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Publié le mercredi 19 mars 2003
Mercredi 19 mars 2003
DES CENTAINES DE DEPECHES DE MEDECINE...

Voiçi, une correspondance qui prouve qu'on veut absolument cacher l'essentiel aux français et les rendre malades .Non seulement la plupart des médecins racontent n'importe quoi et ne savent pas soigner, mais en plus, comme vous pouvez le constater les dépêches de médecine sont réservées aux spécialistes, il faut donc faire très vite pour lire ce qui nous intéresse, puisqu'au fur et à mesure, les informations les plus intéressantes disparaissent du réseau, pour être ensuite dispatchées(selon des choix douteux) vers des sites spécialisés .QUOTIMED a changé, et propose depuis septembre 2002, des extraits .Pour connaître la suite, il faut avoir sa carte de profesionnel .QUOTIMED est controlé par VIVENDI UNIVERSAL, qui petit à petit revend, ce qu'elle a acheté.Vous trouverez donc sur MON BLOGUE des centaines de dépêches de médecine, importantes et utiles ...
L'INACCEPTABLE
de : "Sophie MADRELLE" interdire l'adresse a : ericjeanloicbreton@nomade.fr sujet : RE: contact d'un internaute Bonjour,
Tous les sites du réseau Atmedica ne sont accessibles en intégralité que par les professionnels de santé. Nous n'avons pas le droit de laisser l'accès libre à tous publics. Je suis désolée, si vous désirez vous désinscrire du réseau, retournez moi ce mail.
Bien cordialement,
Sophie MADRELLE Relation Clients Atmedica - une société de la Division Santé de Vivendi Universal Publishing - 140 rue Jules Guesde 92593 Levallois-Perret Cedex Tél. : 01.41.40.78.58 Fax : 01.41.40.78.41
quotimed / quotipharm / e2med / neuropsy / aipef / atmedica / legeneraliste
-----Message d'origine----- De : ericjeanloicbreton@nomade.fr [mailto:ericjeanloicbreton@nomade.fr] Envoyé : mercredi 18 septembre 2002 13:23 À : serviceclient@quotimed.com Objet : contact d'un internaute
Site : Le Quotidien du medecin Nom : BRETON Lecteur : 0 Prénom : ERIC JEAN-LOIC BRETON Code Postal : 94200 E-mail : ericjeanloicbreton@nomade.fr Telephone : 0000000000 Profession : ECRIVAIN ET CAPTEUR D'INFORMATIONS Titre : insatisfaction générale Resume : il n'est plus possible de consulter les dépêches intéressantes sous prétexte qu'on n'est pas un spécialiste, je ne trouve pas ça normal et vous demande donc de soit remettre comme avant et donner libre accès au public ou alors de me désabonner, je ne veux pas recevoir du courrier, si je ne peux pas le lire . Message : Je n'aime pas du tout, cette pratique qui tend les gens à être obligé de voir un médecin pour NE PAS TOMBER MALADE, ou encore EVENTUELLEMENT, et OUI, EVENTUELLEMENT BIEN SOIGNE, ce qui de nos jours est une RARETE... Information : j'accepte d'être publié. le destinataire du message : Service client du Site
ericjeanloicbreton |
| 2003-03-19 13:13:06
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Mercredi 19 mars 2003
GENOME HUMAIN
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 AFP Général Général; Politique, mardi 18 mars 2003
Génome humain: M. Mattei pour la brevetabilité des seules techniques
PARIS (AFP) - Le ministre de la Santé Jean-François Mattei a annoncé mardi qu'il proposerait d'ouvrir la possibilité de breveter les techniques et méthodes utilisant le génome humain, par des amendements à son projet de loi sur la bioéthique, a-t-on appris de source parlementaire.
Ce texte adopté par le Sénat le 30 janvier doit revenir au printemps devant l'Assemblée nationale.
Lors d'une audition devant la commission des affaires sociales de l'Assemblée, M. Mattei a déclaré qu'il était toujours hostile au brevetage du génome humain, prévu par une directive européenne.
Il a cependant précisé qu'il déposerait trois amendements à son projet de loi pour préciser que la France n'est pas opposée à la brevetabilité des méthodes et des techniques dans lesquelles des séquences génétiques sont autorisées.
Concernant par ailleurs les dons d'organes, le ministre a proposé la mise en place d'une information systématique des jeunes de 18 à 25 ans. Il a suggéré que soit portée sur les cartes Sésame-Vitale de la Sécurité sociale l'indication que le jeune a été informé des conditions légales de dons d'organes.
Actuellement, le don est théoriquement de droit, sauf si la personne s'est de son vivant faite inscrire au fichier des refus. Mais les médecins hésitent à l'imposer à une famille réticente.
M. Mattei a indiqué qu'une fois votée la loi bioéthique, il engagera la France à ratifier au plus vite la convention d'Oviedo (1997) pour la protection de la dignité des être humains à l'égard des applications de la biologie et de la médecine.
Le projet de loi devait initialement être examiné début avril par les députés. De source parlementaire, on indique que la date pourrait être repoussée à début mai en raison d'un calendrier chargé.
ca/st
Catégorie : Actualités Sujet(s) - AFP Général : Assemblée; bioéthique Heure de publication : 20:15 GMT Taille : Court, 210 mots
© 2003 AFP. Tous droits réservés.
Doc. : 20030318AF0FRS1455_077_190335 | |
ericjeanloicbreton |
| 2003-03-19 12:08:25
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GENOME HUMAIN
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Mercredi 19 mars 2003
AGENCES ALIMENTAIRES
AGRICULTURE Deux agences alimentaires pour l'Europe
 Rome : Richard Heuzé [19 mars 2003]
 Au terme d'un bras de fer qui dure depuis le Conseil de Laeken en décembre 2000, Italie et Finlande sont convenues de se diviser l'autorité européenne pour l'alimentation. Helsinki deviendrait le siège d'une agence chargée de défendre la sécurité de la filière agroalimentaire tandis que Parme hériterait d'une seconde agence chargée de promouvoir la qualité et de défendre les dénominations d'origine contrôlée et les produits de terroir.
Annoncé par le premier ministre finlandais Paavo Lipponen, ce compromis a reçu l'aval de Silvio Berlusconi. Pour le ministre italien des Politiques agricoles Giovanni Alemanno, il est le «meilleur possible». Pour sa part, Bruxelles le juge «techniquement possible». Il appartiendra à un prochain Conseil européen de le ratifier, probablement à Salonique en juin.
C'est en juin 2000 que Bruxelles avait annoncé les candidatures des deux villes. La décision d'établir une agence spécifique (la quinzième en Europe) pour la sécurité alimentaire avait été prise dans la foulée du scandale de la vache folle.
L'agence aura mandat sur l'ensemble de la filière agroalimentaire, qui représente 671 milliards d'euros de chiffre d'affaires en Europe et emploie deux millions et demi de salariés. Elle aura, à plein régime, un personnel de 400 experts et un budget annuel de 40 millions d'euros. Son double mandat est important : la «traçabilité» comme la qualité des productions figurent dans les priorités de la réforme de la politique agricole commune (PAC). Un groupe de travail de l'Agence planchera sur les OGM et le risque biologique.
La ville de Parme s'estimait toute qualifiée pour recevoir cette agence, aujourd'hui provisoirement installée à Bruxelles. Le chiffre d'affaires de la «food valley» italienne s'élève à cinq milliards et demi d'euros par an. Elle dispose d'une université prestigieuse et de productions de qualité mondialement connues comme son jambon et son fromage, le parmesan. Avec 119 productions d'origine contrôlée, l'Italie est le deuxième pays d'Europe en matière de produits typiques derrière la France qui en compte 129. Elle devance la Grèce, le Portugal et l'Espagne.
Aussi le compromis y a-t-il été assez mal accueilli à Parme. Les élus locaux se déclarent «fortement surpris». Les industriels craignent que les compétences du siège italien de l'Agence ne soient «secondaires».
Le gouvernement leur répond que, en l'absence de compromis, Italie et Finlande couraient le risque que Bruxelles ne devienne le siège permanent de l'Agence. Le ministre des Politiques agricoles Gianni Alemanno fait valoir que Parme héritera de la compétence «la plus importante», celle liée à la défense de la qualité des aliments : «le siège d'Helsinki ne s'occupera que des aspects purement sanitaires». Pour Silvio Berlusconi, il importe de résoudre ce contentieux avant la présidence italienne de l'Union, au second semestre de cette année.
ericjeanloicbreton |
| 2003-03-19 12:06:04
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Mercredi 19 mars 2003
CONTROLE DES MALADIES
| Bruxelles plaide la création d'un centre européen de contrôle des maladies
BRUXELLES, 19 mars (AFP) - La Commission européenne a plaidé mercredi pour la création d'un centre européen de contrôle des maladies sur le modèle des CDC américains d'Atlanta (Géorgie), à propos de la propagation de la pneumonie atypique ces derniers jours en Asie, en Europe et en Amérique du Nord.
"Les cas comme le SRAS (Ndlr, syndrome respiratoire aigu sévère) ne démontrent que trop clairement à quel point les maladies contagieuses requièrent un haut niveau d'alerte préventive transfrontalier", a déclaré le commissaire européen à la Santé David Byrne.
"Pour faire face aux nouvelles menaces pour la santé publique que font peser les maladies contagieuses, nous devons renforcer la coordination et la surveillance au niveau de l'UE", a-t-il ajouté.
"Le meilleur moyen de le faire est de mettre sur pied un Centre européen de contrôle des maladies", a-t-il conclu.
Le nombre de morts victimes de la pneumonie atypique en Asie, en Amérique du Nord et en Europe, s'est aggravé mercredi.
Neuf personnes sont mortes après avoir été atteintes par le SRAS --cinq à Hong Kong, deux au Vietnam et deux au Canada-- auxquelles pourraient s'ajouter sept cas mortels survenus en Chine mais qui n'ont pas encore été formellement attribués à la maladie.
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ericjeanloicbreton |
| 2003-03-19 12:05:24
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Mercredi 19 mars 2003
EPIDEMIE
Le virus de la pneumonie serait identifié Des chercheurs en Allemagne et à Hong Kong ont annoncé avoir peut-être identifié l'origine possible de l'épidémie. Quatre cas "probables" de la maladie ont été signalés à Orléans.
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 Une infirmière avec un masque à Toronto (AP) | Selon une information donnée mercredi après-midi par le ministère de la Santé, quatre cas "probables" de la pneumonie détectée en Asie ont été signalés à Orléans mais on ne peut toujours pas parler de "cas avérés". Les quatre malades, comme la quasi totalité des victimes de la maladie, venaient du sud-est asiatique et ont été admises mardi au Centre hospitalier régional d'Orléans. Par ailleurs, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a estimé que le "syndrome respiratoire aigu" en question est en bonne voie d'être circonscrit à travers le monde en dehors du Vietnam, de Hong Kong et de la Chine. David Heymann, directeur exécutif de l'OMS pour les maladies transmissibles, a confirmé également qu'une piste est actuellement explorée, qui pourrait résulter dans l'identification de la famille de virus qui pourrait être la cause de ce syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Il a aussi souligné qu'il n'y a pas de cas de transmission secondaire depuis que l'alerte globale a été lancée la semaine dernière. "Nous pensons que la flambée est sur la voie d'être circonscrite au moins en dehors du Vietnam, de Hong Kong et de la Chine", a-t-il déclaré à des journalistes.
"Il existe une clé"
"L'alerte globale continuera jusqu'à ce que les flambées soient contenues à Hong Kong, au Vietnam, et que nous ayons des informations de Chine", a-t-il dit. L'OMS a lancé la semaine dernière une alerte globale à toutes les autorités de santé dans le monde au sujet de cette mystérieuse maladie. M. Heymann a répété qu'il n'y avait pas de restrictions décrétées pour les voyages, mais que les voyageurs et les personnels soignants devaient être conscients des symptômes du SARS. Il a confirmé que deux des onze laboratoires qui tentent d'identifier la maladie ont trouvé un lien avec la famille de virus "paramyxoviridae". "Il existe maintenant une clé sur ce qui pourrait provoquer la maladie", a-t-il dit.
Neuf décès recensés
Des chercheurs en Allemagne et à Hong Kong ont en effet annoncé avoir peut-être identifié l'origine possible de l'épidémie de pneumonie atypique, qui a fait mercredi une nouvelle victime, un médecin français mort au Vietnam après avoir traité un Américain emporté par à la maladie. L'Organisation mondiale de la Santé a recensé pour l'heure neuf décès liés au SARS (syndrôme respiratoire aigu sévère). Mais ce bilan risque de s'alourdir encore. Outre le médecin français, un professeur chinois décédé à Hong Kong le 4 mars dernier pourrait en effet avoir été atteint par l'épidémie. Trois autres morts de pneumonie atypique ont été signalées mercredi à Hong Kong, dont une au moins est probablement liée au SARS, selon les autorités sanitaires. Quant au nombre de cas de la maladie recensés à Hong Kong, il avait grimpé mardi à 145.
Mobilisation mondiale
La dernière victime est un médecin de l'Hôpital français de Hanoï, la capitale vietnamienne, qui avait soigné l'homme d'affaires américain diagnostiqué comme étant porteur de la maladie et mort après son évacuation vers Hong Kong, a précisé le directeur général de l'hôpital Yves Nicolai. Une infirmière du même hôpital, qui avait également été en contact avec l'Américain, était décédée samedi. Des scientifiques dans le monde entier sont mobilisés pour déterminer l'origine de cette pneumonie atypique, dont ils ignorent encore si elle est provoquée par un virus ou une bactérie. Mais d'après des équipes de Francfort et de Hong Kong, il s'agirait d'un virus de la famille des paramyxovirus. Des spécialistes de l'Institut de virologie médicale de l'université de Francfort ont annoncé mardi que des prélèvements effectués sur deux malades ressemblaient à un paramyxovirus, une famille de virus qui comprend notamment les virus de la rougeole et des oreillons, ainsi que des virus provoquant des pneumonies.
"Nous avons identifié le virus"
Des chercheurs de Hong Kong ont également annoncé avoir identifié un paramyxovirus comme étant à l'origine de l'épidémie de SARS. "Nous avons identifié le virus", a annoncé le Dr John Tam, spécialiste de microbiologie à l'université chinoise de Hong Kong, lors d'une conférence de presse mardi soir. "Nous avons utilisé un microscope électronique et découvert le virus dans des prélèvements effectués sur des malades". "Si c'est ce virus qui donne à nos patients une pneumonie atypique, alors le traitement actuel que nous avons choisi est approprié", a ajouté le Dr Joseph Sung du département de médecine de l'université. Mais il a précisé que l'efficacité du traitement variait selon les patients. (AP)
ericjeanloicbreton |
| 2003-03-19 12:03:08
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EPIDEMIE
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Mercredi 19 mars 2003
EBOLA
| Ébola frappe au Congo
Le virus Ébola a provoqué le décès d'au moins 106 personnes depuis le mois de janvier en République du Congo.
République du Congo
17/03/2003 - L'épidémie d'Ébola qui fait rage à quelque 700 km de Brazzaville, a tué au moins 106 personnes depuis le 4 janvier dernier. Il s'agit du virus d'Ébola Zaïre, une souche particulièrement agressive. Elle est caractérisée par de fortes fièvres et des hémorragies fulgurantes auxquelles succombent en général 85 % des malades. La consommation de viande de brousse — gorille et chimpanzé — très répandue parmi les habitants de la région, aurait contaminé les premières victimes. Les carcasses de dizaines de primates, infectés par Ébola et retrouvées dans le parc national d'Odzala en décembre 2002, avaient alerté les autorités locales.
Ébola, qui tient son nom de la rivière zaïroise où il est apparu la première fois en 1976, demeure à ce jour sans remède. Le virus se transmet par contact direct avec les fluides physiologiques – sang, salive, déjections, vomissements et sperme — des individus contaminés. C'est souvent au cours des toilettes mortuaires, un rituel profondément enchâssé dans la culture congolaise, que la population s'infecte.
La République du Congo a déjà connu des épidémies d'Ébola en 2001 et 2002. Les scientifiques n'ont toujours pas identifié le réservoir du virus qui leur permettrait de prévenir les émergences de la fièvre hémorragique. « Ébola affiche un caractère saisonnier de plus en plus marqué. Le réservoir primaire est probablement un insecte. Des épidémies ont traversé les rivières, ce qu'aucun grand singe n'aurait pu faire », explique Pierre Formenty, spécialiste des fièvres hémorragiques virales à l'OMS à Genève.
Catégorie(s) de cet article : Médecine et santé
Manon Lessard
Dernière modification : 17/03/2003 |
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Sur les traces du virus Ebola (cybersciences)

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ericjeanloicbreton |
| 2003-03-19 11:59:51
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Mercredi 19 mars 2003
CIRRHOSE
| Un gène démasqué
Des Québécois ont identifié le gène d'une maladie mortelle, la cirrhose amérindienne infantile. Un test de dépistage génétique est maintenant disponible.
Canada
17/03/2003 - Reynald Papatie est un survivant. Le jeune homme de Kitcisakik, en Abitibi, a 28 ans, alors que la majorité des jeunes amérindiens qui, comme lui, sont atteints de la cirrhose amérindienne infantile, une grave maladie du foie, meurent avant d'atteindre l'âge adulte. Le seul traitement possible est la transplantation d'organe. Les bébés atteints souffrent de jaunisse dès leur naissance et la maladie dégénère ensuite en une cirrhose qui entrave le bon fonctionnement du foie.
Une équipe du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine, à Montréal, vient d'identifier le gène causant cette maladie, grâce à la collaboration du Centre du Génome de Montréal et de Santé Canada. Le défaut génétique en cause est une petite mutation sur le gène Cirhin, situé sur le chromosome 16. « Nous cherchons maintenant la fonction précise de ce gène, pour trouver un traitement », explique la Dr Andrea Richter, chercheure en génétique moléculaire.
Pour l'heure, l'équipe du Dr Richter a déjà mis au point un test diagnostique permettant de repérer les porteurs sains du gène, c'est-à-dire les personnes portant une copie défectueuse du gène et une copie normale. Ces gens ne sont pas malades, mais peuvent transmettre cette copie défectueuse à leur descendance. Le test diagnostique, réalisé sur un échantillon sanguin, permettra aux couples autochtones de connaître leur risque d'avoir un enfant malade, qui atteint un sur quatre quand les deux futurs parents sont des porteurs sains. C'est donc une très bonne nouvelle pour les communautés amérindiennes du Québec, dans lesquelles une personne sur 10 est porteuse saine du gène.
Les premiers cas de la cirrhose amérindienne infantile ont été diagnostiqués par la gastro-entérologue Andrée Rasquin, de Saine-Justine, dans les années 70. Après avoir éliminé la possibilité d'une cause infectieuse ou toxique, les chercheurs ont conclu qu'il s'agissait d'une maladie héréditaire et ont commencé à chercher le gène en cause. La découverte du gène Cirhin vient donc couronner 30 ans de recherche sur cette maladie.
Les cas diagnostiqués jusqu'à maintenant sont tous des habitants de communautés autochtones du Québec, mais les scientifiques n'excluent pas que la maladie puisse être présente ailleurs dans le monde.
Catégorie(s) de cet article : Médecine et santé
Catherine Dubé
Dernière modification : 17/03/2003 |
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ericjeanloicbreton |
| 2003-03-19 11:59:06
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Mercredi 19 mars 2003
ALZHEIMER
Médecine et santé
Alzheimer: la stratégie du vaccin en échec

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| Le premier vaccin contre la maladie d’Alzheimer testé sur l’homme n’a pas fait la preuve de son efficacité et s’avère même dangereux, d’après les résultats de l’autopsie de l’un des participants à l’étude. Ces essais cliniques avaient été stoppés en janvier 2002 à cause de sévères inflammations du cerveau dont ont souffert certains patients.
Le vaccin testé cherche à débarrasser le cerveau des plaques séniles, des lésions caractéristiques de la maladie d’Alzheimer. Ces plaques, des dépôts formés par la protéine β-amyloïde, auraient à terme un effet destructeur sur les neurones.
L’équipe de James Nicoll, de l’Université de Southampton (GB), a examiné le cerveau de l’un des volontaires, atteint de méningo-encéphalite pendant l’essai, et accidentellement décédé quelques mois après. Les chercheurs ont trouvé peu de plaques séniles mais ont en revanche découvert des cellules du système immunitaire : des lymphocytes T jamais rencontrés dans le cerveau de malades atteints d’Alzheimer. Ils en concluent que le vaccin a déclenché une réaction immunitaire excessive qui a pu endommager les tissus et favoriser l’inflammation.
Dale Schenk, qui dirige ces études pour la firme Elan, va conduire un autre essai cette année avec une nouvelle version du vaccin. Pourtant, dans un commentaire qui accompagne les travaux de Nicoll, publiés dans l’édition électronique de Nature Medicine, trois chercheurs estiment que l’efficacité du vaccin contre la maladie n’est pas prouvée. Même si le vaccin nettoie les plaques, « on ne sait toujours pas si les symptômes s’améliorent après la disparition des dépôts β-amyloïde ».
(17/03/2003)
ericjeanloicbreton |
| 2003-03-19 11:58:23
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Mercredi 19 mars 2003
SYNDROME D'ONDINE
Médecine et santé
Découverte de l’origine génétique du syndrome d’Ondine

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| Dès la naissance, les bébés atteints du syndrome d’Ondine s’arrêtent de respirer quand ils dorment et dépendent d’une assistance respiratoire à vie. Leur contrôle central de la respiration ne fonctionne pas bien. Des chercheurs français et espagnols apportent la preuve que ce syndrome congénital d’hypoventilation alvéolaire central est génétique. Ils ont découvert qu’une anomalie sur le gène PHOX2B était à l’origine de la maladie. Leurs résultats sont publiés dans la revue Nature Genetics.
L’étude à été menée par deux équipes de l’Inserm, l’une à l’hôpital Necker-Enfants Malades l’autre à l’hôpital Robert-Debré, en collaboration avec une équipe espagnole. L’anomalie sur le gène PHOX2B a été trouvée chez 18 enfants sur 29 atteints du syndrome d’Ondine. Ce gène était déjà connu pour son rôle dans le développement du système nerveux autonome (SNA), qui régit notamment le fonctionnement de la respiration, de la circulation et de la digestion. L’influence de ce gène lors du développement de l’embryon expliquerait pourquoi les personnes atteintes de ce syndrome peuvent également souffrir de troubles du rythme cardiaque, d’anomalies oculaires et de la maladie d’Hirschsprung qui touche le système digestif.
«Cette découverte va permettre d’avancer sur un diagnostic prénatal de la maladie» explique le Dr Claude Gaultier (Inserm), qui a participé à l’étude. Les personnes atteintes du syndrome d’Ondine, identifié dans les années 70, ont en effet une chance sur deux de le transmettre à leurs enfants.
Actuellement, 190 enfants atteints du syndrome d’Ondine font l’objet d’un suivi international, dont 60 en France. «Le contrôle chimique de la ventilation ne fonctionne pas chez ces enfants » précise Dr Gaultier, physiologiste à l’hôpital Robert-Debré. «Nous possédons des récepteurs chimiques sensibles aux variations de l’oxygène et du dioxyde de carbone dans le sang. Ils informent les centres respiratoires des ces changements afin de maintenir l’équilibre entre les deux. Dans les cas de syndrome d’Ondine, il semble que cette communication ne marche pas».
Ce syndrome a été nommé d’après une légende qui raconte que la nymphe Ondine, pour se venger de l’infidélité de son époux, l’a condamné à rester éveiller pour respirer.
Cette meilleure connaissance du syndrome d’hypoventilation alvéolaire central pourrait également avoir des conséquences sur l’étude de la mort subite du nourrisson (MSN). «Ma conviction personnelle, avance le Dr Gaultier, est que certaines MSN sont liées à des maladies génétiques. Des études épidémiologiques montrent qu’il y a plus de cas de MSN dans les familles touchées par le syndrome d’Ondine. C’est le seul élément dont on dispose pour l’instant, c’est une piste à explorer ».
Cécile Dumas (18/03/2003)
ericjeanloicbreton |
| 2003-03-19 11:57:08
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1 Commentaire :
Commentaire écrit le dimanche 3 août 2003 à 09:11:08 (lien) Claude Labelle SVP Nous fournir le nom d'un site ou nous pourrions obtenir plus d'informations sur cette maladie. Nous avons la charge de notre petit fils de 3 ans et demi qui est hospitaliser a St Justine hopital pour enfant a Montreal.
Il semble que du au peux de cas de cette maladie aucun progres ne semble avoir lieu.
Mercredi 19 mars 2003
EPIDEMIE
«Nous ne savons pas ce qu'est ce virus» Inquiétude à l'OMS sur l'épidémie de pneumopathie en Asie.
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Par Pierre HASKI
mardi 18 mars 2003


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Pékin de notre correspondant
«Il n'y a pas de raisons de paniquer», a déclaré, hier, le chef des autorités sanitaires de Hongkong. Ce responsable venait pourtant d'annoncer le doublement, en vingt-quatre heures, du nombre de cas recensés dans le territoire 83 contre 42 la veille de la mystérieuse épidémie de pneumopathie atypique, qui, partie du sud de la Chine et de Hongkong, a gagné une bonne partie de l'Asie du Sud-Est, et commence à toucher d'autres régions du monde. Tout en appelant au calme, il a ajouté : «Nous admettons que nous ne savons pas ce qui se passe, nous ne savons pas ce qu'est ce virus...»
Cette épidémie a déjà fait neuf morts en Asie et au Canada, et affecte plusieurs centaines de personnes sur tous les continents, ayant toutes, semble-t-il, un lien avec l'Asie (167 cas au total, selon l'OMS). Dernier en date, un passager en provenance de Hongkong, hospitalisé hier en Grande-Bretagne, avec, apparemment, tous les symptômes ainsi qu'une Autrichienne de retour de Chine : forte fièvre, difficultés respiratoires, toux. La situation a semblé suffisamment inquiétante à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour qu'elle lance, ce week-end, pour la première fois depuis dix ans, une mise en garde contre le risque d'épidémie mondiale due au trafic aérien. Plusieurs pays ont annoncé des mesures prophylactiques dans les aéroports, et certaines compagnies aérien nes, comme la hongkongaise Cathay Pacific, ont pris des «mesures de précaution sanitaires» non spécifiées.
Inefficaces. Baptisée «Severe Acute Respiratory Syndrome» (SARS), cette nouvelle forme de pneumopathie n'a pas en core été identifiée, et les médi caments comme les antibiotiques ne semblent pas très efficaces. Elle semble liée, bien que la preuve n'en ait pas encore été apportée, à l'épidémie mystérieuse qui avait éclaté, en février, dans la province du Guangdong, dans le sud de la Chine, affectant plus de 300 personnes et faisant 5 morts.
A Hongkong, qui se trouve au coeur de l'épidémie et de sa propagation en raison de son statut de plaque tournante régionale et internationale, l'inquiétude est d'autant plus vive que le personnel hospitalier a été atteint. A l'hôpital Prince-de-Galles, où a éclaté l'épidémie, 49 membres du personnel ont été contaminés, et les opérations non urgentes interdites.
Panique. Il en va de même au Vietnam, où une infirmière vietnamienne de l'hôpital français de Hanoi est décédée samedi. A Hanoi, au moins 48 personnes avaient contracté hier la maladie, dont 4 ressortissants français, l'un d'eux se trouvant dans un état sérieux. Selon l'AFP, un début de panique s'est emparé de Hanoi, une réaction «non justifiée» actuellement, selon le Dr Yves Nicolai, directeur général de l'hôpital français, une struc ture privée qui a cessé toute activité médicale classique pour se consacrer uniquement à la lutte contre le SARS.
A travers toute l'Asie du Sud-Est, mais surtout à Hongkong, plus touchée qu'ailleurs, la population a commencé à porter des masques, dans l'espoir de se protéger du virus. En février, les Cantonais avaient fait une razzia sur le vinaigre blanc dans les supermarchés alors que l'épidémie se développait en ville, une rumeur prétendant que les vapeurs de vinaigre bouilli suffisaient à faire barrage au virus. Un enfant avait trouvé la mort, intoxiqué par ces vapeurs dans son sommeil. Pour prévenir toute nouvelle panique, les autorités ont supprimé toute information sur cette épidémie dans les médias, alors que la frontière entre Hongkong et la province du Guangdong est ouverte et voit passer une foule considérable.
Experts. Hier, l'OMS a indiqué que les autorités chinoises n'avaient signalé aucun nouveau cas depuis que l'épidémie a été contrôlée, en février. Mais, en raison du manque de crédibilité de l'information chinoise, plusieurs pays ont étendu leurs mises en garde à leurs ressortissants au sud de la Chine. Une équipe d'experts de l'OMS est attendue en Chine, afin de déterminer s'il existe un lien entre l'épidémie de février et l'actuelle. Pour Henk Bekedam, représentant de l'OMS à Pékin, «il y a une maladie. Les gens tombent malades et en meurent et nous ne savons pas de quoi il s'agit».
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La France en état d'alerte préventive Tous les Samu du pays sont mobilisés.
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Par Sandrine CABUT
mardi 18 mars 2003

 «Sont considérés comme à risque les voyageurs revenant d'un des pays d'Asie touchés, et rentrés depuis le 1er mars...» Le directeur de la santé |
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nvoi d'une équipe spécialisée sur place ; mobilisation de tous les Samu de France pour prendre en charge d'éventuels cas chez des voyageurs de retour d'Asie ; recherche active de tous les personnels soignants qui rentrent d'une mission à l'hôpital français de Hanoï... Bien qu'aucun cas de pneumonie atypique n'ait été, pour l'instant, confirmé en France, la Direction générale de la santé (DGS) s'est mise en alerte.
Appels inquiets. «Nous avons mis en place un dispositif complet à trois étages», a expliqué hier à la presse Lucien Abenhaim, directeur de la santé. D'abord, un numéro vert (1) d'information du public a été ouvert dimanche soir. Il serait déjà saturé, selon la DGS... «Sont considérés comme à risque les voyageurs revenant d'un des pays d'Asie touchés, et rentrés depuis le 1er mars, rappelle Lucien Abenhaïm. En cas de fièvre à plus de 38 °C et de gêne respiratoire, ils sont invités à contacter d'abord et avant tout le Samu.» Et d'insister : «Il est préférable de ne pas se rendre dans un service d'urgence, car le risque de contamination du personnel est important lors de "manipulations" de malades.» Hier matin, le Samu de Paris avait déjà reçu cinquante-cinq appels inquiets, et deux personnes avaient été hospitalisées par précaution, sans que le diagnostic soit confirmé.
Deuxième étage du dispositif : la recherche active des personnels revenant de l'hôpital français de Hanoï, un des plus grands foyers de l'épidémie. Selon la DGS, tous ont été contactés, et tous, sauf un, ont été examinés par des spécialistes. Aucun ne présente de symptômes évocateurs. Enfin, l'équipe de spécialistes envoyée à Hanoï (Libération du 15 et16 mars) prête main forte à l'OMS pour tenter de cerner la cause de l'épidémie, toujours mystérieuse. La première série de prélèvements à la recherche de grippe était négative, tout comme les premières analyses «rapides» effectuées par le biologiste de Pasteur. Les épidémiologistes continuent cependant de craindre une mutation du virus grippal, qui pourrait déclencher une épidémie mondiale. D'autres prélèvements vont être envoyés en France via un pont aérien. Sont aussi attendus les résultats des analyses confiées au CDC, le centre de contrôle des épidémies d'Atlanta.
Précautions. La maladie, qui serait surtout contagieuse lors de contacts étroits, nécessite des précautions pour les soignants : double paire de gants, masque et lunettes de protection. «Il n'y a en revanche pour l'instant aucun cas confirmé chez des personnes qui n'ont pas été en relation avec des malades», avance, prudent Lucien Abenhaïm. Hier, le ministère des Affaires étrangères a décidé de financer l'envoi en Asie de quatre médecins biologistes, et l'ambassade de Hanoï sera renforcée.
(1) 0 800 150 160.
| Un mutant de la grippe du poulet ?
SI LES SCIENTIFIQUES restent prudents sur la nature de l'agent infectieux, une hypothèse a été jugée « sérieuse » par le professeur Lucien Abenhaim, directeur général de la Santé. Il pourrait s'agir d'un « virus mutant de la grippe aviaire », c'est-à-dire un virus grippal, existant chez les oiseaux (migrateurs, volailles), et qui serait modifié génétiquement pour infecter l'homme. Pour le moment, les tests sur les malades n'ont pas détecté de grippe classique, mais cela laisse la porte ouverte sur un nouveau virus. A l'appui de ce soupçon est avancée l'origine asiatique commune aux pneumopathies observées et aux épizooties de grippe de volailles, comme celle qui avait conduit à l'abattage de millions de poulets à Hongkong en 1997. Coïncidence du calendrier, un rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) sur les risques de transmission de ces virus à l'homme vient d'être mis en ligne *. « Nous avons été saisis du dossier en février 2001. Il est certain que cette grippe d'origine animale s'est transmise dans de rares cas chez l'homme, en Asie », explique Martin Hirch, directeur de l'Afssa, « et qu'une recombinaison génétique de ces virus est très probable. » Parmi les experts qui ont travaillé sur ce sujet on retrouve le docteur Manuguerra, le Monsieur Grippe de l'Institut Pasteur, qui a été envoyé d'urgence au Vietnam. Le groupe de travail de l'Afssa recommande de lancer des programmes de surveillance accrus. * www.afssa.fr.
Eric Giacometti Le Parisien, mardi 18 mars 2003
ericjeanloicbreton |
| 2003-03-19 11:54:44
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EPIDEMIE
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Mercredi 19 mars 2003
MALADIES
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 l'Humanité Plus loin que les faits, mercredi 19 mars 2003, p. 13
Forums de l'eau
"Près de 80 % des maladies sont liées à l'eau" Responsable du département eau et assainissement d'Action contre la faim, Hubert Sémiond nous explique son travail.
Dans quels domaines précis agissez-vous ?
Hubert Sémiond. Cela dépend du contexte. Il y a d'abord l'urgence : conflit ouvert ou catastrophe naturelle. Nous travaillons alors souvent au sein de camps de réfugiés, qui peuvent accueillir entre 10 000 et 40 000 personnes. Notre rôle, c'est d'assurer de bonnes conditions sanitaires, un accès à une eau propre, pour éviter les épidémies. Dans ces cas-là, on met en oeuvre tous les moyens nécessaires, même si les équipements ne sont pas pérennes. Et les résultats se voient très vite. Ainsi, récemment, il y a eu une épidémie de diarrhée sanglante en Afghanistan, dans un camp où nous n'étions pas présents. On nous a appelés, nous avons installé des latrines et, en une semaine, l'épidémie s'est arrêtée. Ensuite, il y a les situations de posturgence. C'est le temps de la reconstruction (des infrastructures) et de la réorganisation (des services). Là, on intègre tout l'aspect social, culturel même, pour que ce travail soit pérenne. Avec ou sans le concours des gouvernements d'ailleurs. Forage, puits, captage de source, voire construction de station de traitement de l'eau C'est tout un service à remettre en ordre. Plus problématiques sont les pays où il y a encore une instabilité politique, comme le Burundi, le Liberia ou la Guinée. Les populations sont alors déplacées de façon aléatoire, elles ne se projettent pas du tout dans l'avenir. Il est donc plus difficile de leur venir en aide.
Que peut-il sortir d'un sommet comme celui de Kyoto ?
Hubert Sémiond. Notre positionnement par rapport à ce genre de sommet n'est pas évident. Nous avions envoyé quelqu'un à La Haye, lors du précédent sommet mondial, pour insister sur la nécessité d'un service public de l'eau. Ce type de rencontre permet en effet de sensibiliser l'opinion publique sur ces questions. De rappeler notamment que plus d'un milliard d'individus n'ont pas accès à l'eau sur cette planète, ou que près de 80 % des maladies sont liées à l'eau. Mais pour aller loin, nous préférons notre travail de terrain.
Entretien réalisé par A. F.
Catégorie : Actualités Taille : Court, 263 mots
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Doc. : 20030319HU0037 | |
ericjeanloicbreton |
| 2003-03-19 10:42:58
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EAUX
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