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Publié le lundi 26 mai 2003
Lundi 26 mai 2003
SRAS
Pneumopathie
| Ce curieux animal à l'origine de la panique mondiale |
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Les chercheurs semblent avoir trouvé l'origine animale du Sras : la civette, ce mammifère qui pèse une vingtaine de kilos et que l'on trouve en vente sur des marchés spécialisés en Chine. (MAXPPP/KYODO.) | |
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EN CHINE, les autorités de santé sont de plus en plus persuadées que la civette, un curieux mammifère qui ressemble à un blaireau, est à l'origine de l'épidémie de pneumonie atypique. Pour preuve, des anticorps du virus à l'origine de la maladie ont été retrouvés chez cinq professionnels spécialisés dans le commerce de ces animaux sauvages, et des chercheurs de l'université de Hongkong ont annoncé que le coronavirus responsable du Sras a été retrouvé chez la civette. Ironie de l'histoire, la récession majeure en Asie, l'écroulement du trafic aérien dans la région, la multiplication du port des masques de protection, et surtout les 8 141 malades et 699 morts (dont trois nouveaux hier au Canada) dans le monde entier auraient donc pour origine... ces petites bestioles ! Depuis que l'OMS a déclaré « l'alerte mondiale », le Sras est devenu « première source d'inquiétude » pour les vacanciers européens, qui, à 72 %, ont modifié leurs projets de vacances, selon une étude Europe Assistance-Ifop. Passé d'une espèce à l'autre par la voie alimentaire La civette, à l'origine de la panique mondiale, s'appelle de son nom savant Viverra civetta , pèse une vingtaine de kilos, a un corps trapu, un pelage de couleur grise avec des taches noires. C'est parce que ces animaux sont gardés et mis en vente dans des cages sales et exiguës, en compagnies d'autres animaux - renards, écureuils, tortues géantes, hérissons, grues, serpents, blaireaux - que le risque de développement des microbes a été augmenté. « Nous réclamons depuis longtemps la fermeture de ces marchés d'animaux sauvages pour des raisons sanitaires », explique le docteur Gail Cochrane, vétérinaire à la fondation Animals Asia. Hier, le gouvernement chinois a ordonné la désinfection totale des marchés et des installations d'élevage. « Non, nous n'avons plus de civette ici » affirmaient hier des commerçants de Canton. Le virus du Sras aurait franchi la barrière d'espèce existant entre la civette et l'homme par la voie alimentaire, car celles-ci sont mangées dans certains banquets, après avoir été ébouillantées, pelées, et coupées en morceaux... Depuis le début de l'épidémie, en revanche, les chercheurs étaient persuadés que l'origine de l'épidémie était probablement animale. La piste initialement retenue était celle d'un coronavirus d'origine aviaire, transmis par le poulet.
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Le Parisien , lundi 26 mai 2003
Un vaccin bientôt testé sur des animaux Des chercheurs de Hong Kong ont annoncé lundi avoir développé avec l'aide d'homologues chinois des vaccins contre le syndrome respiratoire aigu sévère.
Des chercheurs de Hong Kong ont annoncé lundi avoir développé avec l'aide d'homologues chinois des vaccins contre le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), dont un doit prochainement être testé sur des animaux. Yuen Kwok-yung, responsable du département de microbiologie de l'université de Hong Kong, explique dans un communiqué qu'une souche active du coronavirus, la famille à laquelle appartient le SRAS, va être testé sur des animaux pour un essai de vaccin. Les résultats préliminaires seront connus d'ici six mois, mais aucun essai n'est pour l'instant prévu chez les humains, précise le communiqué.
Renforcement des mesures sanitaires
L'épidémie de pneumonie atypique semble faiblir à Hong Kong: l'ancienne colonie britannique a recensé un seul nouveau décès lundi, ce qui porte à 267 le nombre de total de victimes du SRAS sur son territoire. Au total, 1.726 personnes y ont été contaminées par l'épidémie. Malgré cette érosion de cas, les autorités sanitaires ont annoncé un renforcement des mesures pour éviter l'apparition de nouveaux cas à Hong Kong. La circulation près de la frontière avec la Chine continentale a repris pendant le week-end, après que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a levé son avis déconseillant les voyages vers le territoire et la province de Guangdong. Le Dr Margaret Chan, directrice de la Santé en Chine, a indiqué que 50 scanners à infrarouge supplémentaires seront installés sur plusieurs points de contrôle de l'immigration, ce qui portera à 194 leur nombre total. Ces scanners peuvent détecter les personnes présentant une fièvre. AP
ericjeanloicbreton |
| 2003-05-26 12:45:34
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Lundi 26 mai 2003
CANCER DU COLON
Cancer de l'intestin : les bons mangeurs survivent mieux…
Un régime à haute valeur énergétique augmente-t-il les chances de survie en cas de cancer du côlon ? Cette affection pourtant, est généralement liée aux habitudes alimentaires. Surtout chez les amateurs de viandes rouges, de graisses et de sucres.
Les taux de survie pour ce type de tumeur, sont souvent assez faibles. La moitié seulement des patients, survit 5 ans après le diagnostic. Le Dr Marie-Christine Boutron-Ruault, de l’INSERM, a analysé les comportements alimentaires de 148 patients suivis pendant 10 ans et dont 46 étaient décédés au cours de ce délai de cinq ans.
Elle a remarqué que plusieurs facteurs ont une influence favorable sur le taux de survie : le sexe (les femmes survivent mieux que les hommes), l’âge (mieux vaut avoir moins de 65 ans au diagnostic) et la localisation de la tumeur. A l’inverse l’exercice physique, la consommation d’alcool et de tabac avant le diagnostic paraissent sans influence.
Il y a un fait nouveau. D’après Boutron-Ruault, les sujets qui ont toujours été de bons mangeurs, avec un solide coup de fourchette et un régime plutôt hypercalorique, ont des chances de survies nettement plus élevées. En revanche les petits mangeurs se sont avérés présenter trois fois plus de risque de décès dans les cinq ans suivant le diagnostic.
En effet, 12% seulement des bons mangeurs sont morts dans un délai de cinq ans, comparés à 46% pour les mangeurs moyens et 36% pour ceux dont le régime alimentaire était le moins calorique.
Sources: Gut, 12 mai 2003
(Destination Santé)
ericjeanloicbreton |
| 2003-05-26 12:44:57
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Lundi 26 mai 2003
ASTHME
L’enfant asthmatique doit faire du sport
En moyenne, 3 enfants par classe sont concernés par l’asthme. Et 60% à 90% d’entre eux souffrent d’un asthme d’effort. Un handicap qui prive la majorité d’entre eux d’éducation physique ou les limite dans leurs activités sportives, par peur d’une crise.
Pourtant aucun sport, excepté la plongée sous-marine avec bouteilles, n’est contre-indiqué pour un enfant asthmatique ! Au contraire, la pratique d’une activité lui permet d’affronter sa maladie, d’améliorer sa tolérance à l’effort et sa qualité de vie.
Il est donc primordial de l’aider à pratiquer un sport avec ses camarades. En toute sécurité, dans le cadre d’un centre adapté. C’est l’objectif du Centre de Réentraînement à l’Effort de l’Hôpital Necker-Enfants Malades, à Paris.
Apprentissage de la respiration abdominale, exercices physiques en endurance, acquisition d’une rythmicité respiratoire, informations sur la maladie… ce centre n’oublie pas pour autant le côté ludique de la pratique sportive. Comme le souligne le Pr Pierre Scheinmann, chef du service de Pneumologie et Allergologie Pédiatriques de Necker, « il faut que l’enfant joue. C’est une grande idée d’intégrer l’activité physique de l’enfant dans sa vie et dans son plaisir de vivre. »
Dans l’asthme aussi, le sport peut constituer une médecine préventive à long terme. Comme tous les enfants, le petit asthmatique peut et doit faire du sport.
Sources: Association Asthme et Allergies
(Destination Santé)
ericjeanloicbreton |
| 2003-05-26 10:56:09
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Lundi 26 mai 2003
PALUDISME
Vaccination à deux coups contre le paludisme
 Le moustique anophèle, vecteur du parasite du paludisme. |
| Une nouvelle technique de vaccination utilisant l’ADN du parasite du paludisme ainsi que le virus de la variole a été testée sur l’homme et a confirmé son efficacité, selon des chercheurs d’Oxford (Grande-Bretagne) qui publient leurs résultats sur le site de la revue Nature Medicine.
Cette approche, appelée «primo-immunisation/rappel», consiste à injecter d’abord du matériel génétique de Plasmodium falciparum, le parasite responsable du palu, afin de stimuler le système immunitaire. Une deuxième injection d’ADN, porté par une version non dangereuse du virus de la variole, permet de déclencher la production de cellules clefs de la réponse immunitaire dirigée contre ce parasite.
Testé sur 36 volontaires, ce vaccin devrait maintenant être validé à plus grande échelle en Afrique, où le paludisme tue environ 3.000 enfants chaque jour, selon l’Organisation mondiale de la santé.
Cette technique de vaccination par l’ADN est également étudiée pour lutter contre le VIH et la tuberculose.
(26/05/2003)
ericjeanloicbreton |
| 2003-05-26 10:38:42
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1 Commentaire :
Commentaire écrit le jeudi 2 août 2007 à 15:16:03 (lien) CONSTANTIN Nathalie - www.mon-paludisme.com Bonjour,
Nous cherchons, la famille de Carine, décédée d’un plasmodium falciparum en 2005, et moi-même ayant subit un coma paludéen mais m’en étant sortie tant bien que mal, à faire partager notre expérience et faire passer le message de la prévention, de la prudence, merci de visionner mon site et faire passer.
Merci de nous aider à faire connaître ce fléau, personne n’est à l’abri.
www.mon-paludisme.com
Bien à vous
Nathalie CONSTANTIN
Avec : un h o m m a g e : à Carine Koehler Quant
Lundi 26 mai 2003
SIDA
Bayer aurait vendu des produits contaminés Le groupe pharmaceutique aurait vendu sciemment dans les années 1980 des produits sanguins probablement contaminés par le VIH à des pays pauvres.
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 Le VIH | Selon l'édition de jeudi du quotidien américain New York Times, une filiale de Bayer, Cutter Biological, aurait continué à commercialiser dans les années 1980 des produits présentant un risque élevé de contamination par le virus du Sida à des hémophiles en Amérique du Sud et en Asie alors que le groupe vendait des produits chauffés plus sûrs aux Etats-Unis et en Europe. Cutter aurait introduit les ampoules plus sûres à partir de février 1984 mais continué pendant encore un an à vendre ceux jugés risqué en Asie, notamment au Japon, Indonésie, Malaisie, à Hong Kong, Taiwan, Singapour, ainsi qu'en Amérique du sud, en particulier en Argentine, affirme le journal, qui cite des documents internes au laboratoire allemand. "Cutter semble avoir exporté au total plus de 100.000 ampoules" de la substance incriminée, appelée facteur VIII concentré, "pour une valeur de plus de 4 millions de dollars, et ce après avoir commencé à vendre le produit plus sûr", écrit le New York Times. Le journal cite l'exemple d'un distributeur de Bayer à Hong Kong ayant souhaité fin 1984 recevoir le nouveau produit chauffé. Cutter lui a répondu par courrier de plutôt "vider les stocks" existants, avant de passer au produit qualifié de "meilleur et plus sûr", selon le quotidien.
Démenti de Bayer
Un porte-parole du groupe allemand a admis que la vente du facteur VIII s'était poursuivie dans certains pays et pas dans d'autres à l'époque. Mais il a réfuté toute considération mercantile, affirmant que cela s'expliquait par les délais nécessaires à l'époque pour obtenir dans les différents pays l'autorisation des autorités médicales pour les coagulants chauffés. "Il y a eu alors un long débat sur l'efficacité" des produits chauffés, qui n'a pris fin qu'"en juin 1985 lorsqu'il a été possible de réaliser des tests de contamination sur les plasmas", a-t-il ajouté. Le groupe pharmaceutique a nié les accusations du New York Times affirmant dans un communiqué que "les décisions prises il y a près de deux décennies l'ont été sur la base des meilleures informations scientifiques disponibles à l'époque et respectaient les règles en vigueur". "Bayer a toujours agi de manière responsable et humaine pour fournir des produits aux hémophiles", a-t-il ajouté. Aux Etats-Unis, Bayer a versé en 1997 quelque 300 millions de dollars à un fonds d'indemnisation pour hémophiles contaminés par le virus du sida après traitement par des produits sanguins.
ericjeanloicbreton |
| 2003-05-26 10:36:09
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SIDA
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