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Publié le samedi 31 mai 2003
Samedi 31 mai 2003
VARIOLE
Variole : la recherche patine
Si l’OMS se félicite « des efforts très importants des établissements publics et des entreprises privées pour découvrir de nouveaux composés actifs contre la variole », le développement de médicaments ou de vaccins reste malgré tout très laborieux.
Certes la Russie a examiné 2 432 composés à la recherche de propriétés inhibitrices du virus variolique. Elle en a identifié 6 nouveaux, qui seront testés ultérieurement sur des modèles animaux. Des recherches du même genre sont en cours au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, où un total de 40 molécules se sont révélées prometteuses.
L’OMS indique ainsi que le cidofovir, ne constitue pas « un médicament idéal en raison de sa néphrotoxicité – sa toxicité pour les reins, n.d.l.r. - et de la nécessité de l’administrer par voie injectable". Par ailleurs, cette substance ne protège les singes que lorsqu’elle est administrée 24 heures avant l’infection. Injectée 12 heures après cette dernière, elle s’avère totalement inefficace. Pas vraiment performant...
Cependant des études sur trois dérivés du cidofovir paraissent porteuses d’espoir. Par rapport à ce dernier, ils présentent deux avantages majeurs. La possibilité d’une administration par voie orale et non injectable, ce qui permettrait des gains inestimables en termes de maniabilité… Ils seraient surtout beaucoup plus efficaces. Toutefois leur expérimentation n’aura pas lieu avant 4 à 6 mois.
Quant aux vaccins, des travaux sont en cours au Royaume-Uni mais sont encore au stade de la recherche d’antigènes protecteurs convenables. Les Etats-Unis mènent également des recherches mais ces dernières sont encore au premier stade…
Sources: de nos envoyés spéciaux à Genève, 26 mai 2003
(Destination Santé)
ericjeanloicbreton |
| 2003-05-31 13:02:02
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Samedi 31 mai 2003
CIGARETTES
Cigarettes: les marques américaines plus chargées en nitrosamine cancérigène, selon une étude
ATLANTA (AP) - Les cigarettes américaines comme les Marlboros contiennent jusqu'à deux fois plus de nitrosamine, une substance cancérigène, que les marques étrangères, selon une étude diffusée vendredi par les autorités sanitaires américaines.
Les Centres de Contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont comparé le niveau de nitrosamine dans les Marlboros, choisies car elles sont très répandues, aux marques locales de 13 pays. Dans 11 de ces pays, les marques locales présentaient des niveaux de cette substance cancérigène bien inférieurs à ceux des Marlboros.
Les CDC ont aussi comparé les Marlboros, fabriquées par Philip Morris, et leur concurrent américain Doral, fabriqué par Reynolds. Les deux marques, les plus populaires des Etats-Unis, possédaient des niveaux similaires de nitrosamine.
Selon les responsables des CDC le niveau de nitrosamine plus élevé dans le tabac américain est lié à la façon dont il est produit. "Cela veut dire qu'il est possible pour le fabricant d'abaisser les niveaux de ce carcinogène", a expliqué David Ashley qui a conduit l'étude vendredi publiée dans le journal "Recherche sur la nicotine et le tabac".
Mais le CDC avertit que les nitrosamines ne sont pas les seules substances cancérigènes contenues dans les cigarettes et que "réduire leurs niveaux ne garantit pas à lui seul une cigarette moins dangereuse" pour la santé.
Sur le Net:
Centres pour le Contrôle et la prévention des maladies: www.cdc.gov
ericjeanloicbreton |
| 2003-05-31 13:00:44
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