+ accueil
+ Derniers messages
+
Faites connaître ce blogue
+ archives
+ Un blogue de :
ericjeanloicbreton
+ lectures
Sommaire
+ catégories
60% CANCER CANCER CARDIAQUES Creutzfeldt-Jakob EAUX EPIDEMIE EPIDEMIES GENES GENOME HUMAIN GYNECOLOGIE hypertension LA DEPRESSION EN DEBAT LA TRANSPLANTATION D\'UN VISAGE LEPRE L\'EUTHANASIE ET L\'APA MEDECINS MEDICAMENTS MENINGITE MESSAGE A THE LANCET NOUVEAU-NE NUTRITIONS PHARMACIENS POLLUTION POUMON RHUMATISME SANG SCHIZOPHRENIA SEXE SIDA STERILISATIONS TABAC TUBERCULOSE
|
|
Publié le mercredi 12 février 2003
Mercredi 12 février 2003
PERSONNES AGEES
| Réseaux gérontologiques: 1.400 personnes âgées dépendantes maintenues à domicile
PARIS, 11 fév (AFP) - Quelque 1.400 personnes âgées dépendantes ont pu être maintenues à domicile en 2001 et 2002 grâce aux 19 "réseaux gérontologiques" expérimentaux mis en place dans plusieurs régions françaises, a indiqué mardi la Mutualité sociale agricole (MSA).
"En gérontologie, on ne croit plus au médical seul ni au social seul. C'est l'alliance des deux qui nous intéresse", a déclaré la présidente de la MSA, Jeannette Gros, commentant le "bilan positif" de ces réseaux, lors d'une conférence de presse.
Ce dispositif "repose sur la coordination par le médecin généraliste de l'ensemble des acteurs, tous volontaires, autour de la personne âgée", dans "le respect du libre choix" de cette personne, explique la MSA.
Ainsi, "toutes les interventions, qu'il s'agisse d'un rendez-vous de kiné ou d'un repas à domicile, font l'objet d'un suivi unique permettant une prise en charge globale. Actuellement, faute de pouvoir les traiter de manière globale, ces personnes âgées se retrouvent à l'hôpital", précise-t-elle.
"Le maintien à domicile ne peut être envisagé sans la présence de la famille (...) d'aides ménagères et d'auxiliaires de vie, ni sans un environnement intérieur adapté selon les préconisations de l'assistance sociale", estime-t-elle.
La MSA note que "les adhésions ont progressé constamment en passant de 30 par mois en 2001 à 40 en 2002. Au 1er janvier 2003, 1.402 personnes ont été admises dans le réseau depuis son origine et 1.000 y étaient encore présentes".
Alors que cette expérience doit durer jusqu'à la fin 2004, un rapport diffusé en juin sera "essentiel pour vérifier si les économies susceptibles d'être générées par la diminution attendue du nombre de journées d'hospitalisation couvrent les investissements".
La mise en place des 19 réseaux aurait coûté entre 580.000 et 720.000 euros, une somme qui devrait être sensiblement inférieur aux économies générées, selon la MSA, qui souhaiterait que ce dispositif soit "pérennisé" et étendu à d'autres régions.
|
ericjeanloicbreton |
| 2003-02-12 09:26:02
Permalien
|
1 Commentaire :
Commentaire écrit le mardi 20 avril 2004 à 03:18:52 (lien) Audrey BONNAMOUR Bonjour,
Je cherche des renseignements sur les principales tendances lourdes des réseaux gérontologiques. Pouvez-vous me renseigner. Merci
Mercredi 12 février 2003
CANCER DU SEIN
| Apparition d'un nouveau traitement du cancer du sein à un stade avancé
NANTES, 12 fév (AFP) - Une nouvelle stratégie thérapeutique associant deux molécules permet d'alléger le traitement des patientes souffrant d'un cancer du sein à un stade avancé et prolonge leur vie d'environ six mois, a annoncé mercredi à la presse le centre anti-cancéreux de Nantes.
L'association du taxotère et de la capécitabine, autorisée en Europe et aux Etats-Unis depuis la fin 2002, va devenir "un nouveau standard dans la prise en charge des patientes au stade métastatique", a déclaré le professeur Pierre Fumoleau, directeur-adjoint du centre René-Gauducheau, implanté à Saint-Herblain (Loire-Atlantique).
Le nouveau traitement, à renouveler toutes les trois semaines, est administré sous la forme de deux comprimés par jour pendant quatorze jours. Il se substitue à la cure classique, qui consiste en une perfusion permanente de quatorze jours.
La thérapie, selon le Pr Fumoleau, allonge d'environ six mois la durée de vie des patientes pour lesquelles la chimiothérapie à base d'anthracycline aurait échoué.
L'efficacité de l'association sur des stades précoces de cancer du sein est actuellement testée. L'évaluation devrait aboutir d'ici à cinq ans.
Selon le ministère de la santé, 300.000 personnes vivent en France avec un cancer du sein, responsable de près de 10.800 décès par an.
|
ericjeanloicbreton |
| 2003-02-12 09:23:41
Permalien
CANCER
|
Mercredi 12 février 2003
CANCER
Médecine et santé
Une bactérie contre le cancer
 La bactérie E.coli. |
| Elle peut transformer en galère le voyage tant attendu mais se révèle très utile contre le cancer colorectal dans les éprouvettes des chercheurs. La bactérie Escherichia coli, l’un des agents infectieux responsables de la ‘’turista’’, fabrique une toxine qui ralentit la croissance des cellules cancéreuses en ouvrant la porte au calcium, annoncent cette semaine des chercheurs dans l’édition électronique des PNAS.
L’équipe de GianMario Pitari, (Thomas Jefferson University, Philadelphie), avait déjà constaté que la toxine de l’E.coli entérotoxinogène (ETEC) ralentissait la croissance des cellules du cancer colorectal. Les chercheurs ont découvert le mécanisme : la toxine active un récepteur présent sur la membrane de ces cellules et déclenche la production d’une molécule qui ouvre le canal calcium de la cellule. Cette arrivée de calcium inhibe la croissance des cellules cancéreuses.
Les chercheurs espèrent qu’à terme cela permettra de traiter ou de prévenir des métastases chez des patients souffrant de cancer du côlon, en association avec d’autres traitements. Pour cela, l’effet indésirable de la toxine, la diarrhée, devra être évité. Notons qu’il ne s’agit pas de la souche d’E.coli responsable de graves intoxications alimentaires, 0157 :H7, qui est une E.coli entérohémorragique.
(11/02/2003)
ericjeanloicbreton |
| 2003-02-12 09:20:58
Permalien
CANCER
|
Mercredi 12 février 2003
LEPRE
Médecine et santé
Une prédisposition génétique à la lèpre
 Le bacille de la lèpre. |
| Des chercheurs ont identifié chez l’homme un gène prédisposant certains individus à souffrir de la lèpre. Plus de 700.000 nouveaux cas de cette maladie sont encore enregistrés chaque année dans le monde, d’après les chiffres de l’OMS. La lèpre est provoquée par un bacille, Mycobacterium leprae, qui peut être présent chez certains individus sans qu’ils développent la maladie. Une prédisposition génétique avait déjà été mise en évidence chez la souris, elle l’est maintenant chez l’homme.
Des chercheurs français de l’Inserm, associés à des collègues canadiens et vietnamiens, ont étudié le patrimoine génétique d’une centaine de familles au Vietnam, familles qui comprenaient au moins un membre atteint par la lèpre. Ces personnes avaient en commun un gène situé sur le chromosome 6. Ce premier résultat a ensuite été vérifié sur 200 autres familles. Les chercheurs ont également découvert qu’un autre gène, situé sur le chromosome 10, favorisait la forme tuberculoïde de la maladie. Ces travaux sont diffusés cette semaine sur le site de la revue Nature Genetics et seront publiés en mars.
Si elle n’est pas traitée à temps, dès les premiers signes, la lèpre peut évoluer selon différentes formes. La lèpre tuberculoïde se caractérise par des lésions cutanées et une atteinte nerveuse très importante qui se traduit par des pertes sensitives, des atrophies musculaires et parfois la perte de phalanges. Dans le cas de la lèpre lépromateuse, les lésions cutanées sont plus importantes, surtout sur le visage. Certains organes, comme le foie, sont parfois touchés. En l’absence de traitement, la personne meurt après 5 ou 6 ans.
(12/02/2003)
ericjeanloicbreton |
| 2003-02-12 09:17:08
Permalien
LEPRE
|
Mercredi 12 février 2003
SIDA
Sida : un vaccin permettrait de stopper les traitements L'Agence nationale française de recherche sur le sida annoncce des résultats très encourageants dans l'essai de deux vaccins thérapeutiques qui permettent d'envisager l'arrêt des traitements anti-VIH.
| |
 Le virus du Sida en train d'infecter une cellule | L'Agence nationale française de recherche sur le sida (ANRS) a annoncé mercredi matin que deux essais de vaccin thérapeutique contre le virus du sida, administrés à des patients séropositifs, ont donné des résultats "particulièrement encourageants". Parmi 81 sujets vaccinés sur 118 patients, 25% ont pu arrêter leur traitement anti-VIH sans problème, selon ces résultats de tests, qui devaient être présentés ce mercredi lors de la XIe conférence américaine sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) qui s'est ouverte lundi à Boston. Contrairement au vaccin préventif qui vise à empêcher l'infection de survenir, la vaccinothérapie a pour objectif d'induire ou d'amplifier les réactions de défenses immunitaires spécifiquement dirigées contre le VIH chez les sujets déjà infectés. Elle rendrait donc possible des interruptions du traitement antirétroviral, fatigant et pas toujours bien supporté par les patients, tout en réduisant le risque d'une reprise de la prolifération du virus. Les essais concernent des patients dont la quantité de virus dans le sang était devenue indétectable sous traitement.
Réapprentissage
"Lors d'une infection par le VIH, les malades sont inondés de virus qui dégradent leur système immunitaire", a expliqué lors d'une conférence de presse le Pr Brigitte Autran du laboratoire d'immunologie cellulaire et tissulaire à l'Hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. "Les traitements mettent le système immunitaire au repos et permettent sa reconstitution, mais ils diminuent la production de virus qui n'est plus là pour stimuler ce système". Le but de l'immunothérapie vaccinale ou vaccination thérapeutique, est de ramener du virus au système immunitaire pour le réactiver. Pour le Pr Yves Lévy, de l'Hôpital Henri-Mondor à Créteil, l'idée est de réapprendre au système de défense de l'organisme à se battre contre le VIH, de "rééduquer et renforcer le système immunitaire".
Essai 1
Dans l'essai ANRS 094 (VACCITER) mené par le Pr Christine Katlama de La Pitié-Salpétrière, 48 patients traités et bien contrôlés, ont reçu quatre injections à un mois d'intervalle d'une préparation vaccinale (ALVAC-VIH vCP1433), associées à l'interleukine 2, protéine naturelle connue pour relever le nombre de lymphocytes CD4. Ces globules blancs, qui permettent de se défendre contre les microbes, sont détruits par le VIH. Lorsque le taux de lymphocytes CD4 chute sous un certain seuil, il existe un risque important d'infections opportunistes. Un mois après la dernière injection, le traitement antirétroviral contre le VIH était interrompu. Le but était de voir si la préparation vaccinale induisait chez eux une réponse immunitaire dirigée contre le VIH suffisamment forte pour contrôler la charge virale. "La réponse est oui", s'est félicité le Pr Katlama. "On a généré une réponse immunitaire spécifique dans 61% des cas pour les cellules CD4 et dans 55% des cas pour les CD8" (les cellules CD4 et CD8 sont des cellules immunitaires spécifiques du VIH). "Il s'agit d'essais encore préliminaires, mais nous avons identifié quelque chose de très important."
Essai 2
L'essai ANRS 093 (VACCIL-2) mené par le Pr Yves Lévy a concerné des patients traités depuis au moins 12 mois, avec une bonne réponse sur la charge virale (inférieure à 50 copies/ml) et sur les CD4 (supérieurs à 350/mm3) depuis plus de six mois. Ces patients étaient répartis en deux groupes: 37 continuaient à prendre le traitement sans modification et 33 recevaient en plus une vaccinothérapie. Après neuf mois de traitement, les patients des deux groupes dont la charge virale était restée basse (inférieure à 50 copies/ml) ont arrêté leur traitement. Après trois mois de cette interruption, huit des patients vaccinés (soit 24%) et deux des patients du groupe contrôle (soit 5%) ne prenaient toujours pas de traitement. La vaccination, dans les deux cas, a été suivie d'une interruption du traitement antirétroviral. Elle a induit chez une majorité de patients vaccinés (61% et 57,5% respectivement) une réponse immunitaire spécifiquement anti-VIH: formation d'anticorps, mobilisation de cellules tueuses. Selon l'ANRS, c'est la première fois qu'une telle réponse immunitaire est obtenue chez des patients infectés par le VIH.
"Vraie demande"
"Il y a une vraie demande car beaucoup de patients sont fatigués de leur traitement", souligne l'association AIDES. Selon les chercheurs, les essais Vacciter et Vaccil-2 ont "mis en évidence pour la première fois une corrélation entre le niveau de la réponse immunitaire et le niveau de contrôle de la réplication du VIH". Les interruptions thérapeutiques les plus longues ont ainsi été possibles chez les patients qui ont le mieux répondu à la stimulation du vaccin. Pour améliorer ces résultats dépassant leurs espérances, les chercheurs envisagent de réduire à deux les injections après avoir constaté que le coup de fouet donné au système immunitaire était maximal à ce stade et que ses effets diminuaient en poursuivant les injections.
ericjeanloicbreton |
| 2003-02-12 09:07:46
Permalien
SIDA
|
|