre les plats cuisinés relevés et les sachets d'épices pouvant contenir ce produit.&lt;/P&gt;L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a rendu un avis en urgence le 9 mai, recommandant de ne pas consommer ces piments qui contiennent un colorant rouge orange interdit, le &quot;sudan 1&quot;, même si les preuves de sa cancérogénicité sont &quot;insuffisantes&quot;, a indiqué la DGCCRF vendredi. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;La DGCCRF a déjà retrouvé et bloqué 10 des 30 tonnes de piments importés, présents dans des sachets d'épices et des milliers de plats cuisinés qui n'avaient pas encore été vendus. Elle a aussi &quot;identifié et fait consigner les 20 tonnes restantes&quot;, a précisé la DGCCRF, qui pour cela a averti les professionnels concernés de ne pas les mettre en vente ni les utiliser, et de procéder aux contrôles nécessaires. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Mais certains de ces produits ont pu être vendus avant que la DGCCRF ne soit avertie du problème, a-t-elle expliqué. La DGCCRF recommande donc aux consommateurs de vérifier sur les sachets d'épices et les plats cuisinés déjà achetés s'ils contiennent ce &quot;piment fort moulu importé d'Inde&quot;. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Tous les produits actuellement en vente dans les magasins sont désormais sûrs et ne contiennent pas les piments incriminés, a souligné en revanche la DGCCRF. Elle a aussi expliqué que les quantités de piment dans des plats préparés sont si faibles que les risques sont minimes, sauf consommation de ces plats en très grande quantité, et que les personnes en ayant récemment consommé ne doivent donc pas s'alarmer. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Mais la DGCCRF continue à mener des recherches pour identifier toutes les marques en cause afin d'effectuer un rappel des produits. C'est à l'origine une entreprise agro-alimentaire qui a détecté fin avril, lors d'un auto-contrôle, la présence du &quot;sudan 1&quot; dans un lot de piment indien, et averti la DGCCRF, dont les analyses ont 