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Publié le vendredi 16 mai 2003

Vendredi 16 mai 2003

INTERVIEW DE MATTEI

Jean-François Mattei : "La situation est grave, mais augmenter les prélèvements serait un remède pire que le mal"
 
 
 
LE MONDE | 16.05.03 | 13h06
Dans un entretien accordé au Monde, le ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées souhaite "permettre l'accès des assurances complémentaires à tous".

Le texte de cet entretien a été relu et amendé par m. mattei.

La commission des comptes de la Sécurité sociale prévoit un déficit de 7,9 milliards en 2003. Peut-on échapper à une révision de la loi de financement avant l'été ?

Je m'étais engagé à présenter un projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) rectificatif si le déficit se creusait. Toutefois, à y regarder de près, c'est la moindre croissance des recettes qui pèse, toujours, le plus lourdement sur la détérioration des comptes. Et l'évolution de la conjoncture est trop incertaine pour que nous nous précipitions sur des mesures de financement immédiates. Augmenter les prélèvements obligatoires freinerait la consommation, pénaliserait l'investissement et donc la reprise de la croissance. Le remède serait pire que le mal. Je le répète : l'augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG) n'est pas à l'ordre du jour. Et l'allongement de la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) n'est pas non plus décidé.

Je suis parfaitement conscient de la gravité de la situation, mais il ne sert à rien d'écoper sans remettre le bateau en état de naviguer. Les mesures conjoncturelles doivent s'accompagner de réformes de structure, seules à même de garantir, à moyen terme, le retour à l'équilibre. Les décisions seront prises à l'automne lors de la discussion conjuguée du projet de loi de finances et du PLFSS.

Que vous inspirent les tensions sociales persistantes à l'hôpital ?

Ne dramatisons pas. Les revendications catégorielles de certains, aussi justifiées soient-elles, ne doivent pas laisser penser que l'hôpital est au bord de la rupture. Certes, il a été maltraité depuis plus de dix ans. Les conditions de travail s'y sont dégradées, mais les personnels travaillent et les patients sont soignés. La situation va progressivement s'améliorer. Dans le cadre d'Hôpital 2007, le plan d'investissement est lancé, la tarification à l'activité progresse et je vais lancer une concertation sur l'organisation interne des établissements.

Où en êtes-vous de la préparation de la réforme de l'assurance- maladie ?

Je vais recevoir, dans les prochaines semaines, l'ensemble des partenaires et des professionnels. Parmi nos pistes de travail figure naturellement une meilleure prise en compte du vieillissement de la population. C'est une tendance lourde, qui nous pose des problèmes majeurs. Si les Français dépensent en moyenne chaque année 1 793 euros pour se soigner, c'est moins de 900 euros avant 25 ans et 5 300 euros après 75 ans. Un cancer sur deux survient après 65 ans. Après 75 ans, un assuré sur deux est atteint d'une affection de longue durée (ALD) et pris en charge à 100 %. Le vieillissement occasionne donc un surcoût considérable. Et notre système n'est pas construit pour y faire face. Au moment de la création de la Sécurité sociale, en 1945, la logique "assurantielle" prévalait. Il s'agissait de répondre à l'accident que pouvait représenter une maladie chez un travailleur salarié, de le soigner et de lui permettre de faire vivre sa famille, donc de l'indemniser. Dans cette logique, les gens bien portants cotisent et paient, de fait, pour les malades. Mais le vieillissement, ce n'est pas un accident !

Que proposez-vous ?

Si on met tout le monde dans la même barque, il faudra augmenter considérablement les dépenses. Il faut donc trouver des dispositifs financiers nouveaux associant les collectivités locales - par exemple pour la dépendance - et, le cas échéant, les assurances complémentaires. Ce sont des pistes importantes. Par ailleurs, je suis résolu à mettre en œuvre dans la durée des mesures pour infléchir la croissance des dépenses de maladie.

Quelle suite donnerez-vous au rapport de Jean-François Chadelat sur la place respective de la Sécurité sociale et des régimes complémentaires ?

Ce rapport présente l'intérêt de reconnaître la place des organismes complémentaires dans notre système de santé. Soyons donc logiques : puisque les régimes complémentaires sont indispensables, il faut en permettre l'accès à tous, comme le président de la République s'y est engagé. La Sécurité sociale et les complémentaires doivent déterminer ensemble qui paie quoi et combien.

Une liste de 617 médicaments, dont le taux de remboursement passe de 35 % à 65 %, a été publiée au Journal officiel en plein week-end de Pâques. Est-ce une façon de différencier le gros risque du petit risque ?

Pas du tout. Je suis formellement opposé à une telle distinction car un petit risque peut en cacher un beaucoup plus gros. Par ailleurs, je reconnais volontiers que davantage d'explications nous auraient aidés à faire comprendre cette mesure, mais je ne laisserai pas dire n'importe quoi. La décision de baisse de remboursement avait été annoncée à l'automne. J'avais alors rencontré les principaux intéressés en tête-à-tête, dont le président de la Caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM) et celui de la Mutualité. Cette baisse du taux de remboursement relève de deux décisions. L'une, technique, est le fait des experts. L'autre est politique et s'inscrit dans une logique admise par la gauche comme par la droite. Martine Aubry a eu raison, en 1999, de s'interroger sur le service médical rendu (SMR) et de différencier le niveau de remboursement : 65 % pour les médicaments à SMR majeur ou important, 35 % pour les SMR modérés ou faibles et un déremboursement des SMR insuffisants ou nuls. C'était une bonne idée, que je mets en œuvre. Il ne s'agit pas de faire des économies ou de rationner mais de pouvoir payer les produits innovants. Nous aurions dû publier la liste des nouvelles spécialités admises au remboursement, notamment pour la chimiothérapie à domicile, la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, l'Alzheimer, l'ostéoporose.

Jusqu'à présent, il n'y avait pas de politique d'ensemble du médicament et l'industrie pharmaceutique était considérée comme une vache à lait taxée de 1 milliard ici ou là en fonction des difficultés financières de l'assurance-maladie. J'ai souhaité définir une politique à long terme pour l'industrie pharmaceutique, axée d'abord sur l'innovation : je veux favoriser les molécules innovantes, faciliter l'accès le plus rapide possible pour les malades aux nouveaux traitements.

Que pensez-vous de l'explosion des indemnités journalières, notamment des arrêts-maladie des plus de 55 ans ?

C'est un vrai problème de fond : ce dérapage, manifeste dans certaines régions et chez les seniors, n'est pas acceptable. Il y a deux problèmes. D'abord les caisses ne mettent pas, et je le regrette, suffisamment l'accent sur ce contrôle. Ensuite, les entreprises doivent reconsidérer la place des seniors. Dans certains cas, l'arrêt-maladie sert de système de préretraite. C'est inacceptable.

Que répondez-vous aux médecins spécialistes libéraux qui multiplient les dépassements d'honoraires ?

Il est clairement indiqué, dans le serment d'Hippocrate, que les honoraires doivent être demandés avec tact et mesure. Si les dépassements exceptionnels deviennent un usage, je m'y opposerai. Il n'est pas question que les médecins inscrits en secteur 1 décident librement de leurs tarifs, en fonction de la personne qui est en face d'eux. Je sais bien que la médecine libérale traverse une crise, à mes yeux plus morale que matérielle. Je mesure aussi la difficulté pour les médecins du secteur 1 d'accepter l'existence du secteur 2. Les premiers sont contraints à vie, alors que les seconds bénéficient de la liberté tarifaire parce qu'ils ont eu la chance de faire deux années de clinicat ou d'assistanat dans un CHU.

Voulez-vous en finir avec l'existence de deux secteurs ?

C'est un sujet qu'il faudra aborder. Pour le moment, je déciderai, avant le 1er juillet, de mesures ciblées pour répondre aux difficultés des spécialités cliniques du secteur 1, par exemple, les psychiatres, les pédiatres, les endocrinologues, tous ceux qui ont très peu d'actes techniques.

Quelle sera la teneur du prochain règlement conventionnel minimal (RCM) ?

Je regrette l'échec de la négociation avec l'assurance-maladie. L'accord du 10 janvier était un bon accord qui aurait permis une revalorisation supérieure à celle que les médecins peuvent attendre d'un RCM. Celui sur lequel le gouvernement travaille sera provisoire - car le système va changer en 2004 avec la nouvelle classification commune des actes médicaux (CCAM) - et pourrait prévoir la prise en charge partielle de l'assurance professionnelle des médecins.

Propos recueillis par Sandrine Blanchard et Claire Guélaud

ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 17.05.03

ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 12:34:15
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Vendredi 16 mai 2003

LE SRAS
L'apparition d'un nouveau coronavirus, susceptible de provoquer un SRAS avec un taux de mortalité de 15 % a remotivé les chercheurs | AFP
L'équipe allemande propose un prototype d'inhibiteur de protéase qui pourrait bloquer la protéase du coronavirus | AFP


ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 12:32:09
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Vendredi 16 mai 2003


Environnement. Une

étude piste le poison

dans les puits d'Asie.


Arsenic et

bactéries,

couple mortel

 

Par Denis DELBECQ

vendredi 16 mai 2003


 
 
 

Les scientifiques commencent à mieux cerner le phénomène qui a pu provoquer une contamination massive des forages effectués, notamment, au Bangladesh.
 

lors que des populations entières d'Asie ont été lourdement contaminées par l'arsenic des eaux souterraines, une étude, publiée dans un dossier spécial de la revue Science, détaille les mécanismes d'apparition du terrible métal dans les puits de la région (1).

Creusés à la va-vite. Combien sont-ils ? Cent cinquante millions au moins, deux cents millions, peut-être plus. Ces habitants d'Asie, principalement du Bangladesh, mais également d'Inde, de Thaïlande, de Birmanie, du Népal, ont bu une eau lourdement contaminée à l'arsenic pendant près de vingt ans. Une eau tirée des vingt millions de forages percés dans les années 80 sur les conseils des experts l'ONU.

A l'époque, il y avait urgence à combattre les épidémies de dysenterie et de choléra, il fallait trouver de l'eau bactériologiquement propre. Des dizaines de millions de vies ont été sauvées.

Mais aujourd'hui, les scientifiques en ont la certitude : une forte proportion de ces puits creusés à la va-vite sont pollués à l'arsenic. Des dizaines de milliers de personnes en sont déjà mortes. Une catastrophe sanitaire que l'OMS elle-même qualifie de plus important empoisonnement de masse de l'histoire (Libération du 26 août 2002).

L'arsenic est un élément plutôt rare sur la planète. Mais il est largement réparti dans le sous-sol du globe, notamment dans les formations qui recèlent du cuivre, du plomb et de l'or. Compte tenu de son caractère métalloïde (2), on le trouve aussi dans des minerais courants comme l'alumine.

Son usage massif dans les activités humaines a quelque peu régressé (on l'utilise en effet pour les peintures, le tannage des peaux, le traitement des bois, les pesticides ­ et, même, pour les assassinats, au point que l'arsenic avait été baptisé «poudre de succession»...). Mais il semble désormais acquis que c'est l'arsenic «naturel» qui constitue la menace la plus importante pour l'environnement. Sans doute héritées des temps reculés, quand la Terre offrait un environnement peu accueil lant, de nom breuses bactéries se jouent de la toxicité de l'arsenic. Mieux, de nombreuses espèces en vivent, tirant leur énergie de sa trans for mation chimique.

On trouve notamment ces bactéries, en petite quantité, dans les sources d'eau chaude et les sédiments déposés par les fleuves. Mais l'apport de certains éléments chimiques, dits oxydants (notamment l'oxygène), stimule leur activité et bouleverse l'écosystème aquifère, avec des conséquences terribles pour les populations.

«Comestible». Dès lors, les scientifiques commencent à mieux cerner le phénomène qui a pu provoquer une contamination massive des forages effectués dans les grands deltas de fleuves, notamment au Bangladesh. Une première famille de bactéries transforme chimiquement l'arsenic des roches, le rendant «comestible» pour les bactéries du second groupe. Extrait de la roche, le métalloïde finit sa course dans les nappes aquifères : faiblement contaminées au départ, les eaux souterraines se sont donc chargées au fil du temps. Sans compter que le phénomène est accentué par l'arrivée dans les nappes des eaux de ruissellement. Des eaux chargées de matières organiques, tels les nitrates issus de l'agriculture, qui dopent la vie bactérienne souterraine.

Plusieurs prélèvements effectués dans des puits contaminés, creusés dans les roches sédimentaires, ont confirmé la présence de ces bactéries au Bangladesh.

(1) Un dossier consacré aux impacts sanitaires et environnementaux des métaux, dans l'édition de Science du 9 mai 2003.
(2) Un élément non métallique possédant certaines propriétés des métaux, ce qui lui permet de former des alliages.


ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 12:08:41
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Vendredi 16 mai 2003

L'APA


La Croix
SOCIETE, vendredi 16 mai 2003, p. 8

Hubert Falco veut pérenniser l'allocation d'autonomie. Le secrétaire d'État aux personnes âgées estime que la maladie d'Alzheimer est le « cancer » des années à venir. Le secrétaire d'État aux personnes âgées était hier l'invité de l'émission « Face aux chrétiens », animée par Denise Dumolin (Radio Notre-Dame) en compagnie de Michael Thisselin (RCF-Méditerranée, Toulon) et Pierre Bienvault (La Croix).

Le secrétaire d'État aux personnes âgées était hier l'invité de l'émission « Face aux chrétiens », animée par Denise Dumolin (Radio Notre-Dame) en compagnie de Michael Thisselin (RCF-Méditerranée, Toulon) et Pierre Bienvault (La Croix)

Les retraites et la grève

« Ce sont des grèves normales. Nous respectons le dialogue social, les manifestations. Il est tout à fait normal que les syndicats, leurs adhérents et tout citoyen puissent s'exprimer sur un sujet aussi important que les retraites (.) Mais il faut aussi penser à ceux qui, hier, ont dû quitter leur domicile trois heures plus tôt, à ceux qui marchent, tous ceux qui ne savent pas comment rentrer chez eux, ceux qui sont confrontés à un véritable casse-tête pour faire garder leurs enfants (.) Nous écoutons la rue, il est important de le faire. Mais on ne doit pas oublier ceux qu'on n'entend pas et qui ne sont pas dans la rue.

Le sujet des retraites est un sujet difficile. Le gouvernement précédent, pendant de nombreuses années, s'est surtout illustré par son inaction. Le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin a le courage d'agir. Pourquoi ? Parce que si rien n'est fait, dès 2006, le financement de notre système de retraites n'est plus assuré. »

L'allocation personnalisée d'autonomie (APA)

« Nous avons sauvé l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), qui est une bonne mesure sociale. Nous lui avons conservé son caractère universel et trouvé le financement que le gouvernement précédent n'avait pas prévu (.) Il manquait en effet 1,2 milliard pour financer l'APA en 2003 (.) Le gouvernement va pérenniser cette mesure. Nous n'avons pas sauvé l'APA en 2003 pour la perdre en 2004. Nous sommes actuellement en train d'y travailler avec les partenaires sociaux et les départements. »

La maladie d'Alzheimer

« Pour moi, cette maladie, c'est le cancer des dix prochaines années. Ce qui me concerne, moi, c'est l'accompagnement des familles. Face à ce fléau, le milieu familial se trouve en effet totalement déstabilisé. Nous avons créé 1 750 places d'accueil de jour en 2002 et 750 places d'accueil temporaire. Il reste beaucoup à faire. C'est pourquoi nous avons mis en place un comité de suivi de la maladie d'Alzheimer, où les acteurs de terrain, les médecins sont en train de faire des propositions pour accompagner les familles. »

Catégorie : Anecdotes/Société
Sujet(s) uniforme(s) : Personnes âgées
Sujet(s) - La Croix : TROISIEME AGE; MALADIE D'ALZHEIMER; RADIO
Lieu(x) géographique(s) - La Croix : FRANCE
Nom(s) propres(s) : FALCO Hubert
Société(s) : APA; FACE AUX CHRETIENS
Taille : Moyen, 329 mots

© 2003 la Croix. Tous droits réservés.

Doc. : 20030516LC0030516LC_inx041


ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 11:50:26
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Vendredi 16 mai 2003

SIDA
Fonds mondial contre le sida

Fonds mondial contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme

Tous droits réservés.    

Palais de l'Elysée - Vendredi 16 mai 2003

Le Président de la République s’est entrenu vendredi 16 mai avec le docteur Richard FEACHEM, Directeur général du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, dans le cadre des entretiens préparatoires au sommet du G8 d’Evian, les 1er, 2 et 3 juin 2003.

Pour en savoir plus :
>> Le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme (fiche du sommet de Gênes - juillet 2001).

>> Le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme (source : ministère des Affaires étrangères - octobre 2002).

>> 20.07.2001 : Extraits du point de presse du Président de la République à l'issue de la réunion du G7 de Gênes.

>> 22.07.2001 : Extraits de la conférence de presse du Président de la République à l'issue du sommet du G8 de Gênes.

>> 22.07.2001 : Extraits de la déclaration des chefs d'Etat et de gouvernement du G8 de Gênes.

>> Album (disponible prochainement).

Site internet :
>> Le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme (en anglais).


ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 11:25:01
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Vendredi 16 mai 2003

URGENTISTES
Reçus au ministère, les médecins urgentistes poursuivent la grève

PARIS, 16 mai (AFP) - Le président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (AMUHF), Patrick Pelloux, a annoncé vendredi à l'AFP la poursuite de la grève des praticiens d'Ile-de-France, peu après avoir été reçu au ministère de la Santé avec d'autres représentants des grévistes.

"Nous saluons la volonté de dialogue" des autorités, a précisé M. Pelloux, tout en ajoutant que, faute d'accord, "la grève est maintenue" en Ile-de-France, de même que "la journée nationale des urgences" prévue le 20 mai dans toute la France.

"Ils reconnaissent le retard sur les créations de postes" visant à compenser la réduction du temps de travail (RTT) à l'hôpital, "mais dès qu'on arrive au chiffrage des postes nécessaires, ils ne veulent pas accorder de budget supplémentaire", a-t-il déclaré.

La Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (Dhos, ministère de la Santé) a indiqué jeudi que plus de 750 postes avaient déjà été créés, sur un total de 2.000 prévus sur toute la France pour 2002-2003, pour compenser la RTT.

La Dhos a affirmé que l'ARHIF (Agence régionale de l'hospitalisation d'Ile-de-France) et l'AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris) "n'ont pas encore, contrairement aux autres régions, distribué les postes et n'ont donc pas délégué les crédits", ce qui "pouvait laisser à penser - ce qui n'est pas exact - que les crédits allaient être utilisés à autre chose".

La Coordination médicale hospitalière (CMH) avait estimé en début de semaine qu'aucun des 2.000 postes promis dans toute la France, pour compenser l'application de l'accord de 2001 sur les 35 heures et l'entrée en vigueur en janvier 2003 d'une directive européenne limitant à 48 heures par semaine (gardes comprises) le travail des médecins, n'avait été créé.

Une partie des fonds prévus à ces effets aurait été utilisée par certains établissements pour "combler des trous" budgétaires, selon la CMH.


ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 11:09:09
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Vendredi 16 mai 2003

LES TRESORS DE L'OLIVIER
Les trésors de l’olivier

Dans l’olivier, tout est bon ou presque ! Le bois, les fruits qui fournissent une huile délicieuse dont les effets bénéfiques sur la santé sont reconnus et... les feuilles qui contiennent des trésors.

Pigments flavoniques, choline, dérivés triterpéniques en abondance, et surtout des substances iridoïdes, parmi lesquelles l’oleuropéoside... Qu’est-ce donc ?

C’est un dérivé de sucres qui, selon la tradition, aurait des effets favorables sur la tension artérielle. Mais les autres substances extraites de la feuille d’olivier, et qu’on peut retrouver dans les essences de cette dernière, lui confèrent également des propriétés multiples qui, toutes, la rendent recommandable en cas d’hypertension artérielle ou de troubles cardiaques. Elles sont en effet diurétiques et on leur prête des effets dilatateurs des artères coronaires - appréciables contre l’athérosclérose coronaire - spasmolytiques et anti-arythmiques.

Hypertension artérielle, angine de poitrine ou diabète constituent par conséquent les « indications » classiques de la feuille d’olivier. On ne saurait certainement pas la recommander comme un traitement à part entière de ces affections graves et chroniques, qui doivent être traitées à très long terme. Toutefois, c’est un adjuvant qui confortera les résultats du traitement médical et du régime. Mais comme ces derniers, la feuille d’olivier doit être utilisée au long cours. Alors soyez persévérants...

(Destination Santé)
Rubrique : Santé
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ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 11:07:39
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Vendredi 16 mai 2003

LE VIRUS DU NIL
L'impact du virus du Nil occidental pourrait être pire que le SRAS

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WASHINGTON (AFP) - L'impact du virus du Nil occidental, qui a contaminé des dizaines d'espèces animales et fait 284 morts l'an dernier aux Etats-Unis, pourrait être bien pire cette année que le virus de la pneumonie atypique (SRAS), ont prévenu mercredi deux scientifiques américains.

"L'attention accordée ces dernières semaines au SRAS est extraordinaire et, on pourrait dire, excessive. Cette maladie, certainement mortelle, n'a infecté que quelques milliers de malades dans le monde et tué que quelques centaines", a rappelé le Dr Paul Epstein, directeur adjoint du centre pour la santé et l'environnement mondial de l'école de médecine de l'Université de Harvard.

"Par contraste, a-t-il ajouté, le virus du Nil occidental a causé 4.156 malades et fait 284 morts l'an dernier rien qu'aux Etats-Unis".

Selon lui, le virus devrait notamment frapper durement cette année les grandes plaines du centre et l'ouest des Etats-Unis, l'Alaska.

Le virus du Nil occidental, qui se transmet par le sang via des piqûres de moustique, a été détecté pour la première fois en 1999 à New York.

Des cas de contamination par transplantation d'organes et transfusion sanguine ont été établis l'an dernier par les autorités sanitaires fédérales américaines.

Une personne sur cinq infectées par le virus ne développe que des symptômes mineurs qui subsistent trois à six jours sous la forme d'une légère fièvre.

Mais, dans un cas sur 150, le virus peut causer une méningo-encéphalite entraînant la mort, particulièrement chez les personnes âgées ou immunodéficientes.

L'an dernier, le virus s'est répandu dans 44 Etats de l'Union et contaminé 230 espèces animales, dont 130 d'oiseaux, a rappelé pour sa part le Dr Douglas Causey, biologiste au département de zoologie de Harvard.

"L'an dernier, les morts d'oiseaux ont quintuplé par rapport à l'année précédente" aux Etats-Unis, a-t-il souligné.

"Cette année, le virus du Nil occidental a gagné les Caraïbes et il est le suspect principal dans la diminution du nombre d'espèces d'oiseaux au Costa Rica", a-t-il ajouté.

Rubrique : Santé
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Dossier : Épidémie de pneumopathie

ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 11:06:51
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Vendredi 16 mai 2003

L'aspartame
jeudi 15 mai 2003, 12h00
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L’aspartame sans danger

Le Comité scientifique pour l’Alimentation humaine (CSAH) de l’union européenne, a reconnu l’innocuité de l’aspartame, édulcorant de synthèse des plus populaires. Il confirme le verdict de l’Agence française de Sécurité sanitaire des Aliments, l’AFSSA.

Autorisé dans l’alimentation en Europe en… 1989, ce produit a fait l’objet de deux évaluations successives de son innocuité après que des allégations alarmantes – alarmistes ? – aient circulé notamment sur internet.

Aujourd’hui, la littérature concernant l’aspartame est à la fois rassurante et… abondante, avec plusieurs centaines de publications concluant à son innocuité. Soulignons néanmoins que ce produit ne doit pas être utilisé n’importe comment. Son administration est déconseillée aux jeunes enfants, et interdite à toute personne souffrant d’un trouble de l’assimilation de la phénylalanine, un acide aminé qui entre dans la composition de l’aspartame. Pour en savoir plus, http://europa.eu.int/comm/food/index_fr.html

(Destination Santé)


ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 11:06:08
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Vendredi 16 mai 2003

LES POUX
Poux, tiques et aoûtats : gare au lindane

La Food and Drug Administration (FDA) vient de diffuser une mise en garde au public contre l’utilisation de lotions au lindane en cas d’infestation par les poux, la gale, les tiques ou les aoûtats. Une mise en garde qui s’impose, en France aussi…

Même cantonnés dans son rôle de produit utilisé en seconde intention, après échec de traitements moins agressifs ou en cas d’intolérance reconnue à ces derniers, les produits organochlorés comme le lindane ne sont pas dénués de danger.

Ainsi la FDA a-t-elle décidé de renforcer ses mises en garde au public, insistant sur le nécessaire respect des modalités d’utilisation de ces produits. Ils doivent être utilisés avec prudence, particulièrement chez les enfants en bas âge et ceux qui souffrent de troubles cutanés comme la dermatite atopique ou le psoriasis. L’utilisation du lindane est également contre-indiquée chez les enfants qui pèsent moins de 50 kg – la neurotoxicité du produit est alors majorée – ou qui ont des antécédents de convulsions. Enfin, des démangeaisons qui persistent après une première cure de shampooing au lindane doivent être considérées comme un signe d’alarme et dissuader toute réutilisation du produit !

En France, seules deux spécialités contiennent du lindane. Il s’agit de la crème Elenol indiquée contre la gale, les aoûtats et les tiques, et de la crème fluide à 1% Scabecid indiquée contre la gale et les poux. La plus grande prudence s’impose dans le cas d’utilisation de ce type de traitements. Ne pas perdre de vue en particulier, que même en cas de traitement réussi de la gale, la présence de cadavres de parasites dans le derme peut provoquer des démangeaisons féroces ! Le conseil du médecin et du pharmacien s’impose donc. Enfin depuis la fin de l’année 2001, l’ivermectine est également disponible en France contre la gale, sous le nom de Stromectol et sur prescription médicale.

(Destination Santé)
Rubrique : Santé
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ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 11:04:15
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Vendredi 16 mai 2003

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Un étude suggère que les chats

peuvent avoir le SRAS mais pas le

transmettre

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GENEVE (AFP) - Certains chats peuvent être temporairement infectés par le virus du SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) sans toutefois transmettre la maladie, selon des recherches menées à Hong Kong, a indiqué jeudi un responsable de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le Dr David Heymann, directeur du département des maladies transmissibles à l'OMS, a également indiqué à des journalistes lors d'une conférence de presse par téléphone que des chercheurs chinois allaient étudier la manière dont la pneumonie atypique a pu franchir la barrière entre animaux et humains. La seule étude connue sur les animaux domestiques a été menée à Hong Kong dans la résidence Amoy Gardens, où de nombreux cas de SRAS étaient apparus, a indiqué le Dr Heymann.

"Ils ont remarqué que certains chats avaient été infectés temporairement par le SRAS mais qu'ils cessaient ensuite d'avoir la maladie et ne semblaient pas capable de la transmettre", a-t-il expliqué. Les ministères de la santé et de l'agriculture de la province de Guangdong (sud de la Chine), considérée comme le premier foyer de l'épidémie, préparent un étude pour définir quels animaux sont susceptibles d'être porteurs du virus SRAS.

Une des hypothèses, a précisé le Dr Heymann, est que du gibier vendu sur les marchés pourraient avoir été à l'origine de certains des premiers cas apparus dans le Guangdong. "Mais il s'agit seulement d'une hypothèse", a-t-il ajouté. Des souris et des singes sont utilisés dans les recherches en laboratoire sur la maladie, selon l'OMS. La possibilité d'une transmission par des cafards avait également été évoquée à Hong Kong.

Selon le Dr Heymann, cette question devrait être abordée, parmi d'autres, lors d'une réunion de spécialistes en épidémiologie organisée par téléconférence depuis le siège de l'OMS à Genève vendredi et samedi.

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ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 11:03:43
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Vendredi 16 mai 2003

MEDICAMENTS
Médicament : un effet indésirable sur trois serait évitable

Pratiquement 38% des accidents thérapeutiques pourraient être évités… rien qu’en utilisant mieux les médicaments. Une étude présentée récemment devant l’Académie de Médecine laisse en effet songeur quant à nos comportements vis-à-vis du médicament.

Elle souligne que ce n’est pas le médicament lui-même qui provoque les accidents, mais plutôt son mauvais usage… Le Pr Patrice Queneau et plusieurs collègues de l’APNET (Association pédagogique nationale pour l’enseignement de la thérapeutique) ont analysé les motifs d’admission de près de 2 000 patients dans une dizaine de services d’urgence.

Seuls ont été retenus 1 562 patients qui avaient pris au moins un médicament dans la semaine précédente. Et sur ces derniers, 21% avaient précisément été amenés à l’hôpital par un effet indésirable médicamenteux ! Notons que la fréquence et la gravité des effets secondaires paraît augmenter en fonction directe de l’âge. Par ailleurs, la probabilité de voir apparaître un effet secondaire augmente avec le nombre de médicaments prescrits simultanément, à tel point que le nombre moyen de médicaments chez les patients victimes d’effets indésirables est de 5,17 contre 3,82 chez les autres.

Les troubles les plus fréquemment observés ont été d’ordre digestif (16,2% des cas), neurologiques (15,9%), cardio-vasculaires ou à type de malaises (14,9%). Enfin les médicaments les plus souvent incriminés ont été les psychotropes (20,5%), les médicaments cardio-vasculaires (15,4%), les antalgiques et anti-inflammatoires non-stéroidiens (13,9%). Diurétiques (11,7%) et anticoagulants (9,3%) ont fermé la marche.

Sources: Académie nationale de Médecine, avril 2003

(Destination Santé)


ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 11:02:56
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Vendredi 16 mai 2003

COLORANTS SUSPECTS
France: alerte sur des piments contenant un colorant suspect

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PARIS (AFP) - La Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) traque actuellement des piments importés d'Inde contenant un colorant interdit, suspecté d'être cancérigène, et met en garde les consommateurs contre les plats cuisinés relevés et les sachets d'épices pouvant contenir ce produit.

L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a rendu un avis en urgence le 9 mai, recommandant de ne pas consommer ces piments qui contiennent un colorant rouge orange interdit, le "sudan 1", même si les preuves de sa cancérogénicité sont "insuffisantes", a indiqué la DGCCRF vendredi.

La DGCCRF a déjà retrouvé et bloqué 10 des 30 tonnes de piments importés, présents dans des sachets d'épices et des milliers de plats cuisinés qui n'avaient pas encore été vendus. Elle a aussi "identifié et fait consigner les 20 tonnes restantes", a précisé la DGCCRF, qui pour cela a averti les professionnels concernés de ne pas les mettre en vente ni les utiliser, et de procéder aux contrôles nécessaires.

Mais certains de ces produits ont pu être vendus avant que la DGCCRF ne soit avertie du problème, a-t-elle expliqué. La DGCCRF recommande donc aux consommateurs de vérifier sur les sachets d'épices et les plats cuisinés déjà achetés s'ils contiennent ce "piment fort moulu importé d'Inde".

Tous les produits actuellement en vente dans les magasins sont désormais sûrs et ne contiennent pas les piments incriminés, a souligné en revanche la DGCCRF. Elle a aussi expliqué que les quantités de piment dans des plats préparés sont si faibles que les risques sont minimes, sauf consommation de ces plats en très grande quantité, et que les personnes en ayant récemment consommé ne doivent donc pas s'alarmer.

Mais la DGCCRF continue à mener des recherches pour identifier toutes les marques en cause afin d'effectuer un rappel des produits. C'est à l'origine une entreprise agro-alimentaire qui a détecté fin avril, lors d'un auto-contrôle, la présence du "sudan 1" dans un lot de piment indien, et averti la DGCCRF, dont les analyses ont confirmé ce constat.

"Les partenaires européens et la Commission ont été informés de ce problème qui pourrait ne pas concerner que la France", a ajouté la DGCCRF, et au niveau national un plan de contrôle a été lancé pour analyser, par précaution, tous les piments d'origine indienne "même si l'incident semble isolé en l'état des informations disponibles".

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ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 11:01:57
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Vendredi 16 mai 2003

MALADIES DU COEUR
L’aubépine contre les maladies de coeur

Vous la trouverez dans les sommités fleuries de Crataegus oxyacantha, une cousine des Rosacées qui pousse dans les haies sauvages. Elle contient 3 types de substances. Les flavonoïdes, les dérivés leucoanthocyaniques et les acides triterpéniques.

Elles agissent à la fois sur la tension et sur le coeur : effet hypotenseur, régularisation et ralentissement du rythme cardiaque, soulagement des symptômes d’angine de poitrine, des accès de tachycardie ou de palpitations à type d’extrasystoles. L’aubépine est également appréciée dans les cas d’angoisse ou de bouffées anxieuses.

Prenez-la en infusions, à raison de 2 à 3 tasses pour 24 heures. Pour être efficace, elle doit être prise régulièrement et de façon prolongée. C’est d’ailleurs logique dans la mesure où elle est principalement utilisée en traitement d’appoint contre des affections - hypertension artérielle, angine de poitrine, troubles cardio-vasculaires... - à propos desquelles on insiste sur l’importance d’un traitement bien suivi, au long cours...

(Destination Santé)
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ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-16 11:01:02
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MEDECINE PAR ERIC JL BRETON