GENES René Frydman : «Nous luttons contre la fatalité des gènes» René Frydman est devenu médecin en un temps où l'on mourait d'un avortement. Il fut de toutes les luttes, pour la contraception, l'avortement. Et puis le premier bébé-éprouvette français, à l'hôpital Antoine-Béclère. Il y lutte aujourd'hui contre la fatalité de la génétique...
ericjeanloicbreton |
Ajouter un commentaire | 2003-05-07 13:25:04 Permalien
Mercredi 7 mai 2003
REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN Un implant contre le reflux gastro-oesophagien
La Food and Drug Administration (FDA), l’agence américaine du médicament, vient d’approuver un nouveau traitement destiné à prévenir le reflux gastro-oesophagien. Lequel signale sa présence par des brûlures dans la gorge ou des aigreurs d’estomac.
Celles-ci sont généralement provoquées par une remontée du suc gastrique de l’estomac dans l’oesophage. Ce phénomène peut avoir des causes diverses : relâchement du muscle annulaire qui ferme l’orifice de communication entre les deux organes, excès alimentaire favorisant une distension de l’estomac ou hyperpression abdominale provoquée par un excès pondéral. Le tabagisme, l’excès de boissons alcoolisées ou la consommation de mets trop épicés peuvent aussi aggraver les choses.
Pour prévenir ces remontées acides, la FDA a approuvé Enteryx, un implant permanent inséré par endoscopie au niveau de la partie basse de l’oesophage. Celui-ci délivre alors une solution constituée d’un solvant et d’un polymère. D’après la FDA, il ne doit pas être proposé à des patients qui ne supporteraient pas l’endoscopie – on n’en sera pas surpris ! – ni à ceux qui souffrent de varices oesophagiennes.
PARIS (AP) - La baisse progressive du nombre de médecins spécialistes pourrait, à terme, menacer le système de soins français. Pour faire face à la diminution de 23% des ophtalmologistes prévue à l'horizon 2020, l'Académie de médecine a émis mercredi une série de recommandations.
Elle préconise notamment d'augmenter d'urgence le nombre de postes formateurs des médecins ophtalmologistes et de permettre aux orthoptistes, professionnels de la rééducation oculaire, de réaliser certains actes techniques.
"On forme 60 à 70 ophtalmologistes par an, alors qu'il en faudrait 200 pour maintenir les effectifs", a déclaré mercredi à l'Associated Press, le Dr Jean-Luc Seegmuller, président du Syndicat national des ophtalmologistes français. "Qu'on en forme le double, et nous maintiendrons un niveau suffisant".
Il faut 12 ans pour former un ophtalmologiste.
Le Dr Seegmuller dénonce le recours actuel aux "praticiens adjoints contractuels étrangers", originaires des Pays baltes, de Roumanie ou d'Algérie. "Ils sont exploités, sous-payés, et n'ont aucune possibilité de se défendre, car leur diplôme n'est pas reconnu", a-t-il expliqué. "C'est proprement scandaleux", d'autant plus que "les postes d'interne en ophtalmologie (des postes de formation) ne sont pas pourvus".
La moitié des régions de France manquent d'ophtalmologistes. Dans le Nord-Pas-de-Calais, ils sont 5,6 à exercer pour 100.000 habitants. Il faut trois à six mois, parfois un an, pour obtenir un rendez-vous. Dans une ville des Vosges, les ophtalmos ne prennent plus de nouveaux patients.
Pour éviter les catastrophes, et faire gagner du temps aux spécialistes, l'Académie de médecine recommande d'amplifier le recrutement des orthoptistes, chargés jusque-là de rééducation visuelle, et d'étendre leur domaine d'activité. Ils pourraient notamment être chargés de relever les champs visuels et de tester la vision des couleurs.
L'Académie de médecine souhaite aussi accroître la collaboration entre le secteur public hospitalier et le secteur privé. Elle demande des mesures incitatives fortes pour favoriser l'installation des ophtalmologistes et des orthoptistes dans les zones à faible densité médicale. Elle propose de créer des centres de rééducation de basse vision. AP
WASHINGTON (AFP) - Des chercheurs ont réussi à modifier génétiquement un virus de façon à lui faire prendre pour cible des tumeurs cérébrales, réussissant à éliminer ce cancer lors d'expériences réalisées sur des souris, selon une étude à paraître mercredi dans une revue américaine.
La recherche menée au Centre de recherche sur le cancer de l'Université du Texas à Houston (sud) a permis de tester avec succès une thérapie qualifiée "de bombe virale intelligente", permettant d'éradiquer entièrement des tumeurs cérébrales chez les souris, sans endommager les cellules en bonne santé.
Cette méthode appelée Delta-24-RGD est présentée par les chercheurs comme le premier traitement efficace contre le gliome malin, la forme la plus grave de cancer du cerveau, actuellement incurable.
La technique met en oeuvre un adénovirus de la famille de ceux qui provoquent un rhume, modifié génétiquement pour contaminer une tumeur et tuer les cellules cancéreuses. Les résultats de l'étude, publiés dans la revue américaine Journal of the National Cancer Institute daté du 7 mai, sont jugé si prometteurs que ce centre de recherche a décidé de financer la mise au point d'un traitement utilisant la technique pour être testé sur l'homme, d'ici la fin 2004.
"Nous pensons que cette thérapie a un important potentiel, qui demande encore beaucoup de travail", a estimé l'auteur principal des travaux, le Dr Juan Fueyo, en précisant n'avoir "jamais vu auparavant ce genre de réponse avec aucun autre traitement testé sur l'animal ou l'homme".
Le virus utilisé est modifié génétiquement pour ne pouvoir se répliquer qu'à l'intérieur de la tumeur, et non au sein de cellules saines. Il contamine la cellule cancéreuse et la tue après s'être reproduit dans la cellule voisine. Lorsque toutes les cellules cancéreuses sont détruites, le virus meurt lui-aussi.
Commentaire écrit le mardi 5 octobre 2004 à 07:57:48 (lien) RADERT JUDITH Paris, le 5 octobre 2004.
Bonjour,
A l'heure qu'il est, la méthode DELTA - 24 - RGD est-elle testée sur l'homme; et si tel était le cas, dans quel centre hospitalier ?
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à ce message.
Cordialement,
Premier "génériqueur" du monde, le labo israélien a aussi un bel appétit
Ne vous fiez pas à son nom (le mot hébreu pour «nature»), Teva n'a rien d'une tendre pousse. Un baobab, plutôt! Fondé à Jérusalem en 1901, le laboratoire israélien est aujourd'hui le premier fabricant et distributeur de médicaments génériques dans le monde, et pèse une fois et demie le poids de son challenger sur le marché des génériques, Novartis. Et ce n'est sans doute qu'un début. Débarqué il y a tout juste cinq ans en France, Teva n'a pas hésité a débourser 97 millions d'euros pour s'offrir Bayer Classics, la filiale de génériques du groupe allemand. «La France pourrait devenir très bientôt le deuxième marché européen des génériques», explique Anne Baille, patronne de la filiale française du groupe. En attendant, les ventes explosent et le groupe ne cache pas ses ambitions: prendre la tête du classement national des «génériqueurs». Il a bien réussi le pari aux Etats-Unis, après avoir racheté le 63e laboratoire américain en 1985. En France, Teva a déjà raflé 15% du marché en moins de cinq ans, et la troisième place au classement. Même les filiales des plus grands noms de la pharmacie en France (Novartis, Aventis) se sont fait déborder. Et pour cause: 8 000 salariés travaillent pour la marque dans 25 pays et réalisent au total près de 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Quand on sait que le leader français des génériqueurs, Biogaran, ne dépassait pas les 120 millions de chiffre d'affaires l'année dernière, la marge d'investissement de Teva reste substantielle. D'ailleurs, les investisseurs ne s'y sont pas trompés: son cours de Bourse a été multiplié par quatre à New York... En quatre ans.