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Publié le lundi 2 juin 2003

Lundi 2 juin 2003

MYOPATHIE
AFP Général Général, lundi 2 juin 2003 Essai de thérapie génique "encourageant" contre une forme de myopathie PARIS (AFP) - Un essai de thérapie génique a donné pour la première fois des résultats encourageants, en ralentissant la paralysie progressive et en améliorant la survie de souris atteintes d'une forme fréquente de myopathie d'origine génétique, l'amyotrophie spinale, selon des chercheurs de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Les résultats de ces travaux, financés notamment par l'AFM (association française contre les myopathies) grâce aux dons du Téléthon, sont publiés dans le premier numéro de juin du bi-mensuel Human Molecular Genetics. "L'amyotrophie spinale est la plus fréquente des maladies génétiques après la mucoviscidose (qui touche essentiellement la fonction respiratoire). Une personne sur 35 est porteuse du défaut génétique. Cette myopathie se transmet lorsque les deux parents sont porteurs, le risque d'avoir un enfant atteint étant alors d'un sur quatre", selon Judith Melki (université d'Evry-Val d'Essonne, Génopole) à l'origine de ces recherches menées avec l'équipe d'Axel Kahn (Institut Cochin, Paris). La maladie touche un enfant sur 6.000 en Europe. L'amyotrophie spinale, dénuée de traitement curatif, est une maladie neuro-musculaire marquée par une dégénérescence des neurones moteurs de la moelle épinière. Elle se traduit par une paralysie et une atrophie précoces de muscles notamment du bassin, des épaules, du tronc, des bras et des jambes. Elle est due à une mutation du gène "Smn", situé sur le chromosome 5. Le traitement repose sur l'injection intra-musculaire d'un gène induisant la production d'un facteur neuro-protecteur dit CT-1 (pour cardiotrophine 1) destiné à contrer la dégénérescence nerveuse. Le gène est véhiculé par un virus (adénovirus). Les souris traitées développent une maladie moins sévère et améliorent leurs performances motrices. Leur survie s'allonge. C'est la première démonstration que la maladie peut être ralentie, selon les chercheurs. Ils vont affiner le traitement notamment en déterminant la meilleure dose de CT-1 et en l'associant à d'autres médicaments neuro-protecteurs. "Ces résultats encourageants constituent les premiers pas vers le développement de stratégies thérapeutiques de l'amyotrophie spinale chez l'homme", a commenté Judith Melki. L'approche par thérapie génique est complémentaire de travaux sur le potentiel de régénération du muscle par les cellules souches adultes, récemment publiés par son équipe. BC/phc/sab Catégorie : Actualités Sujet(s) - AFP Général : Médecine; myopathie; génétique Heure de publication : 15:08 GMT Taille : Court, 286 mots © 2003 AFP. Tous droits réservés. Doc. : 20030602AF0FRS761_153_170808

ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-06-02 14:12:29
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Lundi 2 juin 2003

SRAS
Libération SOCIETE, samedi 31 mai 2003, p. 19 Un des directeurs de l'OMS fait le point sur l'épidémie: «L'objectif est de remettre le virus du Sras dans sa boîte» LASTERADE Julie Alors qu'en France il n'y a pas de nouveau cas de Sras depuis des semaines, David Heymann, directeur du dépar te ment des maladies transmissibles à l'OMS, fait le point sur la situation. Considérez-vous que l'épidémie est sous contrôle ? Non. Le virus est toujours présent chez l'homme dans plusieurs pays et il peut voyager. Nous ne voulons pas que le Sras reste une maladie humaine. Si c'était le cas, le monde serait toujours menacé et connaîtrait des flambées de pneumonie atypique de temps en temps. L'objectif est de remettre ce virus dans sa boîte, faire en sorte qu'il retourne d'où il vient pour qu'il ne se développe pas de façon endémique comme le virus du sida, le bacille de la tuberculose ou l'agent responsable du palu. Au Vietnam, à Singapour nous y sommes parvenus, nous espérons maintenant y arriver aussi à Hongkong et au Canada. A Taiwan et en Chine, il faut continuer la lutte.Mais pourquoi cette résurgence à Taiwan et au Canada ? Commençons d'abord par de bonnes nouvelles. Singapour et Hongkong sont en train d'enrayer l'épidémie. Nous comptons maintenant moins de cinq cas par jour à Hongkong, et Singapour n'a pas enregistré de nouveau cas depuis le 11 mai. Par ailleurs, l'engagement de la Chine dans la lutte commence aussi à avoir un impact. Taiwan, en revanche, n'a pas été très bien coordonné au début. Nous avions des difficultés à «tracer» les sujets «contacts» des malades. Depuis deux semaines, l'organisation est meilleure. L'augmentation des cas de Sras correspond à une meilleure détection des cas «contacts» infectés. A Taiwan, le nombre de nouveaux cas diminue chaque jour, même s'il reste encore supérieur à 5 par jour. La flambée constatée au Canada s'explique différemment : l'une des hypothèses suppose que le virus était caché dans un appareil du bloc opératoire d'un hôpital. Et a infecté un des patients. Sa contamination est passée inaperçue, ce patient, qui n'a pas été isolé, a contaminé d'autr! es personnes.Savoir que la civette est un animal porteur du virus peut-il vous aider ?Nous avons détecté le virus du Sras dans cet animal de la famille du chat, cela ne prouve rien, car cet animal a pu lui-même l'attraper par d'autres animaux, mais c'est un pas de plus dans la lutte. Cela nous permet de nous méfier de cet animal-là.Comment arriver à remettre le virus «dans sa boîte» ? En continuant à se battre contre le virus comme nous le faisons actuellement. En identifiant, en isolant les cas suspects, en prenant les mesures sanitaires adéquates pour éviter les contaminations, en retrouvant tous les sujets qui ont pu être au contact du malade et en vérifiant régulièrement qu'ils ne développent pas la maladie. C'est la procédure normale de lutte contre une épidémie lorsque l'on ne dispose ni d'un vaccin ni d'un médicament.D'un point de vue épidémiologique, à quel type d'agent pathogène compareriez-vous le virus responsable du Sras ?Difficile de faire une comparaison. Le virus du Sras me fait un peu penser à celui de l'hépatite B. Ils ne se transmettent pas de la même façon, il n'existe ni vaccin ni médicament contre le Sras, contrairement à l'hépatite B. Mais ils présentent des similitudes du point de vue des infections nosocomiales. L'hépatite B comme le Sras ont d'abord été des maladies du personnel de santé. Catégorie : Anecdotes/Société Sujet(s) uniforme(s) : Maladies, traitement et prévention; Santé publique et condition physique Taille : Moyen, 407 mots © 2003 SA Libération. Tous droits réservés. Doc. : 20030531LI0LI20030531082

ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-06-02 14:06:26
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Lundi 2 juin 2003

ALCOOL ET TABAC
Alcool, tabac : un même médicament pour « tuer » le plaisir Comme l’ont montré plusieurs travaux antérieurs, la mécamylamine est un médicament susceptible de bloquer les effets de la nicotine sur le cerveau. Et d’après une équipe américaine, elle agirait de manière identique face à l’alcool. Le Pr Harriet de Wit et son équipe, de l’université de Chicago, ont découvert non seulement que la mécamylamine réduisait les effets stimulants et euphorisants de l’alcool, mais aussi qu’elle diminuerait le désir même d’en consommer. Les auteurs confirment, par leur travail, que l’alcool et la nicotine agissent de façon identique sur le cerveau. Et notamment sur les récepteurs de la dopamine, la fameuse hormone qui produit les sentiments de plaisir et de satisfaction. A leurs yeux, la mécamylamine réduirait la production de dopamine en présence d’alcool ou de nicotine. A ce titre, elle pourrait devenir un remède idéal pour prévenir la consommation même de ces toxiques… qui vont souvent de pair chez un même sujet. Sources: Alcoholism : Clinical & Experimental Research, mai 2003 (Destination Santé)

ericjeanloicbreton | | 2003-06-02 11:17:23
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1 Commentaire :

Commentaire écrit le lundi 15 mars 2004 à 08:35:54 (lien)
roth dominique - TS95
NON DU MEDICAMENT


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Lundi 2 juin 2003

POID
Prise de poids sous pilule : ce n’est plus inévitable Si 94% des femmes en âge de procréer estiment que la pilule contraceptive est une méthode fiable, plus du tiers (38 %) pensent qu’elle fait grossir. Une étude de la SOFRES confirme ainsi que la prise de poids est une cause majeure d’arrêt de pilule. En fait, la contraception orale ne provoque pas l’accumulation de graisses mais… d’eau ! Nos reins, qui éliminent des déchets mais aussi de l’eau et des sels, le font par un processus très complexe : dans un premier temps ils laissent passer chaque jour près de 180 litres d’eau et 500 grammes de sodium. Puis ils réabsorbent 99% du sodium et nos urines – Dieu merci !– ne représentent plus au final qu’un volume de 2 litres environ… Ce mécanisme subtil est sous la dépendance d’hormones. Certains d’entre nous retiennent davantage l’eau et les sels que d’autres, ce que les spécialistes appellent la rétention hydrosodée. Or les estrogènes présents dans la pilule augmentent la rétention d’eau. Un phénomène qui peut être combattu en utilisant, comme progestatif associé dans la pilule contraceptive, une molécule proche de la progestérone naturelle. C’est le cas de la drospirénone qui entre dans la composition de la pilule Jasmine, apparue voici quelques mois. Elle limitera la prise de poids et diminuera les ballonnements, les sensations de jambes lourdes ainsi que le syndrome prémenstruel. Elle permettra de bénéficier d’une contraception efficace tout en perdant légèrement du poids. Mais attention, cela ne fera pas disparaître bourrelets et autres poignées d’amour ! Sources: Enquête réalisée par Taylor Nelson SOFRES Santé, entre le 18 septembre et le 16 octobre 2001 sur une population de 3609 femmes de 15 à 45 ans représentatives de la population française (Destination Santé)

ericjeanloicbreton | | 2003-06-02 11:16:48
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2 Commentaires :

Commentaire écrit le samedi 20 novembre 2004 à 09:06:59 (lien)
marie
Je prend la diam car j'ai des problèmes d'acné et j'ai déjà essayé de changer de pilule. En effet, j'ai pedu du poid mais l'acné est revenu.


Commentaire écrit le jeudi 14 octobre 2004 à 16:05:37 (lien)
audrey34
je prends cette pilule depuis 6 mois.en effet je me sens moins ballonnée pendant le cycle.deplus elle m a permis de stabiliser mon poids et de limiter la "progression" de ma cellulite(avant jasmine je prenais minulet)
bon point:jasmine est passée de 33euros à 25 euros


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Lundi 2 juin 2003

VARIOLE
OMS : pour un renforcement du contrôle des souches varioliques L’OMS demeure plus que jamais vigilante face à la recherche sur la variole. Son Comité consultatif de la Recherche sur le Virus variolique, crée voici 4 ans, demande à l’assemblée de l’Organisation que les souches varioliques fassent l’objet d’un contrôle plus étroit. Officiellement, près de 600 souches virales sont encore détenues dans deux « conservatoires » principaux : 120 détenues en Russie et 451 aux Etats-Unis. Pour certaines, il s’agit de virus correspondant à la variole du singe, du chameau et parfois, comme aux USA, de chimères préparées par recombinaison génétique de deux ou plusieurs variétés de virus varioliques. Le Comité insiste donc pour que les « les isolements viraux appartenant à ces deux collections soient mieux contrôlés et que les informations tirées de ces contrôles soient partagées entre les deux conservatoires et communiquées chaque année à l’OMS ». Le Comité va encore plus loin. Il recommande en effet que « les isolements dont le maintien ne pourrait pas être justifié scientifiquement, en particulier les virus chimère qui appartiennent à la collection américaine, soient détruits. » Ces recommandations ne visent pas pour autant à détruire les stocks de virus variolique. L’année dernière l’assemblée mondiale avait autorisé à nouveau le maintien temporaire des stocks existants de virus variolique. Un sursis en quelque sorte, plus que jamais justifié par les risques liés à la perception plus pressante de menaces bio-terroristes. Mais un sursis assorti cette année de la demande d’un contrôle renforcé. Sources: de nos envoyés spéciaux à Genève, 26 mai 2003 (Destination Santé)

ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-06-02 11:15:49
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Lundi 2 juin 2003

CELLULES ET TISSUS HUMAINS
Accord européen sur le don et le traitement des cellules et tissus humains LUXEMBOURG, 2 juin (AFP) - Les ministres européens de la Santé sont tombés d'accord lors d'un débat public lundi à Luxembourg sur un projet de directive (loi européenne) fixant des normes de qualité et de sécurité pour la collecte, le traitement, le stockage et la distribution de cellules et tissus humains. Ce projet vise à renforcer les critères de sélection des dons, à assurer une traçabilité des tissus et cellules d'origine humaine du donneur au patient, ainsi qu'à réglementer les importations de tissus et cellules en provenance de pays tiers en instaurant les mêmes normes de qualité qu'à l'intérieur de l'UE. Plusieurs pays (Allemagne, Espagne, Italie, Irlande) ont donné leur feu vert tout en rappelant leurs réserves d'ordre éthique à l'égard de certaines dispositions du texte, qui ne reprend pas des amendements du parlement européen sur la gratuité des dons ou l'interdiction d'utiliser des cellules et tissus d'embryons clonés. L'Irlande et l'Italie étaient les plus réticentes sur ce dernier point. Mais elles se sont ralliées au compromis, dans la mesure où les Etats membres gardent individuellement la possibilité d'interdire l'utilisation de ces matériaux. L'ensemble de la législation proposée, qui s'apparente à un socle minimal, pourra être durcie au plan national par les pays souhaitant des règles plus strictes. "La question éthique de l'utilisation des tissus et cellules reste sensible (...) Il revient aux Etats membres de fixer des mesures spécifiques en conformité avec le principe de subsidiarité", a rappelé le commissaire européen à la Santé David Byrne devant les ministres. Il a émis l'espoir qu'"en dépit des différences d'opinion avec le parlement européen, un compromis satisfaisant pourra être trouvé" avec les eurodéputés "avant la fin de la législature" au printemps 2004. Le parlement européen devrait se prononcer en seconde lecture sur le projet de directive dans le courant de l'automne. La délégation italienne a émis l'espoir lundi que l'interdiction d'utiliser les cellules et tissus d'embryons clonés soit alors réintégrée dans le texte.

ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-06-02 10:36:03
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